Les Demoiselles de Rochefort
Note moyenne
3,8
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175 critiques spectateurs

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65 critiques
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32 critiques
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Shékiinä .
Shékiinä .

68 abonnés 678 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 octobre 2012
Jamais une bande originale n'a été aussi niaise et ridicule que dans ce film. Plus soporifique comme film français que Les demoiselles de Rochefort on a pas fait mieux depuis.
Laurent A.
Laurent A.

60 abonnés 476 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 31 janvier 2019
Un film qui atteint les summums du gnan-gnan notamment par l'image de la femme qui est montrée et véhiculée, l'image du sentiment amoureux, les décors et les costumes, les répliques tout est ramené au niveau des petites-filles des beaux quartiers, c'est un film qui ne peut plaire qu'à des adultes qui n'ont pas grandi, on mesure toute l'évolution du genre (que l'on croyait perdu à jamais avec de telles fadaises, sans compter "Les parapluies de Cherbourg devenu entre-temps inregardable) avec un film beaucoup plus convaincant sorti récemment mais américain cette fois : "La La Land".
Max Rss
Max Rss

258 abonnés 2 329 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 octobre 2017
Maintenant, j'en suis sûr et certain à plus de cent pour cent. Je suis doté d'une curiosité qui dépasse toutes les limites. Je m'explique: il y a de cela deux semaines (si ma mémoire ne me trahit pas), j'avais rédigé une critique sur « Les parapluies de Cherbourg ». Devant ce film, je m'étais tellement ennuyé que j'avais fini par dire que c'était pas demain la veille que j'allais à nouveau mater une comédie musicale. Mais ma curiosité débordante a fini par prendre le dessus et m'a guidé en direction de ces « Demoiselles de Rochefort ». Mais le résultat final est le même. Je vais même le résumer en deux mots: simplement atroce. Un film peut rapidement devenir un véritable chemin de croix. Et bien, celui là en a été un pour moi. J'ai vraiment beaucoup souffert pour en arriver au bout. J'ai rien aimé du tout. D'abord, les sœurs Garnier sont vraiment désagréables. Très jolies d'accord, mais incroyablement bêcheuses. La musique, c'est pareil, j'ai pas aimé du tout. Elle vaut pour ainsi dire quasiment pas un kopeck. Et que dire des chansons? Elles sont tout simplement... stupides pour rester correct. Je dirais même douteuses parfois. J'ai le souvenir d'une rime entre érudite et frite... Les dialogues, c'était du même acabit. Le point culminant étant atteint lors du jeu de mot entre perm et Nantes qui donne: perm à Nantes. Un jeu de mots répété quand même à sept reprises... au cas où on aurait pas percuté. Et pour terminer, j'en arrive aux chorégraphies et là, c'est l'extase peut-être même plus. Je croyais avoir vu le pire après avoir regardé « Grease », mais là, j'ai trouvé encore mieux que ça. Malgré la destruction en règle à laquelle je viens d'opérer, je suis le premier à reconnaître sans sourciller une seconde que ce film était sans aucun doute très original pour l'époque. Mais de nos jours, la pilule ne passe plus du tout. Finalement, la seule raison valable pour regarder ces « Demoiselles de Rochefort », c'est pour renforcer sa culture cinématographique française. Et rien d'autre.
Gentilbordelais

405 abonnés 3 589 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 avril 2022
Tout le charme d'une époque! la mise en scène flamboyante et colorée de J. Demy, la partition de M. Legrand, le romantisme naïf en rendez-vous manqués concourent à faire de cette comédie musicale, une œuvre marquante du 7ème art. Puis, le tandem Deneuve-Dorléac reste un moment rare et précieux. Inoubliable.
Hotinhere

796 abonnés 5 500 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 juin 2013
Un ton d'exubérance et de joie des couleurs à la musique de Michel Legrand : tout dans ce film respire le bonheur, même un peu naïf.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 19 septembre 2012
Comédie musicale qui respire la bonne humeur. Dans un style assez proche des grandes comédies musicales américaines des années 50 (couleurs acidulées, thèmes amoureux ... et même Gene Kelly). L'histoire malgré les nombreux imbroglios n'est pas exceptionnelle, mais c'est rattrapé par les chansons de Demy et la musique de Legrand. Mise en scène sympa et casting parfait pour ce registre.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 8 septembre 2013
Non mais c'est une blague ou pas ? On ressort les vieilleries de la naphtaline ? Pour voir les vieux films c'est la télé, pas le grand écran nom d'une pipe ! ;-)
Thibaud Il Capitano
Thibaud Il Capitano

11 abonnés 233 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 février 2024
le film peut paraitre gentiment mièvre et désuet... faut dire que c'est une autre époque (malheureusement !) et que le visionnage peut vous rendre nostalgique ou du moins amer quant à notre monde contemporain ! Mais ces histoires d'amour, ces destins croisés sont universels et intemporels (heureusement !)
le film regorge de bonnes idées et de scènes marquantes, ne manque pas d'humour (certes, léger !) et on peut simplement regretter les play-back des acteurs (sauf l'impeccable darrieux)
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 30 avril 2013
Les Demoiselles Rochefort, petite pépite.
Si on est insensible au charme ainsi qu'à la poésie de Demy, alors oui,en effet les demoiselles de Rochefort est un film peu crédible.
Mais comment rester de pierre face à des personnages si vivants, si réels, pleins de rêves, d'avenir. Il sont là, que font-ils, que vont-il vivre, et à quoi bon ?

Une hymne à la vie, à l'humanité. A des personnages qui ont désespérément besoin d'amour.

Un film juste magnifique, à regarder, re-regarder et à y réfléchir.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

165 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 novembre 2014
Les demoiselles de Rochefort est un film culte dans la catégorie des films musicaux français, réalisé en 1967 par un maître dans ce ce genre d’art : Jacques Demy. Les parapluies de Cherbourg présentent la même structure de titre, mais leurs similitudes vont bien au-delà. Mais rentrons maintenant dans les détails.

Fort du succès des parapluies de Cherbourg, Demy reprend sensiblement les mêmes thèmes dans la mise en scène de sa nouvelle oeuvre. On retrouvera ainsi l’ambiance basée sur le contraste entre l’intérieur et l’extérieur, qu’on pourrait presque affubler d’une majuscule chacun tant ils sont importants. Le thème du domicile, en particulier, est important : le scénario insiste sur l’impossibilité de sortir de chez soi quand on tient un commerce qui rassemble les foules, tel un catalyseur de quiproquo comme cela avait été aussi réussi à Cherbourg. Mais c’est aussi une vitrine : la caméra se positionne toujours de manière à avantager la proximité et engager la Rencontre. Le bar donne sur une place majeure de la ville.

On retrouve d’autres lieux importants, des points forts dans une ville digne d’un labyrinthe pour le spectateur qui ne la vit que par bribes. Premier défaut à cette mise en scène jusqu’ici envoûtante : les liens entres les lieux ne sont liés qu’aux personnes ; ce terreau, infertile au quiproquo, rend incohérent l’embrouillamini qui gonfle. Et si la chorégraphie n’est même pas à discuter tant elle semble orchestrée au millimètre, sa mise en valeur est gâchée par des costumes certes originaux mais qui se répètent et ne changent pas.

Quand à la musique, sa diversité lui rend honneur, et son interprétation époustoufle, mais il est parfois dommage que les enchaînements entre deux chansons soient si soudains car ils gâchent celle qui se finit et trouble la compréhension de celle qui commence.

Il faut accorder une qualité immense à la production : l’art y est, il fait même le film à lui tout seul tant par les plans que la danse ou le chant. Mais pour faire de l’art, il faut la matière. Il fallait par exemple trouver des acteurs qui sachent non seulement jouer, mais aussi chanter dans la majorité des cas, voire danser ! Que des acteurs et actrices réputés puissent remplir tous ces rôles sans anicroche est une grande chance pour le cinéma. L’intervention de Gene Kelly est par ailleurs pertinente.

Le scénario pourrait tout à fait convenir à une pièce de théâtre. Le film est d’ailleurs découpé en un nombre variable d’actes, selon le point de vue qu’on adopte. Personnellement, j’en vois trois, qu’on note lorsqu’une scène importante se termine et qu’elle passe à tout autre chose après un blanc (un blanc avec écran noir, précisément).

Il est difficile de penser qu’un jour, et même plusieurs, des gens aient travaillé pour obtenir un scénario si tentaculaire et complexe. De quoi partaient-ils pour cela ? Combien d’idées ont été émises ? Comment ont-ils cousu une si grande tapisserie de si nombreux fils possibles ?

Rares sont les films qui poussent le quiproquo et la confusion si loin, pour les régler parallèlement en toute fin de l’oeuvre. Le désordre gonfle et attire perpétuellement le spectateur, qui ne peut se séparer du déroulement de l’histoire jusqu’à que la fin survienne et le laisse pantois devant une telle manifestation d’ardeur artistique.

Les demoiselles de Rochefort est en fait un des grands succès de Demy autant au niveau critique qu’au niveau artistique. Sa réussite fait dire en direct au spectateur qu’il n’a pas envie que les personnages quittent Rochefort, et lui-même n’a pas envie de quitter le film. L’histoire, complexe et prenante, est assortie d’une chorégraphie et de chants étonnants, et les lourdeurs ne tiennent qu’à la densité de chansons et à l’abus d’eau de rose pour égayer une oeuvre déjà si parfumée d’art.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 13 septembre 2012
J'ai du mal à comprendre l'esprit "culte" qui entoure ce film, d'une rare niaiserie... Il en devient même parfois involontairement drole tant les chansons et les personnages sont mièvres... Dommage, le casting était pourtant franchement alléchant.
Raphaël Rayé
Raphaël Rayé

2 abonnés 42 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 novembre 2024
La richesse chromatique et la diversité musicale des 'Demoiselles de Rochefort' servent avec brio la narration. Chaque composition, parfaitement adaptée aux situations et aux personnages, contribue à créer une partition sonore et visuelle cohérente. Le film se distingue ainsi par une utilisation particulièrement maîtrisée des codes de la comédie musicale.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 11 décembre 2008
Ohlalalalalalalalalala....Qu'est ce que c'est que cette daube??C'est gnagnan,ringard,mais je crois surtout que ce film a trés mal vielli
Cinememories

597 abonnés 1 673 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 septembre 2022
L’extravagante « Lola » nous a bien séduite, puis « La Baie des Anges », suivi des « Parapluies de Cherbourg », nous ont bouleversés. Il ne serait pas étonnant de voir le talentueux Jacques Demy revenir aux commandes d’une nouvelle comédie musicale afin de confirmer ses performances dans ce domaine si restreint dans le genre, mais si épanouissant dans sa réalisation. Dans une nouvelle ville portuaire des plus remarquables, on y découvre Rochefort, tel un personnage qui exprime sa joie et sa créativité à travers des lieux mémorables, emprunts d’une utopie romanesque des plus envoûtantes.

Du dernier pont transbordeur de France à la place Colbert, dont la symétrie des carreaux justifie un décor naturel prestigieux, le sentiment d’une industrie qui observe Hollywood de loin est pertinente. Les ballets se succèdent au premier plan, sur le rythme d’un Michel Legrand très inspiré. Il sait proposer le changement de ton selon les moments et il arrive à rendre ses partitions très intimes aux personnages qui sont subtilement introduits. La famille Garnier est au centre de cette croisade musicale où les âmes-sœurs se recherchent élégamment. On retrouve ainsi les sœurs jumelles Delphine et Solange, respectivement campées par Catherine Deneuve et Françoise Dorléac. La première est professeur de danse, l’autre de musique. Chacune développe son talent au profit de cette œuvre qui colle parfaitement au projet musical.

La présence d’Yvonne (Danielle Darrieux), leur mère comme gérante d’une brasserie, se justifie comme un intermédiaire nécessaire dans un puzzle amoureux. Rochefort est grande et l’illusion est totale lorsque l’on observe avec attention ces détails, où les couleurs pastelles et les paroles qui évoquent bien plus que de la poésie. Il existe un rapport de force lorsque les répliques chantées sont données. Le chant devient alors un instrument à par entière qui se distingue de l’ambiance. C’est notamment avec le fabuleux Andy Miller, incarné par Gene Kelly, habitué de ce genre de code, qu’on bouscule la virilité. Les hommes n’en possèdent qu’une partie jusqu’à leur associer la couleur rose qui tranche avec leur personnalité dynamique et rêveur. La richesse est autant masculine que féminine, car tout s’équilibre aux termes d’une œuvre qui appréhende l’amour comme une fatalité qu’on entretient en rêvant avant tout.

Subtilement importé de Broadway et d’Hollywood, l’influence américaine a permis à Demy de réaliser une pépite, en exploitant les décors locaux d’une ville en pleine expansion culturelle. « Les Demoiselles de Rochefort » brosse ainsi le portrait de la comédie musicale qui se veut instinctive. Les âmes-sœurs se recoupent sur la même partition ou finissent par se rencontrer au bout de leur passion qui les porte. C’est en y croyant que l’on en tombe amoureux, car en dehors des hommages qu’on puisse faire aux marins et aux amants, c’est le fait d’avoir joué une note juste que le récit nous saisit et nous fait avouer que le spectaculaire se met à notre service le temps d’une valse dynamique.
tisma

361 abonnés 2 331 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 juin 2020
Un film culte ! C'est une comédie musicale rafraîchissante et joyeuse. Les péripéties et les musiques sont entraînantes. On a envie de danser et de chanter en même temps que les personnages.
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