Les grand espaces américains désertique laisse place a un incroyable vide scènaristique,car rien mais absolument rien ne se passe tout au long de ce film.Film sur la déchirure d'un couple en plein désert,qui se réconcilie uniquement quand il baise.Tout ça pour arriver a une fin chocs,qui est certes chocs mais a quoi sert cette scène pas a grand chose.Film raté de Dumont qui n'arrive a rien avec son TwentyNine Palms.
Aujourd'hui, si vous dites que vous aimez Bruno Dumont, vous vous faites bien voir : c'est intello, austère, ça se la joue "underground", c'est soi-disant dérangeant (sex and violence please)... Bref, vous passez pour un cinéphile averti, qui plus est en phase avec son époque, ouvert à un cinéma jeune et indépendant. La grande classe ! Alors, par curiosité, j'ai été emprunter à la médiathèque "TwentyNine Palms" : sélectionné à la Mostra de Venise, un peu barge sur les bords, je me dis que cela devrait me convenir. Que nenni ! Franchement, que voulez vous que je dise à propos d'un long-métrage puant l'auto-satisfaction du début à la fin ? Quel commentaire y-a-t-il à faire à propos d'un cinéaste se paluchant sans cesse, tant intellectuellement que physiquement ? Apparemment, le réalisateur a une libido, ça tombe bien nous aussi. Il a décidé de nous la faire partager : un peu exhib' comme démarche mais disons que l'art sert à dévoiler ses pulsions et peut être perçu comme un échappatoire à la vie réelle où l'on y développe tout ce qui est tabou... Donc à la limite, j'accepte le point de départ. A l'inverse, cela ne me plaît pas du tout d'assister à un long-métrage se dévoilant à un rythme d'escargot, où absolument rien ne se passe, où les personnages sont des caricatures, le romantisme (macabre) gnangan, les scènes caricaturales, le propos outrancier... Ca baise, ça se regarde un petit quart d'heure, ça re-baise... Oh, on voit un pénis qui se raidit, oulala un couple en pleine action avec gros plan sur les féfesses et les testicules qui dépassent. Mais que voulez-vous, c'est de l'art ! Même si les râles sont ridicules, même si les personnages en viennent presque à pleurer lorsqu'ils jouissent... "TwentyNine Palms" ressemble à l'image populaire simplette des films d'art et essai, où on s'emmerde profondément du début à la fin et où l'auteur (satisfaisant par ailleurs ses fantasmes non-avoués) regarde de façon méprisante son public, convaincu de sa supériorité à la noix.
Alors là, je dis film choc!! Avant de voir le film,j'avais lu le resumé et les critiques des spectateurs qui m'intriguaient beaucoup et je me suis lancé. Le film est avant tout visuellement magnifique.Nous partons avec les deux héros a travers de superbes paysages de la californie et assistons a leur histoire d'amour assez ambiguë. Elle est totalement amoureuse, au point d'être jalouse, colérique et même hystérique.Lui est patient,plus réservé mais tout aussi fougueux dans les ébats amoureux. Ils passent le plus clair de leur temps a faire l'amour en pleine nature et alternent avec des scènes de ménage où ils ne parviennent que difficilement a communiquer et a se comprendre. Mais le film devient de plus en plus inquietant, sans que l'on comprenne bien pourquoi.L'atmosphere se fait lourde, opressante, comme si cette belle nature devenait progressivement leur ennemie. Le final resume a lui seul le choc tetanisant que m'a produit ce film. Pour ceux qui ne l'ont pas vu, je leur deconseille de lire les lignes qui vont suivre car je devoile ce qui s'y passe. L'attaque innatendue du couple par un groupe de trois loubards est brutale, sauvage,insoutenable.L'homme est violé et la femme est battue et obligée a regarder son compagnon subir des violences sexuelles. Les regards que les amoureux s'echangent sont lourds, durs, empreints de multiples sentiments. Une fois rentrés a l'hotel,lui est incapable de faire quoique ce soit, ila honte.Elle veut le sauver, l'aider, le soutenir. La fin sera atroce. Une oeuvre qui m'a marqué telle une empreinte au fer rouge indelebile.Une fin qui reste longtemps en memoire.Une oeuvre singuliere a deconseiller aux personnes sensibles.
Attention au mal de crâne avec TwentyNine Palms (2003), car Bruno Dumont (Flandres - 2006) réalise ici un film complètement border-line, un genre de thriller expérimental sur fond de road movie contemplatif qui vire à l’horreur et au dégoût vers la fin du film ! Comme 37°2 Le Matin (1986) de Jean-Jacques Beineix, on fait la rencontre d’un couple particulier, qui ne s’aime qu’à travers la violence, la violence sexuelle qu’ils entretiennent ! Sur les routes arides et à perte de vue du désert Californien, on suit leur périple interminable à bord de leur Hummer. Que font-ils ? Que cherchent-ils ? Que faut-il comprendre ? Rien ne nous est dit, on patauge dans l’incompréhension totale. La mise en scène particulière elle aussi nous transporte (nombreux plans séquences fixes ou en mouvements, silencieux ou avec bruits de fonds). Bruno Dumont questionne et dérange tout au long de son œuvre atypique qui laisse perplexe.
J'adore le désert et j'adore Bruno Dumont. Mais là, je dis non à Twentynine Palms : l'absence totale de tension dramatique, la paresse du scénario ( écrit d'ailleurs en quinze jours ), le jeu pitoyable des deux acteurs et la vacuité des dialogues en font un film prétentieux et médiocre. On peut voir un film contemplatif et en tirer quelque chose de sublime ( Gerry par exemple, qui se situe aussi dans le désert ), encore faut-il y ressentir un impact dramatique ( ou alors expérimental, comme dans le Five de Abbas Kiarostami ). Ici, tout n'est que répétition et platitude. Ni intéressant ni même émoustillant ( les scènes de sexe ressemblent à un étalage de bidoche ), Twentynine Palms n'apporte rien : pas d'émotions ( excepté dans le dernier quart d'heure, d'une complaisance affligeante ), aucune réflexion ( ah, si ! Bruno Dumont a voulu détourner les clichés du road-movie américain pour remettre en question l'imaginaire du spectateur français...Un peu maigre, non ? ), pas la moindre grâce. Un film prétentieux, un vrai film d'égoïste.
Bruno Dumont est un cinesate rare et dérangeant, qui mèle l'horreur du quotidien et une sexualité assez sauvage pour raconter des histoires d amour baignées de social et qui finissent mal. Résumé tres reducteur je l'avoue car c'est beaucoup plus fort que cela. En l'occurrence une sorte de road movie de deux marginaux a travers les states. Dialogues et images crues; ambiance lourde, sexualité omniprésente et qui donne envie ... jusqu a la fin, ou l'horreur se referme sur ce couple. C'est fort, c est terriblement cruel mais fascinant, ca vous empoigne sans vous lacher et c'est ce que j'aime au cine.
Bruno "Flandres" Dumont nous fait suivre un couple banal, on ignore d'où ils viennent, on ignore s'ils sont déconnectés du monde ou s'ils sont simplement en vacance. Ce qui rend leur amour parfois dérangeant et surtout si beau c'est le fait que Dumont décide de nous montrer ce couple tel qu'il est dans ses moments intimes, on peut s'y reconnaître très facilement. Les petits détails comme les gaffes, les petites joies ou autres sont mis en valeur et rendent ce couple extremement réaliste. Ils ont l'air bien ensemble - malgré leur quelques pétage de plombs - mais une "poussière" au milieu d'un miliers d'autre gâche tout cela et les menera à un destin qui fait très mal... Mais comme le dirait si bien notre ami P.T. "Magnolia" Anderson : ça ne peut pas être simplement le fruit du hasard. Après "La vie de Jésus" et "L'humanité", Dumont réussi une nouvelle fois à créer une oeuvre qui réagit puissament dans notre esprit encore des jours après le visionnage.
Un pseudo-film (une erreur cinématographique plutôt!) CONSTERNANT d'un bout à l'autre! Ou comment réaliser un film autour du néant : il n'y pas d'histoire, les acteurs sont mauvais (on ne croit absolument jamais à un vrai couple!), il ne se passe rien, les dialogues n'ont ni-queue-ni-tête... Que font les personnages??? Voiture, baise, voiture, piscine, baise, piscine, baise, voiture, baise, hôtel, baise... Et que dire de la scène de viol (qui tombe comme un cheveu sur la soupe après 1h40 de ferme ennui) et du final, risible tant il est PATHETIQUE?! On en vient même à se demander comment un réalisateur sérieux comme Bruno Dumont a pu ne serait-ce qu'oser écrire (si on peut dire!) une ignominie pareille, sans parler des producteurs qui ont mis des billes pour le financer, et de certains journalistes qui mettent 4 étoiles à ce genre d'oeuvre-poubelle. Mais CHUT, il ne faut rien dire, c'est du Grand Cinéma, de l'Art...!!!
TwentyNine Palms n'est pas ce que l'on pourait appeler un "film", c'est une erreur cinématographique. Oeuvre abjecte de par son absence de profondeur. Des dialogues d'une platitude inégalée. On pourait voir ce film comme le petit ( très petit ) frère du chef d'oeuvre de Vincent Gallo, Buffalo '66. Je vous resume grossomodo le scénar : Un couple qui prend sa voiture, qui baise, qui prend sa voiture, s'engeule, baise, prend sa voiture, baise etc... On comprend que Dumont n'a mit que deux semaine pour "l'ecrire". Comment peut on oser réaliser une chose pareil ? Vraiment je ne comprend pas les bonnes critiques, film sans but, sans fond, sans aucun interêt. L'image est laide, les acteurs mauvais. Alors certes il filme l'ennui, mais on peut le faire avec du talent ( Cf The Brown Bunny ). Il ose pretendre que ce film peint la dégradation des relation d'un couple, mais ou est le bonheur et l'amour entre ces personnages ?
J'ai pourtant bien suivis le film, je ne me suis pas endormis même si ce fut une dure lutte contre l'ennuie et après plus d'une heure et demie de film (une sorte de roman photo qui represante les vacances d'un couple nudiste): rien. Je n'ai rien contre la lenteur dans les films, je suis même pour mais quand ça aboutit à quelque chose. Twentynine Palms est lent et ne mène nul part. Le début ressemble au milieu, le milieu ressemble à la fin, la fin ressemble au début. Le meilleur film soporifique de l'histoire!
Argh!! Dur, dérangeant, inquiétant, le dernier Dumont fait grincer des dents, met mal à l'aise. Sur un rythme pesant on s'accroche à son fauteuil, on laboure les accoudoires...jusqu'à la chute - et quelle chute !! - Comme G.Noe, Dumont pousse les limites du supportable, du tolérable et ça fait du bien au cinéma français... Dumont le dernier Punk? (pis en plus l'acteur ressemble à un mix de Iggy 'Iguane' Pop et Lux Interior ce qui n'est pas pour me déplaire)
Ce film ne mérite pas les relativement bonnes notes attribuées par la presse cinématographique. Nous sommes loin, très loin de films mythes / culte américains comme Easy Rider, Zabriski Point ... Les nombreuses longueurs n'intensifient pas le suspense, le scénario est maigre, la violence excessive et contradictoire, les relations sexuelles dans le couple et de leur environnement sont comme d'hab' du voyeurisme. Quelle valeur culturelle ou intellectuelle pourrait-on accorder à ce film? Quel intérêt de planter la violence à l'intello-française dans un décor de sauvagerie far ouest à l'américaine ? Quel message à retenir ?
C'est un film concept, une adaptation de l'univers paroxiste du cinéaste Bruno Dumont à une Amérique pleine de clichés, une histoire d'amour où le vide existentiel donne la nausée. Qu'on est loin de ces opus réellement dérangeants que furent les justement salués "Vie de Jésus" et "L'humanité" ! La fin atroce voudrait donner une portée philosophique mais est finalement complésante, à l'image du film dans son ensemble. Une grosse déception.
Une oeuvre troublante à la mise en scène lente et clinique qui, dès les premières secondes, laisse percevoir une violence sournoise qui éclatera dans un final abominable. C'est formellement très beau et scénaristiquement très travaillé, c'est du Bruno Dumont se situant entre Sergio Leone (pour les cadrages) et Takashi Miike (pour la violence qui éclate d'une seconde à l'autre). C'est du vrai cinéma quoi !
Insoutenable autant par sa longueur que par la violence des scènes. Pas loin de 10 personnes ont quitté la salle avant la fin et je me demande bien pourquoi nous n'avons pas fait de même. J'ai bien du mal à comprendre les critiques éliogeuses de la presse concernant ce film... Long, vide et violent