Note moyenne
2,4
10 titres de presse
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Le Figaro
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MCinéma.com
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Studio Magazine
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Télérama
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Aden
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Cahiers du Cinéma
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Ciné Live
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Le Monde
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Positif
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
MCinéma.com
Si Happy end est agréable et se laisse regarder, il s'évapore très vite lorsqu'on l'a vu (...)Happy end gagne en épaisseur et en intérêt lorsqu'il s'attache à des personnages secondaires, voire périphériques, plus marqués et contradictoires et qui dopent le récit.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
Une touche de vite-fait-mal-fait, ici ou là, l'impression que le filmage fait tomber à plat telle idée : qui a déjà vu un film de Kollek connaît ses défaillances vénielles (...) Mais, une fois encore, ces faiblesses ne viennent pas à bout d'un charme un peu braque. Surtout qu'Audrey Tautou réussit son exam américain.
Aden
[Audrey Tautou] a l'air bel et bien perdue à New York, perdant ses moyens, et perdant même pied dans un film qui court après une drôlerie qui vire à la vulgarité.
Cahiers du Cinéma
Happy end fait partie de ces déclarations d'optimisme qu'on partage, hélas, avec réticence. Rencontre banale de l'innocence et du cynisme, excentricité chic (...) sur quoi se modèle l'art, dont la formule serait ici : pour se remettre au travail, il faut d'abord regarder par la fenêtre.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Le Monde
(...) Kollek cherche à faire de Happy End un conte de fées pétillant. Mais son univers coutumier n'est pas si facile à quitter. La tendance naturelle du film irait à la mélancolie, n'était un scénario qui accumule obstinément, mais sans vraie folie, les péripéties burlesques.
Positif
(...) rien n'a d'importance dans Happy end, où les acteurs défendent comme ils peuvent un script autocentré sur le milieu du cinéma, baignés par une musique d'ascenseur qui se voudrait du jazz.
Première
Une grossière erreur de casting en dépit du dynamisme de Tautou, trop apprêtée pour faire pitié (...) Kollek confond légèreté et caricature, si bien qu'Happy end tombe à côté de tout : de la drôlerie, de l'émotion et du sens.