Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
14 critiques presse
Chronic'art.com
par Sébastien Bénédict
Du cinéma, et du plus beau, du plus simple, lequel ne cherche pas à "aérer la pièce" comme on dit d'un théâtre boursouflé par sa mise en images.
La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.com
L'Humanité
par Jean Roy
Comme tous les films de patriarches qui n'ont plus rien à prouver tout en ménageant ainsi leurs forces, celui-ci avance souverainement dans la clarté de l'épure. Oliveira est au sommet de son art et le sait sans qu'il éprouve le besoin de l'affirmer davantage.
Libération
par Philippe Azoury
A 95 ans, (Manoel de Oliveira) envisage le monde comme personne ne le fait plus : "Un film parlé" est un choc.
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Le film aborde des rivages qui dépassent la simple parabole et s'engage sur le chemin de la mélancolie.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
MCinéma.com
par Olivier Pélisson
(...) le cinéaste filme subtilement la proposition d'un monde dirigé par les femmes, au cours d'un dîner drôle et délicieux, séquence d'anthologie. Les trois grâces, via trois actrices symboles de leur pays depuis des années (Deneuve, Sandrelli, Papas), s'en donnent à coeur joie dans leur langue natale (...). Une fable à méditer.
TéléCinéObs
par Xavier Leherpeur
Film métaphorique autour du mythe de Babel, le dernier opus du cinéaste séduit par sa maîtrise et son élégance.
La critique complète est disponible sur le site TéléCinéObs
Télérama
par François Gorin
Ce nouveau film (le cent douzième ?) gagne en simplicité ce qu'il perd en effet de surprise ou (pour employer un mot d'époque) de " décalage ". Avec les belles manières dont jamais il ne se départira, c'est même un vrai direct au foie malade de l'Occident.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Zurban
par Véronique Le Bris
C'est un amer voyage initiatique que nous livre le très raffiné maître du cinéma portugais (...) Sa démarche hautement culturelle, parfois contestable, peut provoquer des états contradictoires: un profond abattement ou un réel enthousiasme face à son refus des illusions, à sa clairvoyance.
Aden
par Philippe Piazzo
Il n'y pas que des choses absurdes qui se disent au comptoir de Manoel de Oliveira, et les derniers plans ont la force des grands films, mais on aura beaucoup baîllé avant.
La critique complète est disponible sur le site Aden
L'Express
par Stéphane Brisset
Voir la critique sur www.lexpress.fr
La critique complète est disponible sur le site L'Express
Le Monde
par Thomas Sotinel
Le plus beau de ce film, c'est son titre. Une hérésie radicale et vertigineuse : "Un film parlé", alors que depuis plus de trois quarts de siècle les films sont parlants (...) Cette extrême économie de moyens expose le film à tous les risques : à l'ennui de la répétition ; à la laideur d'images convenues (...) Cette amertume s'exerce parfois à l'encontre des acteurs (...) avant de se muer - pour le finale - en colère apocalyptique.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par La rédaction
Voir la critique sur www.lepoint.fr
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Première
par Olivier Lemaire
Ca commence comme une leçon d'histoire un peu ennuyeuse pour têtes blondes et ça devient une réflexion acérée sur la place de notre civilisation dans cette ère éphémère, ou peut-être un regard critique et philosophe sur sa propre existence.
La critique complète est disponible sur le site Première
Studio Magazine
par Thomas Baurez
Voir la critique sur www.studiomag.com
La critique complète est disponible sur le site Studio Magazine
Chronic'art.com
Du cinéma, et du plus beau, du plus simple, lequel ne cherche pas à "aérer la pièce" comme on dit d'un théâtre boursouflé par sa mise en images.
L'Humanité
Comme tous les films de patriarches qui n'ont plus rien à prouver tout en ménageant ainsi leurs forces, celui-ci avance souverainement dans la clarté de l'épure. Oliveira est au sommet de son art et le sait sans qu'il éprouve le besoin de l'affirmer davantage.
Libération
A 95 ans, (Manoel de Oliveira) envisage le monde comme personne ne le fait plus : "Un film parlé" est un choc.
Les Inrockuptibles
Le film aborde des rivages qui dépassent la simple parabole et s'engage sur le chemin de la mélancolie.
MCinéma.com
(...) le cinéaste filme subtilement la proposition d'un monde dirigé par les femmes, au cours d'un dîner drôle et délicieux, séquence d'anthologie. Les trois grâces, via trois actrices symboles de leur pays depuis des années (Deneuve, Sandrelli, Papas), s'en donnent à coeur joie dans leur langue natale (...). Une fable à méditer.
TéléCinéObs
Film métaphorique autour du mythe de Babel, le dernier opus du cinéaste séduit par sa maîtrise et son élégance.
Télérama
Ce nouveau film (le cent douzième ?) gagne en simplicité ce qu'il perd en effet de surprise ou (pour employer un mot d'époque) de " décalage ". Avec les belles manières dont jamais il ne se départira, c'est même un vrai direct au foie malade de l'Occident.
Zurban
C'est un amer voyage initiatique que nous livre le très raffiné maître du cinéma portugais (...) Sa démarche hautement culturelle, parfois contestable, peut provoquer des états contradictoires: un profond abattement ou un réel enthousiasme face à son refus des illusions, à sa clairvoyance.
Aden
Il n'y pas que des choses absurdes qui se disent au comptoir de Manoel de Oliveira, et les derniers plans ont la force des grands films, mais on aura beaucoup baîllé avant.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Monde
Le plus beau de ce film, c'est son titre. Une hérésie radicale et vertigineuse : "Un film parlé", alors que depuis plus de trois quarts de siècle les films sont parlants (...) Cette extrême économie de moyens expose le film à tous les risques : à l'ennui de la répétition ; à la laideur d'images convenues (...) Cette amertume s'exerce parfois à l'encontre des acteurs (...) avant de se muer - pour le finale - en colère apocalyptique.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Première
Ca commence comme une leçon d'histoire un peu ennuyeuse pour têtes blondes et ça devient une réflexion acérée sur la place de notre civilisation dans cette ère éphémère, ou peut-être un regard critique et philosophe sur sa propre existence.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com