21540 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
726 critiques spectateurs
5
315 critiques
4
226 critiques
3
69 critiques
2
65 critiques
1
32 critiques
0
19 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Anna_
32 abonnés
843 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 4 février 2025
Un film où les destins de plusieurs personnes vont s'entrecroise. Le problème c'est que le personnages ne sont pas assez charismatiques, limite on s'en fiche et on s'ennuie.
Chef duvre brillantissime, émouvant, rythmé, 21 grammes est un puzzle jubilatoire où Naomie Watts donne une interprétation unique, rare, merveilleuse. 21 grammes, cest 3 films en un. Le couple Sean Penn-Charlotte Gainsbourg narrive pas à communiquer, Naomie Watts vit un deuil effroyable, Benicio del Toro vit de remords et de regrets. Après le déjà virtuose Amours chiennes, et avant lépatant et encore chef duvre Babel, Innaratu signe un film bouleversant.
Pas mal surtout pour les belles interprétations et le scénario grave. Ce film donne dans l'intensité des situations plus que dans l'action ce qui peut donner l'impression de lenteur voire de longueur. Si vous avez le cafard, ce n'est vraiment pas le moment de le voir !
Inarritu est grand !! je sors de ce film revu une seconde fois en dvd littéralement chamboulé par l'inventivité de la mise en scène, la puissance émotionnelle qui se dégage de ce film joué par des acteurs magistraux, la méditation qu'il engendre sur des thèmes fondamentaux et universels que sont la vie, la mort, l'homme et Dieu.
Jamais la construction éclatée du film qui se joue en plus de la temporalité n'est gênante. Les histoires finissent par se reconstituer, les destins finissent par se croiser pour aboutir à une réflexion cohérente sur la relativité de nos existences qui peuvent être anéanties à tout moment, happées dans un tourbillon que la construction même du film évoque brillamment.
Le film dont on a envie de parler encore et encore, après l'avoir vu. Naomi Watts est déchirante de vérité, Benicio Del Toro est "habité" et Sean Penn est bouleversant, tout cela grâce à la direction d'acteur hors norme d'Inarratu.
Un film vraiment noir, car il n'y a finalement aucun reel message. Cependant l'histoire est assez prenante et la realisation et le jeu des acteurs excellents.
Je mets deux étoiles pour le jeu exceptionnel des trois acteurs principaux, surtout Naomi Watts, magistrale. Mais c'est tout. L'histoire est bancale, et on a l'impression que tout y passe pour arracher un maximum de larmes aux spectateurs, les éléments dramatiques étant amplifiés au possible. Et le pire, c'est le montage. Le film n'est qu'une succession de scènes qui n'ont rien à voir entre elles, ni dans le temps, ni dans l'espace. Un coup en avant, un coup en arrière, un coup à droite, un coup à gauche... Bien sûr, on finit par mettre les pièces du puzzle les unes avec les autres, mais le film est vraiment désagréable à suivre, surtout qu'il y a quantité de longueurs... Si Alejandro Gonzalez Inarritu pensait rendre son film plus intéressant de cette façon, eh bien, il a obtenu tout l'inverse en ce qui me concerne.
Un autre film qui voit la collaboration, entre son metteur en scène Alejandro Gonzales Innaritu et son scénariste Guillermo Arriaga... Rien que pour çà, cela vaut le déplacement. Une tragédie qui entraine une succession d'événements entre différents personnages aux quotidiens bien divergents. J'ai été particulièrement touché par le rôle de Naomi Watts, qui doit tenté de refaire sa vie alors qu'elle a perdu tous ceux qui lui étaient le plus cher. A la fois, dépressive, folle de rage et profondément seule, mais qui retrouvera du réconfort et de la force dans les bras de Sean Penn, que je trouve moins à son aise dans son rôle de mourrant, incapable de satisfaire l'instinct maternel de son épouse (touchante Charlotte Gainsbourg), mais qui se sent redevable envers cette veuve, qu'il connait à peine. Quant à Benicio Del Toro, il réalise pour moi la plus grande performance de sa carrière, auteur malgré lui du malheurs des uns et invonlontairement du bonheur des autres, il a probablement le personnage du film, le plus difficile à jouer et le plus sombre... Un de ces films qui nous fait prendre conscience que le monde est bien petit, et qui que l'on soit, où que l'on soit, nos vies sont incroyablement connectées. Un très bon film qui doit surtout à la noirceur de son scénario et l'immense talent des ses interprètes.
21 Grammes (2004) est une œuvre complexe, tant par son histoire que par sa mise en scène où le récit et le montage se retrouvent complètement déstructurés. Seconde réalisation pour le réalisateur de Babel (2006), qui cette fois-ci, réalise une œuvre chorale puissante et destructrice. Diverses histoires entrecoupées se croisent et finissent par se rejoindre, les personnes de celles-ci, ont tous un lien, mais lequel ? Un gros travail de mémorisation et d’ouverture d’esprit est nécessaire, tant le film se dévoile à nous de façon si complexe et brouillé. D’une qualité photo remarquable, aux brillantes interprétations de ses comédiens (Sean Penn, Benicio Del Toro, Naomi Watts, Charlotte Gainsbourg), Alejandro González Inárritu surprend, étonne et séduit.
Une histoire mené à un rythme effreiné entremélé de dispute, amour, haine,... On passe par tout les sentiments avant de ponctuer en apothèose. Ce jeune réalisateur a su créer un film dont les acteurs (tous de grands noms du cinémas) sont admirablement dirigés et transporte leurs personnages dans un univers sombre dont la lumière du tunnel est la seule issue.
Trois destins qui se croisent et une réflexion magistrale sur la vie, l’amour, la mort... Iñárritu est déjà un très grand et sa manière de mener un récit renvoie ni plus ni moins à Faulkner. Mais le plus admirable est que dans la matière du récit, le « sujet », il est à la hauteur de sa mise en scène en reprenant les principaux thèmes de l’humanité sans rien esquiver mais sans effet superflu. Pour le servir, les acteurs, admirablement dirigés, sont au diapason : Sean Penn est d’une puissance inégalable et Naomi Watts lumineuse. Un film pas loin de la perfection, peut-être le meilleur du XXIe siècle débutant.
Premier film américain d'Innaritu, 21 grammes est un film très dramatique, avec ce destin croisé de 3 personnages que tout oppose au départ. La temporalité éclatée des scènes, la succession de personnages très différents qui vivent des descentes aux enfers... Tout ça a été et sera encore développé par Innaritu. Et selon moi, avant comme après, de meilleure manière. Car ici, le film tombe trop dans le pathos, manque cruellement de réalisme, malgré trois acteurs/trices vraiment excellent.es.
Le talentueux réalisateur mexicain Alejandro González Inárritu nous offre un ingénieux récit déstructuré, nous laissant voir, par bribes, les futurs évènements conséquences du tragique accident de voiture qui va transformer la vie de trois personnes.
Protagonistes qui sont merveilleusement jouées par le trio d'acteur Sean Penn/Naomi Watts/Benicio Del Toro, tour à tour déchirants, émouvants dans un film percutant aux séquences qui prennent aux tripes tellement leur intensité est forte. Quoi en dire de plus, si ce n'est de le regarder au plus vite !!!
Aïe, la déception. Commençons objectivement, sans se laisser orienter par mes sentiments. Mais que c'est dur, car j'en ressens plus maintenant (déception et regrets d'être sans doute passé à côté) que pendant le film, là où 21 Grams devait justement tirer sa force de sa charge émotionnelle - quelle douce ironie. Quoi qu'il en soit, Alejandro González Iñárritu poursuit sa quête autour du hasard comme cause du bouleversement de plusieurs vies humaines (auquel il consacre un triptyque complété par Amores Perros et Babel), thème qu'il croise cette fois non pas avec celui de l'amour mais plutôt avec celui de la mort, et de l'impact qu'elle laisse sur la vie de ceux qu'elle n'a pas encore rappelés à elle. Il parsème encore ses visions de constants rappels sur l'incommunicabilité entre les êtres, et met en images un monde d'âmes perdues et esseulées, dont les efforts de rapprochement semblent toutefois beaucoup moins vains. Et pour cause, ce monde se construit cette fois différemment que celui d'Amores Perros. Si on retrouve en effet le désordre narratif qui rend bien l'image d'humains perdus et impuissants, les trois histoires convergentes sont cette fois-ci développées de manière parallèle et non consécutivement, ce qui affaiblit le sentiment de solitude, mais forme un engrenage inexorable fait de divers hasards, qui conduisent vers la rencontre finale. Partant de là, le ton me semble plus posé, moins noir et plus équilibré, ce qui peut dès lors laisser libre court à l'émotion. Et c'est là que je me permet un aparté personnel, celui qui expliquera vraiment ma note. Malgré un trio Penn-Del Toro-Watts irréprochable - touchant, fragile et très en accord - les destins croisés et tragiques des personnages ne m'ont pas bouleversé, pas tellement, pas assez. Je ne suis pas rentré de plain pied dans ces événements en soi déchirants, force est de le reconnaître. Alors certes, je ne suis sans doute pas un grand sensible, mais tant de films m'ont ému plus et mieux que ça que je ne peux pas simplement passer outre et me dire que le problème vient uniquement de moi. Je pointe donc du doigt une mise en scène dont la sophistication ne m'a cette fois pas surpris ou bluffé. Au contraire, je vois cette fois davantage de l'esbroufe et de l'indécision qu'un désir que matérialiser les soubresauts nerveux des personnages dans cette mise en scène trop décousue, incapable de rester en place, comme si les choix n'étaient pas assumés jusqu'au bout. Pas idéal pour saisir l'émotion. Et puis Iñárritu, mis à part de jolies scènes où des rais de lumières saturés inondent l'intérieur des pièces de vie de 21 Grams, comme pour mieux mettre à nu les personnages et braquer sur eux un projecteur, se borne à une pellicule terne et sans intérêt majeur. Les couleurs sont trop fades, indignes de peindre la pluralité de l'Homme et la violence des sentiments qui peuvent le diriger, surtout pour un film traitant de mort, de douleur, d'amour, de culpabilité ou de déchirement. Bref, au moments de tirer des enseignements de ce second film, les regrets pèsent bien plus lourds que vingt-et-un grammes - poids d'une âme, nous dit Iñárritu, âme que j'aurais souhaité qu'il insuffle davantage à son film, lui répondrai-je. Humain, vrai et beau. Mais malheureusement, pas assez. Ou plutôt, disons que si les émotions affleurent, je n'ai fais que les effleurer. 21 Grams n'a pas su me tirer vers elles et me les injecter, et j'ai du coup vécu ses 120 minutes comme un voyage sur une île paradisiaque les yeux bandés par un voile à-demi opaque. Frustrant.
Un montage puzzle qui donne une chronologie incohérente assorti d’une image pas terrible ne rend pas 21 grams attrayant. Sans compter son rythme lent et ses 20 premières minutes vide et difficilement compréhensible… Heureusement le film a quand même quelque chose derrière, avec 3 personnages aux vies qui vont se croiser, une belle interprétation pour un peu d’émotion. Légèrement prévisible, le film reste intriguant, du probablement à l’originalité de la réalisation. On attends quand même plus de ce film que ce soit le début et le lancement du film, l’accélération du film très poussive ou l’explication du titre qui tombe comme un cheveu sur la soupe au bout de 2h. Du bon et du moins bon dans ce 21 grams assez original.