Le Justicier de minuit
Note moyenne
3,0
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44 critiques spectateurs

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dahbou
dahbou

247 abonnés 2 186 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 septembre 2012
Bronson se faisant vieux, il fit un peu tout et n'importe quoi pour la Canon dont la finesse et l'humanisme reste légendaire. Le vieux a encore la classe même quand il se fout complétement du film qui démarre comme un Maniac avant de finir dans le polar react primaire et racoleur plus conventionnelle. Son compère Jack Lee Thompson a suffisamment de métier pour rendre regardable le tout mais il ne faut pas en demander plus.
ferdinand75

723 abonnés 4 461 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 juillet 2009
Une belle mise en scène pour un polar qui a vraiment du souffle. C'est un film qui peut se lire à beaucoup de niveaux et qui est beaucoup plus riche qu'il n'y parait. Le découpage, la mise en scène, les personnages ,tout est travaillé dans la finesse et la complexité . Et en plus cela reste aussi un polar au premier degré ..Bronson est excellent, l'intrigue tient en haleine, les plans sont super travaillés.. Une réussite
Yannickcinéphile

2 879 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 août 2016
Ah, Bronson et ses films bourrins de fin de carrière ! Steven Seagal en second ! Le Justicier de minuit reste cependant une série B assez efficace, malgré ses lourdeurs, roublarde à souhait, volontiers racoleuse, mais finalement divertissante si tant est qu’on adhère à ce genre de plaisir coupable.
Au casting Bronson donc, qui se la joue justicier prêt à tout et qui en a marre du laxisme de la justice. L’acteur garde la classe, il s’empare plutôt bien du personnage, et finalement il garde sa crédibilité et son honneur dans ce métrage, face à un casting d’acteurs moins connus, mais pas égarés. Gene Davis en fait un peu beaucoup dans la dernière partie, mais il reste d’un bon niveau, tandis que Andrew Stevens est à mon sens la bonne surprise du film, ne se laissant pas écraser par Bronson. Le casting féminin est plus inégal, mais Lisa Eilbacher ne s’en tire pas mal. A noter que le film dispose d’un méchant qui a du relief, et c’est à souligner quand même !
Techniquement le film dispose d’une mise en scène volontiers racoleuse de Thompson, mais le réalisateur en vieux routier de la série B livre un travail plutôt efficace, notamment lors de certains meurtres, et sa réalisation reste fluide. Le métrage ne casse pas la baraque, mais son ambiance sombre, son style crépusculaire plutôt bien tenu, lui permettent de garder une certaine classe, une élégance appréciable, et on ne s’ennuie pas devant ce produit bien emballé, avec une musique un peu neutre.
Le souci majeur du film reste son scénario et son déroulé. Bien lourdingue, le film se veut outrageusement manichéen, et surtout tout est vraiment taillé à la serpe. Bronson est un génie, le méchant laisse aucun indice mais se fait démasquer quand même… bref, le film recèle une certaine artificialité, et même si ça reste plutôt pardonnable de par le rythme du métrage, c’est gênant par moment. Le Justicier de minuit est loin d’être infâme, parce qu’il est nerveux, violent, mais quand même, la sortie est asse ridicule, il y a des incohérences, et c’est balourd. Mais enfin, il y a de l’audace niveau violence, le traitement du tueur ne manque pas de relief, et c’est louable, surtout dans un fil où le tueur n’est pas inspiré d’un tueur réel.
Honnêtement difficile de présenter Le Justicier de minuit comme un grand film, mais c’est sans doute un des plus décents de la fin de carrière de Bronson. C’est une sorte d’Inspecteur Harry plus poisseux et plus extrême, moins finement mené aussi, mais c’est sympa. 3.
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 581 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 septembre 2020
Ce film m avait marqué quand j était jeune . J avais réussi à dénicher une VHS qu’on se passait de main en main et m était installé avec trois potes. J avais 13 ans et à 44 ans le souvenir est toujours vivace concernant ce tueur fou courant nu dans les rues de New York pour égorger des femmes .

On est au royaume de l’ultra violence propre aux années 80.
Jack Lee Thompson (réalisateur de deux grands films : les canons de navarone et les nerfs à vif) collabore avec Charles Bronson pour un 6 ème film (ils en tourneront 8 ensemble sur leur fin de carrière respective) .

Il convient déjà de préciser que ce justicier n a rien à voir avec la série du justicier dans la ville de Charles Bronson (Death Wish repris récemment par Bruce Willis) . Les producteurs français voulaient sûrement surfer sur la vague pour mieux vendre leur produit .
Le film est produit par golam and globus, la firme phare des années 80 , spécialiste des nanar made in USA (Alan Quatermain, portes disparus , American Warrior , over the top ou encore Cobta mais aussi les bons highlander ou runaway train)
Gene Davis est flippant et impressionnant en tueur au couteau . L hémoglobine coule à flot .

Le justicier de minuit, quoi que limite dans son scénario, est agréable à regarder et démontre une certaine peur dans les années 80.
Incertitudes
Incertitudes

263 abonnés 2 337 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 février 2018
Les vilains distributeurs français voulaient sans doute attirer le spectateur fan du viril Charles Bronson en lui vendant Le Justicier de Minuit comme un nouvel épisode des (més)aventures de Paul Kersey. Ça n'en est pas un même si Charlie reprend une nouvelle fois le costard d'un policier justicier blasé de voir que les assassins ont plus de droits et de considération que les victimes. Je ne lui cherche pas d'excuse. Sous l'égide des Golan et Globus, il ne faut pas s'attendre à une réflexion sociologique sur l'état du crime en zone urbaine. Ceux qui traitaient Eastwood de fasciste dans les années 70 avec son Inspecteur Harry s'étaient alors trouvé une autre tête de turc la décennie suivante. A mon avis, Bronson n'en avait cure. Face à un tueur sadique se baladant à poil pour commettre ses crimes horribles, le meilleur moyen est encore de garder son flegme. Totalement impassible, même quand sa propre fille est en danger (au hasard, il pourrait la garder près d'elle), il fait équipe avec un jeune blanc-bec forcément idéaliste. Loin de l'adoucir, ce côté vaguement buddy-movie ne va pas l'empêcher de découvrir le meurtrier au bout de vingt minutes, de fabriquer des preuves à sa manière quand il n'en a pas pour finir par régler le problème à sa manière. Telle qu'on peut l'imaginer. Autrement dit, Bronson n'est pas seulement flic. Il est également juge et bourreau. Les nostalgiques de ce cinéma glauque, crado des années 80 avec sa violence exacerbée, ses filles à poil se diront que c'était quand même le bon vieux temps qu'importe la conclusion. Les poètes ou les romantiques hausseront les épaules en disant que ça ne manque pas. Chacun appréciera.
pierrre s.

555 abonnés 3 426 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 mars 2021
Qui a dit que la Cannon n'avait fait que des nanars? Voici un bon contre exemple, avec ce polar violent et burné. Bronson y chasse un tueur fou (et genial) qui sème les cadavres.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 119 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 mars 2015
Les femmes èventrèes dans le New York de 1983, un flic prêt a oublier la loi, la chasse à l'homme a dèjà commencè...Charles Bronson alias Leo Kessler est « le justicier de minuit » . Trente ans après sa sortie, le film de Jack Lee Thompson est toujours aussi brutal et n'aura pas volè sa notification « interdit aux moins de 16 ans » . Un polar classique mais brut de dècoffrage qui ne manque pas de punch mais aussi d'ultra-violence, de fascination et de rèpulsion! Le mèrite en revient au quasi-inconnu Gene Davis qui joue les « tueur / fou / nu » avec jouissance (petit bonheur dèviant: le voir courir à poil en pleine nuit). C'est simple, il arrive à èclipser l'infatigable Bronson qui èprouvera la tentation de crèer de fausses preuves! Dans le genre, c'est une production Golan / Globus qui tient encore bien la route et qui n'èpargnera pas les âmes sensibles où le "Death Wish" de Michael Winner n'est finalement jamais loin! Lisa Eilbacher est toujours aussi charmante! A signaler la prèsence de la jeune Kelly Preston...
brianpatrick
brianpatrick

116 abonnés 1 861 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 août 2011
Ce film ne fait pas parti de l’immense saga des justiciers, mais peut tout à fait l'être. Un grand film, prenant.
Frédéric M.
Frédéric M.

239 abonnés 2 154 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 mai 2018
Titre laissant à croire que c'est la suite d'un justicier dans la ville, mais ce n'est absolument pas le cas. Ou alors il faut m’expliquer pourquoi Charles Bronson passerait d'architecte à flic :) L'intrigue policière est pas mal, et met du coup Bronson en hors la loi en faisant une fausse preuve, mais sur une bonne intention. spoiler: La fin reste aussi un peu brutale bien que prévisible.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 306 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 mai 2014
On fustige souvent les distributeurs américains, à juste titre d’ailleurs, en disant que ce sont de bons vieux salopards avides de pognon. Mais les distributeurs français, dans le genre, se démerdent bien aussi. En effet, les mecs sont passés de « Ten To Midnight », donnant « 10 à minuit » si on traduit mot pour mot à « Le Justicier de minuit ». Là y a une couille dans le gigot. Les gugusses se sont certainement dits: ah putain un polar avec Bronson, on est sûr que ça va rapporter, mais faut trouver un titre racoleur. C’Est-ce qu’ils ont fait. Et bien évidemment, ce polar de Jack Lee Thomson n’a aucun rapport avec la saga du Justicier initiée en 1974 par Michael Winner. Concernant ce polar, les scénaristes se sont fait plaisir: le tueur en série se fout à poil avant de tuer ses victimes à coups de couteau. D’accord, vous allez me dire que c’est une nouvelle façon de montrer le sérial-killer mais messieurs vous avez sans doute oublié qu’il y a des bobos bien ridés à un certain endroit dont je tais le nom qui regardent les fruits de votre travail. Bon allez j’arrête les conneries. Que dire de ce « Ten To Midnight », dès le début, la couleur est annoncée: une production Golan/Globus, ça veut tout dire, faudra pas s’attendre à du grand cinoche, même s’il faut reconnaître qu’au début des années 80, les productions de la Cannon tenaient encore la route. On nage en terrain connu. Un tueur en série. Et un flic déterminé. Les meurtres, quant à eux, usent de la dose d’hémoglobine nécessaire pour faire vaciller le cœur des âmes les plus sensibles. Notre vieux pote Charlie, fait le minimum syndical, il n’a même pas besoin de jouer. Fort heureusement, son charisme animal est toujours intact. Andrew Stevens, quant à lui, a la même importance que celle de Nathalie Kosciusko-Morizet au sein de l’UMP. Et vient la surprise Gene Davis qui en vient à voler la vedette à Charlie ! Son personnage de puceau frustré est inquiétant. Et derrière la caméra, le vieux pilote Lee Thomson fait le boulot. Ça pisse pas loin, mais c’est du solide.
Tedy

303 abonnés 2 480 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 31 janvier 2008
Petite originalité dans le genre, le tueur se fout à poil pour tuer ses victimes...Ouais bon, "Le Justicier de minuit" est plutôt à voir pour rire que pour suivre une bonne enquête policière.
lilybelle91
lilybelle91

83 abonnés 914 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 août 2011
Le nom change, au lieu du légendaire Paul Kersey le justicier Charles Bronson se prénomme Kessler...mais les méthodes reste les mêmes:on tire d'abord, et ensuite on pose les questions !
Carne
Carne

106 abonnés 1 116 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 juin 2007
Un thriller complètement immoral porté par un Charles Bronson comme je l’aime, à savoir expéditif et sans pitié.
Grâce à des personnages très fouillés psychologiquement (le méchant est vraiment riche sur ce point) et à un scénario au déroulement passionnant, Le Justicier De Minuit (titre purement commercial puisqu’il n’est en rien un opus de la sage Death Wish) se révèle être un petit chef d’œuvre très surprenant, notamment avec son final extrêmement tendu et à sa mise en scène fouillée de Jack Lee Thompson.
Le Justicier De Minuit est donc un magnifique thriller bien plus riche que ne le laisse paraître son titre et dont plusieurs visionnages sont nécessaires pour ne laisser s’échapper aucun détail.
Une tuerie !
Benoit Schmidt
Benoit Schmidt

28 abonnés 206 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 avril 2007
Interdit aux moins de 16 ans, cette restriction pourrait paraitre exagérée car même si le film comporte de nombreuses scènes choquantes, elles ne sont pas au même niveau que ce que l'on connait actuellement.
Concernant le film en lui même, il s'agit d'un excellent thriller qui fait partie d'une bonne cuvée de Bronson.
Norbert Sautelles
Norbert Sautelles

18 abonnés 675 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 décembre 2022
Ce Charles Bronson est un film policier où il interprète un policier, qui pour traquer un tueur en série qu'il n'arrive pas à attraper, se trouve à enfreindre la loi, pour faire justice lui-même en quelque sorte. Ce n'est pas surprenant si nous considérons que ce film fait partie de la trajectoire "justicier" de Charles Bronson, qui sera exploitée par de multiples producteurs dans la dernière partie de la carrière.
Pour les composantes du film, nous trouvons un tueur en série qui a des caractéristiques intéressantes et assez osées: il commet nu ses crimes, sur des femmes, à l'arme blanche. Il est très dérangé, et se retrouvera probablement dans un hôpital psychiatrique. Ce qui donne des scènes de nus, car il tue ses victimes dans la salle de bain ou dans un lit.
Le film est une bonne illustration du style des années quatre-vingt. Avec la musique, les coupes de cheveux, la violence graphique (beaucoup de sang), beaucoup de nudité (pour notre tueur, mais aussi pour ses victimes). Années quatre-vingt, mais aussi années soixante-dix, car ce personnage de flic interprété par Charles Bronson n’est très influencé par l'Inspecteur Harry. Avec les clichés du genre: le conflit avec la hiérarchie, l'avocat corrompu, l'affrontement contre le système judiciaire ou la séquence de tribunal. Le film se termine par un plan très "justicier" à la Paul Kersey.
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