Le Roman de Mildred Pierce
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Charlotte28
Charlotte28

204 abonnés 2 898 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mars 2021
Entre drame psychologique et film noir, ce récit met en avant l'abnégation totale mais funeste d'une mère dont les décisions motivées par les caprices de sa fille préférée gâchent ironiquement la vie de ceux qui l'aimaient. Des allures de tragédie dans cette histoire policière en analepse dénuée de pathos ou de didactisme et qui vaut par l'interprétation impeccable des divers protagonistes. D'une classique mise en scène élégante, ce Roman se révèle réussi.
Redzing

1 455 abonnés 4 944 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mars 2016
Alors qu'un homme est abattu, sa femme est questionnée par les policiers, et raconte son histoire pour expliquer ce meurtre. La première qualité de "Mildred Pierce" est son scénario, très riche en rebondissements, et bien découpé. Il propose également des personnages forts. Outre la fille trop gâtée arriviste, ou le mari maintenant les apparences malgré la ruine, le personnage éponyme est finement dessinée : se battant pour gagner et contrôler sa vie, et surtout bichonner sa fille aînée, Mildred Pierce s'en trouve désemparée lorsque les choses lui échappent. Celle-ci est interprétée par une Joan Crawford poignante à souhait, soutenue par de très bons seconds rôles. La réalisation n'est pas en reste, Michael Curtiz lorgnant vers le film noir avec des éclairages travaillés et des décors obscurs. Du tout bon.
soniadidierkmurgia

1 441 abonnés 4 342 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 janvier 2016
Le roman de Mildred Pierce », joyau hollywoodien de l’année 1945 bénéficie d’une conjonction de faits qui ont contribué à sa réussite. La présence à la mise en scène de Michael Curtiz tout d’abord, cheville ouvrière hors pair de la Warner, qui venait trois ans auparavant de réussir le mélo flamboyant par excellence avec « Casablanca ». L’arrivée au studio ensuite de Joan Crawford, avide de revanche pour avoir été « lâchée » par la MGM après quatorze ans de bons et loyaux services, que Jack Warner engage pour calmer les exigences toujours plus grandes de sa star féminine, Bette Davis. Enfin le nouveau roman de James M. Cain dont l’adaptation de « Double indemnity » par Billy Wilder pour la Paramount avait posé selon certains exégètes les bases définitives du film noir. Le producteur Jerry Wald est fasciné par la perfection visuelle et narrative du film de Wilder et il entend bien inscrire « Le roman de Mildred Pierce » dans la même veine. Sa volonté mariée au savoir-faire de Michael Curtiz donnera cet étonnant mélange. Le genre noir , c’est justement cette tonalité que parviennent à insuffler au film Michael Curtiz et son scénariste Ranald MacDougall (seul scénariste crédité au générique sur les sept ayant œuvré sur l’adaptation dont William Faulkner) en ajoutant la touche criminelle absente du roman et la narration en flashback typique du genre si savamment exploitée dans « Double Indemnity » où une Barbara Stanwyck à son zénith avait incendié la pellicule en mante religieuse piégeant un Fred Mac Murray, tout à la fois amant et victime consentante. Joan Crawford tout aussi cérébrale, montre une pareille froide détermination pour gravir les échelons sociaux mais c’est au nom d’un amour irraisonné pour sa fille aînée Veda (Ann Blyth) que telle une abeille travailleuse au service exclusif de la reine de sa ruche, elle remet sans cesse l’ouvrage sur le métier pour répondre au goût du luxe inassouvissable de sa progéniture. Là où Phyllis Dietrichson (Barbara Stanwyck chez Wilder) agissait pour son propre compte, on a le net sentiment que Mildred Pierce (Joan Crawford) agit par procuration. Cette nuance de taille fait la différence entre un pur film noir et un dérivé du mélodrame. La dépendance presque organique de Mildred Pierce à sa fille ne trouve jamais clairement ses origines dans le film de Curtiz, sinon dans le manque de confiance qu’elle semble porter, encore renforcé par l’adultère de son époux. Cette dimension sacrificielle de l’héroïne déporte en grande partie la part maléfique habituelle de la femme fatale sur le personnage de Veda magnifiquement interprété par une Ann Blyth quasiment débutante qui en dépit de son jeune âge (17 ans) insuffle tout le venin utile à rapprocher « Le roman de Mildred Pierce » des pièces maitresses du film noir. Récompensée de l’Oscar, Joan Crawford livre une performance remarquable où elle parvient à rendre les facettes multiples de ce personnage complexe dont on l’a dit les motivations troubles renforcent la part de mystère et de vulnérabilité. Si les portraits de femme offerts par Curtiz ne sont guère flatteurs, ceux des hommes sont à l’avenant avec un Zachary Scott parfait dont la suavité désabusée, ajoutée à son profil anguleux, rappelle indéniablement avec le recul historique celle du loup des villes de l'impayable dessin animé "Little rural riding hood" du génial Tex Avery (1949). Film hybride à la facture classique comme toujours chez Michael Curtiz, « Le roman de Mildred Pierce » ne se départit jamais de son mystère. A tel point qu’en 2011, Todd Haynes, grand admirateur de Douglas Sirk a souhaité donner sa propre lecture du roman de James M. Cain dans une mini-série de haute tenue où Kate Winslet succède à l’inoubliable Joan Crawford.
Hotinhere

794 abonnés 5 495 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 avril 2023
Un bon film de Curtiz qui mélange habilement mélo familial et film noir, porté notamment par une splendide photographie en noir et blanc, et par la prestation sublime et oscarisée de Joan Crawford. 3,75
TTNOUGAT

703 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 février 2016
Après avoir vu le long film de Todd Hayes l’impression ressentie en sortant de celui de Curtiz en est fortement autre que si la comparaison ne pouvait se faire. Dans ces conditions les qualités de Curtiz ressortent davantage mais les regrets de voir un tel scénario aussi malmené sont plus vif. Le foisonnement des descriptions tant sur les situations que sur les caractères est si dense qu’on aimerait trouver plus de sérénité pour apprécier le scénario complexe centrée sur l’amour filial excessif. Il reste que ‘’le roman de Mildred Pierce est un fort beau film documenté et éducatif et que c’est un véritable tour de force de l’avoir réduit à 110 minutes. La mise en scène est particulièrement réussie, c’est parfois même un chef d’œuvre de virtuosité avec des plans recherchés et originaux. Le travail sur la lumière est important pour notre plus grand plaisir. Quasiment rien n’est laissé au hasard, extérieurs comme intérieurs. Joan Crawford en pleine maturité tient le film de bout en bout, sa personnalité y trouve un de ses rôles les plus réussis, ses partenaires masculins étant un peu moins bons. Pour ma part je regrette l’utilisation des flashbacks et surtout le besoin de créer une devinette tout au début du film sur la mort de Monte car on est infiniment loin du film policier.
Shawn777

814 abonnés 3 965 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 novembre 2020
Ce film, réalisé par Michael Curtiz et sorti en 1945, est vraiment très bon ! J'en suis d'ailleurs personnellement assez surpris car je n'attendais pas grand chose de ce film, dans le sens où le synopsis ne m'attirait pas forcément. Mais je suis finalement tombé sous le charme de cette histoire ! Histoire qui est d'ailleurs adaptée du roman "Mildred Pierce" de James M. Cain que je n'ai pas lu et que je ne pourrai donc pas comparer au film. C'est en tout cas ici l'histoire d'une femme qui, venant de quitter son mari essaye de se débrouiller afin d'assurer une vie convenable à ses deux gamines. Alors, encore une fois, je n'ai pas lu le livre, je ne sais donc pas quels éléments étaient présents à l'origine mais en tout cas, je trouve que pour l'époque, le film est tout de même assez en avance sur son temps ! On nous montre en effet une femme qui part de rien, qui nous est clairement au départ présenté comme la ménagère parfaite vivant dans sa banlieue pavillonnaire, qui arrive à monter un empire dans la restauration et donc à s'en sortir tout seule. Bon malgré un fin plutôt pessimiste, que je ne dévoilerai pas ici pour ne pas spoiler, je trouve l'ensemble assez féministe, surtout, encore une fois, pour l'époque. En dehors de ça, le film est captivant du début à la fin, nous avons en plus de cet aspect femme émancipée, un meurtre à résoudre, qui est tout de même le départ du film mais que l'on a finalement tendance à oublier ! Nous sommes effectivement tellement happé par la réussite sociale et professionnelle de cette femme et surtout de sa relation compliquée avec sa fille que nous en oublions facilement la base du scénario. La relation mère/fille est très bien écrite, nous avons parfois des scènes assez violentes et dures entre les deux personnages. En ce qui concerne les acteurs, nous retiendrons surtout Joan Crawford, Ann Blyth, Zachary Scott et Jack Carson qui jouent très bien ! "Le Roman de Mildred Pierce" est donc un très bon film, tout simplement !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 février 2016
Construit autour d'une narration assez moderne, mêlant temps présents et flashbacks, Mildred Pierce possède quelques atours remarquables: une histoire fluide et intéressante, qui débute par un assassinat et qui oscille ensuite entre le policier et le drame, une mise en scène parfaite, et un casting de haut niveau à commencer par l'interprétation fiévreuse et possédée de Joan Crawford. Le rythme effréné des enchainements trahi l'age du film sans que cela ne soit véritablement désagréable et sans altérer l'efficacité du scénario (avec un petit coup-fourré final franchement remarquable !). Le film rend hommage de belle manière à la force morale et à l'amour inconditionnel.
Gregory S
Gregory S

55 abonnés 779 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 juillet 2017
Les franchises existaient déjà aux USA dans les années 40, beau témoignage de la vie à cette époque. La fin est surprenante, l'histoire tient en haleine. Un très beau film noir de cette époque.
QuelquesFilms.fr

359 abonnés 1 765 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 octobre 2013
En affaires comme en amours, Mildred Pierce a toujours orienté ses choix de vie pour assurer le bonheur et l'aisance financière de ses deux filles qu'elle aime par dessus tout (notamment l'une, Veda), mais qui ne le lui rendent pas comme elle voudrait. Une mère courage, prête à tout, jusqu'aux pires concessions, jusqu'aux pratiques les moins orthodoxes. Adapté d'un livre de James M. Cain, ce Roman de Mildred Pierce, mi-polar, mi-mélodrame, tient aussi du film noir "par l'atmosphère sordide du background sociologique et par une galerie de personnages dépeints sans aménité par James Cain : fille cynique et avide, second mari gigolo, etc." (François Guérif, Le Film noir américain). De fait, il y a peu de personnages sympathiques dans ce récit où la plupart des relations sont intéressées et où le rapport mère/filles apparaît singulièrement pathologique. Récit cruel et pathétique, marqué par l'échec. Construit en flash-back, le film est superbement réalisé par Michael Curtiz et photographié par Ernest Haller. Il permet aussi à Joan Crawford de délivrer une interprétation mémorable, qui lui vaudra un Oscar et relancera sa carrière, alors en déclin. Ann Blyth compose quant à elle l'une des plus belles garces de l'histoire du cinéma. Formidablement détestable.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 octobre 2008
Un classique du film noir qui oscille entre polar et mélodrame. Dirigée de main de maître par Michael Curtiz, Joan Crawford signait ici un come-back fracassant. C'est avec "Johnny Guitar" son rôle majeur.
Gablivildo62
Gablivildo62

8 abonnés 261 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 juillet 2024
« Le Roman de Mildred Pierce » est un chef d’œuvre du film noir et du cinéma en général, d’après le roman de James M. Cain. Il a été réalisé par Michael Curtiz en 1945 et avec Joan Crawford, icône du cinéma muet et des années1930, dans le rôle principal. Ce film relança sa carrière, considérée comme une « has been » par le réalisateur avec qui elle se réconcilia grâce à son interprétation. Elle a reçu pour cela l’oscar de la meilleure actrice. Le film est construit en flash-back, il raconte l’histoire de Mildred Pierce qui relate une partie de l’histoire de sa vie lors d’un interrogatoire pour expliquer les circonstances d’un meurtre. Il faut aussi souligner l’excellente prestation d’Ann Blyth qui joue le rôle de la fille pourrie gâtée et capricieuse de Joan Crawford.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 1 mai 2011
Le film commence par un meurtre, celui de Monte Beragon, dos au miroir (…). La suite est la narration, au commissariat de la vie de Mildred Pierce Beragon (Joan Crawford), sa femme, qui réussit à monter, à force de persévérance, sa propre chaîne de restaurant mais qui ne put jamais inspirer le respect à sa fille Veda, jeune femme avide, dépensière, et ayant en horreur le métier et les origines modestes de sa mère. Entre noblesse fauchée (Beragon) et nouveaux riches (Veda) ce film dénonce la noirceur des âmes polluées par l'argent. Drame cruel mêlé à un policier (qui a tué Beragon), « Le roman de Mildred Pierce » est un bon film noir, à ceci près que l'on reste dans le factuel : les événements s'enchaînent (décès, divorce, trahison) avec trop de rapidité et ne laissent pas le temps à l'expression des tourments. Toute l'ampleur psychologique du drame, est mise au second rang: Veda reste la même très mauvaise fille (c'en est presque caricatural) et Mildred la même très bonne mère en totale abnégation (idem)
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 31 août 2013
Mildred Pierce, celle qui voulait mieux...pour les autres !

S'il fallait se poser une question lors du visionnage de ce film, il serait alors légitime de nous demander ce qui fait que, près de soixante-dix ans plus tard, il nous touche encore à ce point.

Dans une petite bourgade américaine, Mildred Pierce, archétype de la femme au foyer consciencieuse et plutôt jolie, divorce pour le bien de ses deux filles, Veda (Ann Blyth, renversante dans son rôle) et Kay. Histoire somme toute banale, sans deux éléments en forme d'épines dans la chair meurtrie de l'intrigue : tout d'abord, un plan digne de la grande époque du film noir, dans lequel cette femme toute simple tente de mettre fin à ses jours en plongeant dans les eaux froides de l'océan ; ensuite, et surtout, la présence lancinante, inquiétante, de Veda Pierce, la fille qui reste, après le décès de sa jeune sœur des suites d'une maladie fatale.

La Mildred campée par Joan Crawford (au faîte de sa puissance dramatique) ne respire que pour elle. Dès la première apparition des enfants, le contraste est dressé : Kay, pleine de vie dans son innocence, danse pour une Veda sophistiquée, qui joue du piano et aspire à une existence mondaine. Elle reste la préférée, le diamant précieux parmi tous. Pour elle, et une fois la jeune Kay envolée vers d'autres cieux, Mildred va se muer en femme d'affaires impitoyable, dont l'argent pourra offrir le confort qu'elle recherche.

Autour de ce couple exclusivement féminin, un petit groupe d'hommes gravite tant bien que mal, se raccrochant aux branches tendues par le sexe opposé : il y a Wally (Jack Carson), l'amoureux transi, Monte (Zachary Scott), le dandy richissime, et Bert (Bruce Bennett), l'ex-mari attentionné. Mais aucun n'atteint l'importance d'une Veda dans le cœur d'une mère soumise à la volonté orgueilleuse de sa progéniture. Une seule remarque de sa part suffira à le confirmer, lorsqu'à la question posée par son ancien époux en parlant du nouveau ("Es-tu vraiment amoureuse de ce type ?"), elle répondra tout simplement "Non".

Emportée dans un tourbillon de profit facile et d'activité florissante, celle qui naguère vendait des tartes aux dames du voisinage devient une femme sans pitié, prête à annihiler tout obstacle se dressant entre elle et le bonheur de sa chère fille. Un paradoxe qui dérange à mesure que le vrai visage de Veda nous apparaît, en même temps qu'il tend à disparaître aux yeux de Mildred.

La pénombre de la maison où toutes deux se retrouvent oppose ainsi sa froideur à la lumière qu'exhalent les larges fenêtres de la demeure bourgeoise de Monte. Leur lien est déjà brisé, un tas de billets verts dressé entre elles. Mais une mère veut y croire, jusque dans les plus viles critiques que sa fille lui adresse, jusque dans la confrontation de leurs conceptions de la vie, et à la gifle que Veda inflige à sa bienfaitrice, soufflet au nez de la bonté incarnée, qui s'avère également faire preuve d'une grande naïveté.

Et voici donc ce qui rend ce récit touchant, et plus encore intemporel. L'amour d'une mère est infini, celui de Mildred est disproportionné. Contre la société de son temps, contre la masculinité du monde et les préjugés lancés contre elle, et contre l'adversité, Mildred Pierce n'est en fin de compte qu'une femme blessée, nouvelle riche en manteau de fourrure qui tente de faire comprendre à des policiers obtus les raisons de ses actes.

Dans l'obscurité d'une nuit sans lune, où les stores du commissariat sont baissés, sa lueur s'est effacée, et les reliques du passé sur lesquelles elle a construit sa vie ne tiennent plus. Les éclats de balles sur le miroir, derrière le fameux corps du premier acte, définissent tout autant le drame qui se joue que l'état de sa personnalité. Égarée dans un océan de déconvenues, ce même océan dans lequel elle cherchera à se noyer, sa leçon est une leçon de courage, mais aussi une terrible leçon d'échec, qui se conclut sans fin heureuse et sans embrassades.

Inclassable par son style, indémodable par la galerie de personnages qu'il oppose et par son thème éternel, Michael Curtiz (Casablanca, Captain Blood, Les anges aux figures sales) adapte un roman de James Cain, livre ici une confession presque intime et pénètre dans l'antichambre de la douleur familiale, avec ce drame aux accents shakespeariens, où la joie n'a de cesse de composer avec la tragédie.

5/5, l'un des chefs d'œuvre de l'époque faste d'Hollywood
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 7 avril 2010
C'est un bon film. On aimerait donner un bon coup de pied aux fesses d'Eve Arden, en fille gâtée qui en veut toujours plus. Je ne m'attendais pas à cette fin qui crée un vrai retournement de situation. Joan Crawford joue très bien.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un bijou. Soutenu par la partition sans faille de Max Steiner ...un jeu d'ombres et de lumières signé Michael Curtiz et des acteurs au sommet de leur art.
Des personnages absolument pas manichéens, avec une mention particulière pour Ann Blyth en pauvre petite snob pervertie.
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