Avis : Le Grand Blond avec une chaussure noire - Page 8
Le Grand Blond avec une chaussure noire
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matt240490
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2,5
Publiée le 6 octobre 2011
Qui n'a jamais entendu parler de ce film cultissime ? Pierre Richard, Jean Rochefort, Mireille Darc, 3 poids lourds de l'industrie cinématographique française se partagent l'écran, au son d'une musique connue de tous. Un film uniquement basé sur un énorme quiproquo, qui va d'ailleurs installer des comiques de situation comme les français en ont l'habitude. Ses notes ne sont pas énormes mais il faut l'avoir vu, notamment pour son statut de film culte.
L'idée principale de la comédie d'Yves Robert (et de Francis Veber en tant que co-scénariste) est très plaisante. En devenant à son insu le jouet d'une rivalité entre deux subdivisions des services secrets français, un violoniste sympathique et distrait devient un très dérangeant agent secret que le soupçonneux Bernard Blier et sa bande vont surveiller jusqu'à l'absurde. La situation est d'autant plus drôle que les méchants espions s'évertuent à dénicher dans les comportements les plus ordinaires du grand blond les indices de son professionnalisme rigoureux. Au-delà du scénario, lequel se délite quelque peu sur la fin quand l'intrigue touche à la bouffonnerie, le film permet aux comédiens de réussir d'amusantes compositions parodiques. La mise en scène d'Yves Robert est très efficace et sert parfaitement les incidents et ressorts comiques de l'histoire. Quelques scènes mémorables, avec Jean Carmet, le copain cycliste du grand blond, et avec Mireille Darc en robe du soir...
Incroyable ce que ce film a vieilli (mal). La plupart des situations comiques faisant hurler de rire le public à l'époque, laissent au mieux un léger amusement au pire l'indifférence. Seul reste le plaisir de revoir une flopée de bons acteurs (quoique dans ce film, leur jeu est caricatural) et la fraicheur de Pierre Richard.
Le must des comédies française des années 1970. Scénario parfait, acteur excellent et surtout le rythme et l'absence de formatage, ce dont est incapable les comédies française des années 2000 !
Malgré toute l'affection que l'on peut porter au film, ce dernier a terriblement vieilli...On a connu Francis Veber (ici au scénario) et le réalisateur Yves Robert plus en verve.
Caractérisé par sa galerie de trognes d'époque, "Le grand blond..." fait vraiment pâle figure. Au delà de la comédie qui ne prend guère (nos zygomatiques ne sont pas trop mis à contribution), il est bon de relever que : les acteurs ne sont pas à la hauteur, seul Rochefort sort du jeu, n'en déplaise à son allure chevaline (Blier cabotine, Carmet est inexistant, Darc, insignifiante, et Richard, bon à jeter au caniveau !) ! ; le script en lui-même avait l'air bon sur le papier, hélas, il s'avère bien mauvais à l'écran (l'histoire : prendre un faux-espion par Rochefort pour obliger Blier à raccrocher), le "Elle boit pas.." d'Audiard peut en témoigner ; les dialogues de Veber font mouche à certains instants ; Vladimir Cosma signe ici l'une de ses plus mauvaises composition n'en déplaise à "Rabbi Jacob" "La boum 2" (nominée au César pour meilleure musique de film), "Le dîner de cons" ou "Le placard" ; les situations s'enchaînent afin de démystifier au mieux les affres de l'espion Pierre Richard. Pour conclure, "Le grand blond" est regardable mais souffre des années qui passent (il n'est que de 1972 !). Dommage ! ...
Moins drôle que la trilogie avec Depardieu, ce film se déguste tout de même pour la sublime Mireille Darc, la bonhomie de Jean Carmet, certains gags savoureux et la mémorable musique de Vladimir Cosma !
Sur un scénario d'Yves Robert et Francis Veber, un classique du cinéma français qui reste toujours aussi efficace malgré le poids des années, comédie d'espionnage totalement loufoque aux dialogues décalés et aux personnages complètement à l'ouest, portée par la partition inoubliable de Vladimir Cosma, par l'énergie de ses interprètes (Jean Rochefort est une fois de plus impérial) et par la chute de reins mythique de Mireille Darc.
Un casting de choix pour une comédie qui a traversé le temps durant de nombreuses années. Pierre Richard offre une performance hors normes enchainant gaffes sur gaffes . Un film qui a donnée une suite aussi burlesque.
Un bon film d'époque malgré de sérieuses rides, tout y est : les situations gaguesques, le François Pignon ou ici François Perrin, le bel appât féminin, les dialogues caustiques, l'intonation, les expressions faciales, la musique entêtante culte. Et puis, comment ne pas être subjugué par le désormais célèbre dos nu de Mireille Darc, quelle splendide femme c'était !
Cette comédie au nom si célèbre ne m’aura pas conquis. On sourit par moments, des situations cocasses dans lesquelles se fourre notre sympathique héros, mais ça s’arrête là. Un peu mou, revu, et un Pierre Richard qui fait du Pierre Richard. Au moins, on entend un peu de Tchaikowsky, et tout film utilisant une musique de Tchaikowsky ne peut pas être totalement mauvais !
Assez classique dans sa construction et son dénouement, « Le grand blond avec une chaussure noire » est une comédie populaire efficace qui doit surtout son succès à Pierre Richard (François Perrin) qui porte le film sur ses épaules. On sourit de bon cœur devant les aventures de ce grand nigaud innocent pour qui l’on a tout de suite de la sympathie. Le burlesque des différentes situations est très bien interprété par un casting de grande classe qui ne se prend pas au sérieux pour nous divertir. Quant à la mise en scène d’Yves Robert, elle n’a rien de bien transcendant mais elle s’avère rythmé ce qui fait que l’on ne s’ennuie jamais même lors des périodes un peu plus calme de l’intrigue. Je retiendrais aussi de la bande originale de Vladimir Cosma, le thème phare du film qui colle comme un gant à ce spectacle. Du classique avec quand même quelques éléments devenu mythique avec le temps qui en font une comédie qui se regarde toujours avec amusement et comme un Pierre Richard, avec les yeux d’un grand enfant.
Rien que le bonnet de Jean Carmet vaut le détour. Tous les acteurs sont extraordinaires. Pierre Richard et Mireille d'Arc nous offrent une scène d'anthologie.inoubliable
Vraiment une comédie française comme on n'en fait plus. Ce qui manque aux comédies d'aujourd'hui, ce film en est un condensé! Des gags francs et simples, mais efficaces, des dialogues qui font mouche et des acteurs qui jouent juste. Ainsi qu'une histoire un minimum ridicule pour ponctuer le tout. Très bon moment.
Le Grand Blond avec une chaussure noire est un classique de la comédie française. Pierre Richard, cantonné dans des seconds roles, explose dans le role qui lui collera à la peau tout au long se carrière, celui du Pierrot lunaire, romantique et naif. Il y est superbe et nous offre un festival de mimiques, impose sa personnalité face aux "monstres" qui l'entourent et non des moindres: Jean Rochefort et Bernard Blier qui s'occupent de la partie "sérieuse". C'est d'ailleurs une preuve du talent de Françis Veber qui signe le scénario, qui arrive à ancrer le film dans la réalité avec la guerre interne du contre-espionnage toujours nuancé de comédie hilarante. C'est un peu comme les Tontons Flingueurs où le film marche autant dans la comédie bien entendue mais également dans l'histoire policière. Veber réussit à mélanger le premier et le deuxième degré et c'est ce qui rend le film hilarant. Mireille Darc est sublime et apporte énormément de charme, Jean Carmet est sublimement drole et Paul Le Person (habitué des films de Robert) est impeccable. Un classique qui vieillit très bien et qui divertit toujours autant.