Monsieur Hire
Note moyenne
3,4
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72 critiques spectateurs

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Bon Samuel
Bon Samuel

6 abonnés 62 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 mai 2022
Un film mou et lent trop sombre avec une histoire plan plan d'amour sans intérêt . Un Michel blanc trop noir et une Sandrine Bonnaire sans âmes . Patrice Leconte a réalisé sont pire film
ManoCornuta

367 abonnés 3 095 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 mai 2022
Avec beaucoup de subtilité, Patrice Leconte s'empare de l'univers de Simenon pour brosser le portrait d'un homme tourmenté et solitaire, tour à tour glaçant et vulnérable, auquel Michel Blanc apporte toute une sensibilité et une palette de nuances remarquable. L'aspect psychologique cher à l'écrivain est très joliment développé et fait surgir le malaise, autant dans les mots que dans les images, et le drame se noue avec une précision impeccable et une grande solidité dans le jeu des acteurs et dans la rigueur des expressions.
weihnachtsmann

1 635 abonnés 5 773 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 mai 2022
J’avais aimé la version de 1946 mais pas pour la même raison.
Ici je trouve que l’épisode central, la rencontre avec la femme, le temps passé ensemble, l’écoute, la complicité sont davantage mis en avant.
Il y a comme une façon feutrée de filmer et une pudeur de l’homme face à cet amour secret.
C’est pour cela que la tension est en quelque sorte absente par rapport au film de Duvivier.
Moins bouleversant finalement mais bon quand même.
chrischambers86

16 219 abonnés 13 170 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mai 2022
Après "Tandem" (son chef d'oeuvre), Patrice Leconte nous revient pour le printemps 89 avec un drame ètrange et particulièrement ambigu, d'après un roman du grand Simenon! Ce film, c'est "Monsieur Hire", un remake portè à l'ècran par Julien Duvivier 43 ans plus tôt dans lequel Michel Simon trouvait un de ses plus beaux rôles! Bâtie sur une passion impossible, "Monsieur Hire" montre une histoire d'amour bouleversante entre un voyeur solitaire et sa jolie voisine d'en face! La performance torturèe et sombre de Michel Blanc et celle, plus lumineuse et ènigmatique de Sandrine Bonnaire, donnent à cette oeuvre un côtè pudique et intimiste qu'on attendait pas forcèment de la part du cinèaste des « Bronzès » . Dans un climat pesant se joue ce film d'amour fou avec l'obsèdante musique de Nyman qui colle parfaitement au personnage blafard de Hire! Sans atteindre les sommets de "Panique" (1946), ce remake reste toutefois une nouvelle rèussite de Leconte...
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 21 mai 2022
Une lumière et des plans subliment mais des dialogues et des acteurs figés et artificiels. Finalement un sentiment mitigé entre l'attachement à une ambiance noire et la fadeur des personnages.
A voir par curiosité et pour certaines scènes dont l'esthétique est une incroyable beauté.
françoise Devaux
françoise Devaux

41 abonnés 355 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mai 2022
Flm tiré du roman de Simenon "Les fiancailles de Monsieur Hire", c'est plutôt une réussite, Michel Blanc et Sandrine Bonnaire sont excellents. Michel Blanc est un acteur tout trouvé pour interpréter le sujet pâlot, un peu inquiétant , qu'est Monsieur Hire. On retrouve également l'ambiance sombre, un peu glauque des oeuvres de Simenon, dans un Paris des annéées 50 (à peine vu , il est vrai) ,c'est une histoire d'amour désespérée, par un homme que tous rejettent. C'est très triste, comme souvent avec Simenon qui n'était pas un optimiste...
Hotinhere

806 abonnés 5 530 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 mai 2022
Adaptation du roman de Simenon par Patrice Leconte, un film noir troublant sur un personnage solitaire et ambigüe, porté par l’interprétation à la fois glaçante et émouvante de Michel Blanc.
Alasky

464 abonnés 4 740 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 mai 2022
Un drame captivant, hypnotique, dérangeant, oscillant entre voyeurisme et érotisme. La bande son est superbe et les deux acteurs principaux d'une grande justesse. Il manque cependant un petit quelque chose pour en faire un grand film, mais Monsieur Hire reste un film plutôt agréable à voir.
cinono1

376 abonnés 2 315 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 février 2022
Une œuvre au noir de Patrice Leconte autour d'un personnage austère et haï par son voisinage. Bouc émissaire idéal, l'amour qui se présente à sa porte ou plutôt à sa fenêtre, sous les traits de Sandrine Bonaire, le fera t il changer ? La mise en scène de Leconte un peu trop alambiqué, parvient toutefois à faire entrer le spectateur dans la tête de son héros, craintif, voyeur, asocial, mais touché par l'amour qu'incarne parfaitement Michel Blanc. En face Sandrine Bonaire oscille entre don de soi, et manipulation. Chacun lutte pour améliorer sa condition. Tout est trouble donc, renforcé par la musique entêtante de Michael Nyman pour un film a la fois romantique et désespéré
Nicolas L.
Nicolas L.

121 abonnés 2 110 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 janvier 2022
Michel Blanc est magnifique en personnage austère et mal-aimé de tous. Il est même carrément. Flippant parfois. La musique est splendide et la photo soignée. J'aurai juste aimé un montage moins incompréhensible parfois et une histoire plus étoffée.
stans007
stans007

42 abonnés 1 477 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 janvier 2022
Relecture moderne, fidèle et intéressante du film Panique de Julien Duvivier (1946) et du roman de Simenon dont il est tiré. Si Michel Blanc – excellent – n’a pas (et ne cherche pas à avoir) le charisme et l’ampleur de Michel Simon, cette version bénéficie d’un procédé narratif intéressant, plus alambiqué, d’une photo créative (n’hésitant à mettre la caméra au sol) et esthétique (le duo amoureux de la basilique de Koekelberg à Bruxelles), et de la musique adéquate de Michael Nyman (tirée de Brahms). La fin, allusion directe à Panique, est excellente.
stephan b.
stephan b.

2 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 janvier 2022
Monsieur Hire est un remake du film de Julien Duvivier "Panique", lui-même adaptation du livre de George Simenon. Là où la mise en scène de Duvivier était légère et pleinement au service de l'intrigue, Patrice Leconte choisit ici une mise en scène très appuyée, trop pesante, ce qui nuit inutilement au scénario.
Là où Duvivier choisissait de rendre ses personnages ambiguës, vivants et mystérieux, Leconte, malgré un Michel Blanc surprenant et totalement à contre emploi, peine à nous embarquer dans son histoire.
Un remake, fort heureusement suffisamment court pour éviter l'ennui.
soniadidierkmurgia

1 455 abonnés 4 360 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 septembre 2021
En 1989, Patrice Leconte est solidement installé comme un réalisateur populaire dont l’éclectisme s’est vu reconnu quand il a obtenu un énorme succès national (5,4 millions d’entrées) avec « Les spécialistes » (1985), film d’aventure faisant émerger un duo inédit très charismatique avec Gérard Lanvin et Bernard Giraudeau qui rappelait aux spectateurs nostalgiques celui qu’Alain Delon et Jean-Paul Belmondo avaient formé quinze ans plus tôt dans « Borsalino ». A quarante ans et sept films à son actif, est venu pour lui le moment d’affirmer sa sensibilité en s’éloignant pour un long moment du cinéma purement distractif qui a fait sa renommée. Il va alors révéler sa part intime grâce à trois films successifs qui sont avec « Ridicule » (1996) ses meilleurs. Ce sera tout d’abord « Tandem » qui, offrant un contre-emploi à Gérard Jugnot apparaissant sans sa sempiternelle moustache caractéristique de ses personnages de beaufs velléitaires, scrute la relation d’amitié qui s’installe entre un animateur de radio sur le retour (Jean Rochefort) dont le jeu itinérant va être supprimé et son assistant qui décide de lui cacher la nouvelle. Unanimement salué par la critique « Tandem » amène celle-ci à porter un autre regard sur le réalisateur des « Bronzés ». Vient ensuite « Monsieur Hire », adaptation des « Fiançailles de Monsieur Hire », roman de Georges Simenon et remake de « Panique » (1946) de Julien Duvivier avec Michel Simon que Patrice Leconte avait toujours rêvé de faire sans savoir qu’il était inspiré du roman précité. Philippe Carcassonne et René Cleitman qui avaient déjà produit « Tandem » prennent Leconte au mot et achètent les droits du roman. Le projet est en route sur lequel Patrice Leconte va vouloir imprimer sa marque tout en se rapprochant davantage de l’intrigue initiale. Coluche qui aurait sans doute été le premier choix de Leconte n’est plus là et le cheminement se fait rapidement jusqu’à Michel Blanc avec lequel cinq films se sont déjà réalisés et qui l’aide souvent pour l’écriture des scénarios. L’acteur dont l’image comique est fortement ancrée dans le public hésite à endosser un rôle si peu bavard. L’enthousiasme de Leconte prend le dessus. Sandrine Bonnaire qui impressionne déjà par l’étendue et la qualité de sa filmographie semble une évidence. Film sur l’incommunicabilité, la frustration, la solitude, l’inaptitude au bonheur mais aussi sur la manipulation, « Monsieur Hire » dont l’intrigue exhale une atmosphère de suspense ouatée, relève quelque part de l’exercice de style esthétique de haute volée. Patrice Leconte qui travaille une nouvelle fois avec le chef opérateur Denis Lenoir (« Tandem ») après avoir hésité pour filmer en noir et blanc met tout en œuvre pour livrer une esthétique d’ensemble qui immerge le spectateur dans l’univers mental corseté de ce tailleur qui lorsque le commissaire (André Wilms) enquêtant sur un meurtre commis dans le quartier lui affirme : « Les gens ne vous aiment pas », répond : « C’est vrai que les gens ne m’aiment pas mais je ne les aime pas non plus ». Dès cette entame est livrée une partie du drame sans issue de Monsieur Hire qui pourtant croira un moment entrevoir chez la jeune femme qu’il observe derrière sa fenêtre celle qui pourra lui offrir tout ce qui jusqu’alors est resté hors de sa portée. Pour illustrer son propos, Leconte filme ses deux acteurs au plus près dans des poses souvent extatiques pour Monsieur Hire plusieurs fois sur le point de défaillir devant la sensualité d’Alice qui le submerge. Le film à dessein très statique est formidablement rythmé par la musique répétitive de Michael Nyman qui à la demande du réalisateur a accommodé un court extrait d’un quatuor de Brahms exprimant la fascination de Hire n’arrivant plus à s’arracher de sa fenêtre. Michel Blanc dont la grâce androgyne du visage est mise en avant par le cinéaste devient troublant d’une beauté inattendue parvenant à s’extirper de son masque de souffrance grâce à l’amour qui commence à envahir Monsieur Hire. Le miroir que lui renvoie une Sandrine Bonnaire étincelante du mélange si particulier de candeur, d’assurance et de sensualité qu’elle dégage, fait entrer Hire dans une rêverie dont on redoute avec lui qu’elle ne soit qu’éphémère. Film sans doute difficile d’accès par ses partis pris narratifs et esthétiques, « Monsieur Hire » peut être rapproché dans son aboutissement esthétique de l’adaptation du « Tour d’écrou » d’Henry James que fera en 2001 Alejandro Amenabar. On notera pour les cinéphiles amoureux du cinéma de Wilhelm Friedrich Murnau, l’allusion délicate à son « Nosferatu » (1926) quand le visage blafard et fantomatique de Hire derrière sa fenêtre surprend une Alicia terrifiée, comprenant que deux yeux intrusifs la scrutent depuis longtemps. Comme quoi même les réalisateurs de comédies sont capables d’en appeler aux maîtres du cinéma muet. Il faudra bien convenir un jour que Patrice Leconte a été l’un des plus grands cinéastes des années 1980 à 2005, ses films résistant mieux à l’épreuve du temps que ceux d’un Bertrand Blier dont une partie de l’œuvre paraît désormais datée.
GéDéon
GéDéon

143 abonnés 754 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 août 2021
Après « Tandem » qui offrait à Gérard Jugnot un rôle à contre-emploi, Patrice Leconte revient en 1989 avec ce long-métrage qui permet également à Michel Blanc de délaisser son image de comique. Il faut en convenir, le pari est entièrement réussi. L’histoire de cet homme misanthrope et énigmatique qui scrute, depuis son appartement, les faits et gestes de sa voisine d’en face (Sandrine Bonnaire) constitue une intrigue captivante. A ce titre, il existe une référence à Hitchcock et pas seulement pour son film « Fenêtre sur cour », mais surtout pour la description du faux coupable. Bref, une belle œuvre avec un dénouement qui renforce son aspect dramatique.
Ykarpathakis157

6 233 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mai 2021
Bien que ce film soit un remake de Panique de Julien Duvivier il ne dure qu'environ une heure et vingt minutes il y a tant à dire à son sujet. Parmi les qualités dont fait preuve ce film la plus importante est son acteur principal. Michel Blanc qui interprète brillamment cet étrange personnage détesté de tous qu'est Monsieur Hire. De plus nous pouvons remarquer que le film ne se concentre pas seulement sur l'intrigue mais aussi sur le personnage de Monsieur Hire lui-même. Bien sûr cet homme est désagréable envers ses voisins mais Patrice Leconte tente de nous faire comprendre cet homme. Parmi les autres qualités citons l'interprétation de Sandrine Bonnaire qui est douce mais cruelle la bonne utilisation de la musique de Brahms, la qualité de la photographie et du décor du film notamment l'appartement de Hire. En conclusion un grand film d'un réalisateur qui est pourtant plus connu pour ses films comiques tels que Les Bronzés ou Viens chez moi j'habite chez une copine...
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