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aizx_x
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2,5
Publiée le 15 janvier 2026
le film n'est pas mal. Le rythme nous rappelle que c'est un vieux film des années 60 et le scénario n'est pas iconique. malgré tout il garde en lui son essence et son charme d'ancien film.
J'ai vu le grand "Lawrence d'Arabie" de David Lean et je dois dire qu'il a réalisé ici une oeuvre unique par sa démesure et sa grandeur. Nous sommes plongés pendant presque 4h dans la péninsule arabique en plein milieu de la révolution arabes qui a secoué l'Empire Roman pendant la 1ere GM. Or le coté historique qui montre bien les manigances des anglais ou encore l'impossible unification des tribus bédouines, ce film est majestueux de part son génie et sa perfection.
Néanmoins je ne lui met pas une note au dessus de 3,5 car même si la musique de Maurice Jarre est sublime et que les images sont à couper le souffle j'ai plus eu l'impression de regarder un documentaire et ai eu un peu de mal à suivre l'intrigue. J'ajouterai que c'est 3h40 peuvent aussi paraitre un petit peu long de temps en temps notamment avec une sensation de répétition. Bien sûr vu la beauté de ces paysages, ces répétition ne sont pas désagréables mais elles m'empêchent de mettre une meilleure note.
De plus et ceci est plus personnel, ce n'est pas forcément mon type de film, dès lors mon jugement est biaisé. Lawrence d'Arabia reste un chef d'oeuvre du cinéma et il faudrait être aveugle pour le dénier.
Pour finir, la performance XXL de Peter O Toole est a souligner et a admirer au vu de sa justesse et de sa puissante diversité.
. Lawrence (Peter O'Toole), ou celui pour qui rien n'est écrit. Et pour raconter son histoire, des figurants, des dromadaires et des chevaux par centaines sont mobilisés. Du grand spectacle soutenu par une musique mémorable. Quant à l'histoire, on y découvre le rôle de cet homme, un Anglais, dans l'unification des tribus arabes, en pleine Première Guerre Mondiale. L'absence de connaissance du contexte historique et le peu de repères géographiques dans cette région, ont été de vrais handicap pour suivre le fil. La prise de Damas suivie du capharnaüm du conseil arabe et du départ des troupes arabes est à ce titre déroutant. Je me suis donc rabattu sur les images grandioses, dignes des meilleurs péplums des années 1950-1960. Au bout de près de deux heures de film, une surprise apparaît soudain avec un cartouche affichant un seul mot : "Intercession." Sans doute le moment d'aller passer ! Dans l'ensemble, malgré la qualité de la réalisation, certains passages semblent décousus, incompréhensibles, sans rapport avec les scènes précédentes. Du plus le film est d'une longueur à laquelle nous ne sommes plus habitués. Un film à voir en ayant pris soin de se documenter sur le contexte historique.
Lawrence d’Arabie n’est pas seulement un film ; c’est une expérience cinématographique totale, une fresque monumentale qui a redéfini le sens même du mot « épique ». Réalisé par David Lean, le film raconte l’ascension et la chute de . Lawrence, officier britannique impliqué dans la révolte arabe durant la Première Guerre mondiale. David Lean orchestre ici un spectacle visuel d’une pureté hallucinante. Les panoramas désertiques, magnifiés par le 70 mm, confèrent au film une dimension presque mythologique. Le désert devient un personnage à part entière : écrasant, sublime, indifférent. La bande-son de Maurice Jarre, emblématique, insuffle au récit une dimension presque mystique.
Quel film ! Je pense que cela fait partie de mes films préférés. C’est vraiment un chef-d’œuvre et je comprends mieux sa place dans le panthéon du cinéma, tout excellent, le jeu des acteurs, le scénario, le décor qui met en avant le désert principalement. J’ai vraiment apprécié l’évolution du personnage donc qui est Lawrence, au début, on a un personnage qui, pour moi se met en avant etc. et qui veut tout faire pour aider les arabes contre les Turcs, mais au final ce personnage là va se rendre compte que sa volonté sera plus dur qu’il l’avait prédit. Ce film n’a pas du tout pris un coup de rides, même si les combats sont un peu anciens, mais le scénario est juste époustouflant. Ce film est vraiment en avant les le côté anglais et le côté arabe qui chacun. Essaye en fonction de leurs moyens de parvenir à leur fin, vous ne l’avez pas encore vu ce film et foncez
Avec un casting excellent,une réalisation exceptionnelle,et une musique culte. Ce film m’a bouleversé dans sa mise en scène, et son message. Un film qui mérite amplement ses récompenses qu’il a reçu. Un chef d’œuvre des années 60.
J'ai regardé presque la moitié du film... difficile de juger tellement je me suis senti loin de ce film. je prendrai, peut être, un jour le temps de le voir en entier et alors lui donner la note qu'il merite a mes yeux...mais 3h48, c'est long !
Comment parler de « Lawrence d’Arabie » sans évoquer le faste de sa mise en scène, réalisé avec brio par David Lean ; l’inoubliable Peter O’Toole dans la peau de cet officier britannique au destin hors norme qui unifia les tribus arabe ou encore la sublime musique de Maurice Jarre. Une fresque d’une grande ampleur traversée d’un lyrisme et d’un souffle qui lui permette amplement son qualificatif de chef-d’œuvre.
Pour l'officier anglais Lawrence, il y a le temps de l'épopée et de l'exploit quand ce militaire encore inconnu mène des tribus arabes désunies au combat contre l'occupant turc. Puis viendra le temps de l'ambiguité, de la crise identitaire au moment où Lawrence fait figure de héros et de prophète aux yeux des Arabes. David Lean réalise un beau film, à la fois spectaculaire et subtil, romanesque et historique. Impressionnant par ses scènes d'action au coeur du désert, dont le cinéaste restitue magistralement la somptuosité et la contrainte, le film est également habile à construire la personnalité de l'énigmatique Lawrence. Explorant un terrain méconnu de la première guerre mondiale et évoquant quelques enjeux géo-stratégiques, David Lean garde le cap de l'authenticité et de la réalité historique en résistant aux conventions auxquelles l'exotisme des lieux et des protagonistes l'exposait (une sobriété dont témoigne l'absence totale de rôle féminin dont la fonction "distrayante" n'aurait été sans doute que pure complaisance). Poursuivant l'idée d'une nation arabe unifiée et indépendante, en dépit de l'actuelle domination turque et des visées anticipées britanniques et françaises, Lawrence est un personnage charismatique et riche. On le découvre amoureux du désert, homme de panache, courageux et humain, avant que ses succès guerriers n'éveille chez lui certains traits de caractère que le principal intéressé, lucide, entrevoit amèrement. Peter O'Toole en est l'interprète brillant et visiblement habité.
Il y a des films on se demande comment sont-ils sortis de terre ? Ont-ils réellement existé ? Est-ce un mirage ? Comment est-ce possible de créer une oeuvre aussi parfaite ? Et bien j’estime que ce “Lawrence d'Arabie“ fait parti de cette catégorie de film qui n'a absolument aucun défaut.
Le personnage de Lawrence est ultra complexe, un homme plutôt ordinaire transformé, rongé par les effets de la guerre et du pouvoir devenant quasiment le prophète de tout un peuple. L'interprétation du personnage par Peter O'Toole est magistrale.
Les personnages secondaires, sont aussi très interessants et très très bien joués de Omar Sharif à Anthony Quinn en passant par le grand Alec Guiness.
Une aventure épique qui à aucun moment nous endort durant les plus de 3h30 de récit. Les plans dans le désert sont les plus belles choses que j'ai pu voir dans un film j'en venais presque à lâcher une larme tellement c'était juste trop beau pour les yeux. Et que dire également des transitions toutes intelligentes et pas simplement un cut et on passe à autre chose.
La musique composée par Maurice Jarre retranscrit à la perfection l'ambiance épique et désertique du film.
Le seul petit moins que j'ai à dire sur ce film beh c'est de ne pas l'avoir vu au ciné mais dès qu'il passe je peux vous assurer que je vais corriger cette erreur.
Donc voilà, je ne veux pas être pessimiste mais je pense que des films comme celui là il n'y en aura plus jamais, aucun studio ne prendrai le risque de produire un film aussi énorme et couteux et le numérique ne permettra nullement de ressentir ce type d'émotions dans ce genre d'oeuvre épique.
Lawrence d'Arabie est un excellent classique à regarder. Peter O'Toole est très bon, il porte impeccablement le film sur ses épaules. Le personnage qu'il incarne est fascinant, surtout lorsque l'on se dit qu'il a vraiment existé. Omar Sharif, Anthony Quinn et Alec Guiness complètent idéalement le casting de luxe qu'offrait ce film. La bande originale de Maurice Jarre, elle aussi l'est, mémorable. Elle colle parfaitement au décor saharien, avec les dunes de sables qui ondulent avec la musique. Ensuite,derrière cette révolte arabe,Lean questionne l'homme,la liberté et son rapport avec le pouvoir avec justesse.Un classique d'une beauté visuelle magnifique à voir de tout urgence... Le film a obtenu 7 Oscars en 1962 dont meilleur film et réalisateur pour dix nominations. Une histoire décrit au final un véritable héros des temps modernes, comme il y en a eu que très peu le siècle dernier. Les acteurs sont globalement bon. on ne s'ennuie pas et étonnamment un film sur un héros qui a aider les arabes et à époque sa a fonctionner mais malheureusement c'est un des rares à être le cas .
Un de mes films préférés, même si c'est difficile de le comparer à Infinity War lol
Lawrence d’Abrabie est une immense épopée ultra dépaysante Les images dans le désert sont époustouflantes, sans parler de la BO qui me donne les frissons
Un bon film porté par son interprétation impeccable (dont l'extraordinaire Peter O'Toole) et sa musique envoûtante.
On sent que le film commence à dater avec une image un peu vieillie. Les plans sont très beaux (notamment dans le désert) mais on voit que ce sont de vieilles caméras. Je trouve que le film manque parfois d'un peu de rythme. J'aurais apprécié que le film soit raccourci bien qu'il ne soit pas ennuyeux et qu'il y ait quelques magnifiques scènes contemplatives de désert. L'histoire, basée sur les faits réels ou au moins sur le récit que Lawrence en a fait, est intéressante et instructive mais j'ai clairement préféré la première moitié où il y a un vrai côté épopée que la 2e où il y a plus de guerre et de politique
Lawrence d'Arabie, c'est un film que j'ai vu récemment et qui m'a vraiment marqué. Franchement, je m'attendais pas à ce que ce soit aussi grandiose. On suit un mec, Lawrence, qui part en plein désert au milieu de la Première Guerre mondiale. Il est un peu atypique, c’est pas le genre de héros classique. Ce qui m'a vraiment frappé, c'est les paysages ! Les plans du désert sont juste dingues, tu te sens minuscule face à cette immensité.
L'histoire est parfois un peu longue, faut être honnête, surtout avec ses presque 4 heures de film. Mais ça vaut le coup de s'accrocher, parce qu'on est vraiment pris dans l'aventure. Lawrence se retrouve à unir des tribus arabes pour se battre contre les Turcs, et on voit bien à quel point il se perd dans cette quête. C’est pas juste un film de guerre ou d'action, y a plein de moments où tu te demandes qui est vraiment Lawrence, ce qu'il cherche, et si tout ça a vraiment un sens.
Niveau acteur, Peter O'Toole est super dans le rôle principal. Je le connaissais pas avant, mais il rend Lawrence à la fois fascinant et un peu dérangeant. Y a aussi Omar Sharif qui arrive en plein désert à cheval et qui a une vraie présence à l’écran.
Bref, c'est un film à voir au moins une fois, surtout si t'aimes les grands films d’aventure et les belles images. Par contre, faut s'armer de patience parce que c'est vraiment long, mais au final, tu te rends compte que ça fait partie de l’expérience.
Lawrence apparaît comme un héros britannique ayant joué un rôle crucial dans la révolte arabe face à l'empire Ottoman. En plus de minimiser les actions des peuples en question, cette mise en scène le dépeint en homme providentiel, sauveur du Moyen-Orient et instigateur de la stratégie arabe. La scène où Lawrence s'en va chercher, seul et contre l'opinion de ses camarades, l'homme qui s'est perdu dans le désert, le place en messie charitable.
Lean perpétue une vision paternaliste, eurocentriste, selon laquelle les peuples colonisés sont perçus comme incapables de se libérer sans aide occidentale, négligeant ainsi leur agentivité et capacité à mener leurs révolutions. De cette manière, on cautionne l'ingérence britannique, on la glorifie.
Les personnages arabes sont fréquemment représentés comme exotiques, barbares ou mystiques, renforçant des clichés orientalistes qui ont longtemps servi à justifier le colonialisme.
Néanmoins, dimension impérialiste mise de côté, on reconnaît au film une photographie magnifique, capable de transcender la cinégénie éternelle du soleil et du désert.