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Sûrement le 3ème meilleur volet, seulement il est en deça du 1er opus et des Evadés..., mais supérieur à "La Bataille de la Planête des Singes" et du bizarre "Secret de la Planête des Singes"!!
Ainsi nous avions laissé Cornelius et Zira ... morts sur le paquebot, mais nous n'avions pas oublié notre petit singe Cesar adopté par Ricardo Montalban, le directeur du cirque, remember!
Que se passe-t-il donc? Les Singes, mutation oblige par respect à la mythologie Planête des Singes, sont évolués, mais sans paroles, donc les humains les asservilissent, normal...
Pas de paroles, pas de liberté!!... Sauf un, César, doté d'un organe vocal qu'il ne peut se servir en public! Ce dernier est effrondré, chamboulé, anéanti quand il déboule en ville et qu'il voit le traitement que l'on inflige à ses frères Simiens: basses besognes, des humains méprisants, des singes auxquels le mot NON est sermoné quotidiennement (ceci aura une grande importance dans l'ultime opus). Trop c'est trop! César, d'abord arrêté puis à deux doigts de la mort, échaudé par la mort de son père adoptif, se révolte, et prend la tête d'un front de libération de chimpanzés dont les actions seront du sabotage et de la désobeissance! Naturellement nous savons tous où tout cela va mener.
Toujours dans le rôle titre, Roddy MacDowall, présent dans 4 des 5 épisodes de la saga (il est absent du Secret de la Planête de Singes).
Un opus plutôt fort, montrant la deliquescence de la civilisation humaine qui se mène à sa propre perte. Les humains laissent les plus vils tâches à leurs congénères, les premiers n'étant plus que des consommateurs ou des oppresseurs, malmenant cette "main-d'oeuvre" qui gronde! Nous serions même amenés à calquer cette oisiveté humaine à celle de la civilisation Athénienne période Grèce Antique: aux autres la besogne, l'art du combat, la guerre ; à nous les repas, l'oisiveté, la paresse, se laisser bercer et compter sur les autres en cas de périodes difficiles! Mais en cas de révoltes, il n'y
Ainsi nous avions laissé Cornelius et Zira ... morts sur le paquebot, mais nous n'avions pas oublié notre petit singe Cesar adopté par Ricardo Montalban, le directeur du cirque, remember!
Que se passe-t-il donc? Les Singes, mutation oblige par respect à la mythologie Planête des Singes, sont évolués, mais sans paroles, donc les humains les asservilissent, normal...
Pas de paroles, pas de liberté!!... Sauf un, César, doté d'un organe vocal qu'il ne peut se servir en public! Ce dernier est effrondré, chamboulé, anéanti quand il déboule en ville et qu'il voit le traitement que l'on inflige à ses frères Simiens: basses besognes, des humains méprisants, des singes auxquels le mot NON est sermoné quotidiennement (ceci aura une grande importance dans l'ultime opus). Trop c'est trop! César, d'abord arrêté puis à deux doigts de la mort, échaudé par la mort de son père adoptif, se révolte, et prend la tête d'un front de libération de chimpanzés dont les actions seront du sabotage et de la désobeissance! Naturellement nous savons tous où tout cela va mener.
Toujours dans le rôle titre, Roddy MacDowall, présent dans 4 des 5 épisodes de la saga (il est absent du Secret de la Planête de Singes).
Un opus plutôt fort, montrant la deliquescence de la civilisation humaine qui se mène à sa propre perte. Les humains laissent les plus vils tâches à leurs congénères, les premiers n'étant plus que des consommateurs ou des oppresseurs, malmenant cette "main-d'oeuvre" qui gronde! Nous serions même amenés à calquer cette oisiveté humaine à celle de la civilisation Athénienne période Grèce Antique: aux autres la besogne, l'art du combat, la guerre ; à nous les repas, l'oisiveté, la paresse, se laisser bercer et compter sur les autres en cas de périodes difficiles! Mais en cas de révoltes, il n'y
Cet épisode retrace la révolte des singes menée par César (le fondateur mythique de la civilisation simiesque). On retrouve, comme dans l'épisode précédent, la marque des années 70, aussi bien dans les décors, les costumes et la musique que dans la manière de filmer. Moins intéressant que l'épisode précédent, le scénario manque aussi de crédibilité (la facilité de la prise de pouvoir par des êtres inférieurs). Le premier épisode de la série reste encore le meilleur.
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