Note moyenne
3,7
18 titres de presse
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L'Express
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L'Humanité
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Le Monde
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Aden
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Cinéastes
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Positif
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Studio Magazine
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TéléCinéObs
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Télérama
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Fluctuat.net
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Le Figaroscope
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Première
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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Ciné Live
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Humanité
(...) si ce film va si loin, c'est qu'il travaille avec lucidité ce qui doit et peut être dit par les moyens seuls du cinéma (...) Le cinéma français a bien de la chance : après Arnaud Desplechin, Gilles Bourdos (...) dans la semaine qui suit, on ne saurait se plaindre.
Le Monde
On n'imagine guère (...) comment faire tenir en moins de deux heures dix-sept une telle densité d'événements, une telle complexité de narration et surtout une telle habileté dans la mise en situation du spectateur, envoûté et secoué par ce qui se déroule sous ses yeux.
Aden
Telle est la clé du mystère de ce film intrigant : ne cherchez pas le coupable, il est tapi dans les circonvolutions de la machine. Dans l'oeil de la caméra. (...) la lumière (...) est particulièrement dense, trace de pinceau aveuglante, modelant l'obscurité (...)
Cinéastes
(...) Gilles Bourdos s'aventure hors des sentiers battus du thriller psychologique à la française pour livrer un fil hypnotique, où les pulsions les plus noires rêvent de blancheur immaculée.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Les Inrockuptibles
Démarrant laborieusement, un thriller atmosphérique qui finit par fasciner en faisant preuve d'une ambition formaliste rare sous nos latitudes
Libération
La fermeté de la mise en scène et la photographie chromée (...) servent de tremplin au déploiement de l'acteur Grégoire Colin. Inquiétudes abrite sous ses lambris de craie la conjonction heureuse d'un genre, d'un cinéaste et d'un acteur (...) chaudement recommandé.
Positif
(Gilles Bourdos) fait preuve d'une singularité et d'une exigence esthétiques fort rares dans le contexte du jeune cinéma français (...) Même si Bourdos cède parfois à l'insistance formaliste, Inquiétudes instaure un climat oppressant et claustrophobe qui correspond intimement à la déraison qui agite les protagonistes.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
TéléCinéObs
On se perd avec délectation dans les méandres d'esprits compliqués, sur fond d'histoires familiales douloureuses. L'élégance formelle de la mise en scène (...) ajoute à l'intérêt de l'intrigue.
Télérama
Ce n'est pas un film aimable. Mais il prouve, indubitablement, les dons de cinéaste de Gilles Bourdos (...) Entre sophistication et mystère, l'univers qu'il crée dans Inquiétudes est un mélange de pureté impossible et de rédemption improbable.
Fluctuat.net
C'est (...) dans toutes les scènes entre ces jeunes personnages que le film excelle. Parfois lourd dès l'apparition des adultes, il se termine très maladroitement (...) Malgré tout, le talent du réalisateur est suffisamment fort pour nous imprimer quelques scènes sur la rétine...
Le Figaroscope
Un thriller noir hautement esthétique (...) mis en scène avec un brio recherché. La construction distille habilement le suspense (...) Des cadrages et des éclairages raffinés, une musique excellente, des acteurs intéressants. Mais c'est tout de même exagérément long.
Première
Le réalisateur filme ce concerto macabre (...) avec un certain sens du mystère, le goût du silence, beaucoup d'élégance et un chouïa de pose conceptuelle. Ce qui peut agacer. Le film (...) ressemble à l'irruption glacée de la Série noire chez Freud et Malevitch. Donc à pas grand-chose d'autre qu'à lui-même. Mais c'est déjà beaucoup.
aVoir-aLire.com
Les scènes lentes succèdent aux scènes plus haletantes, le silence et les dialogues vifs s'enchaînent. Les longueurs sont là malgré tout (...) Restent une réalisation originale et intéressante, des comédiens investis par leurs personnages et un film obsédant.
Cahiers du Cinéma
(...) c'est un peu comme un poète qui, au lieu d'écrire des poèmes, se limiterait à porter un tee-shirt I love Henri Michaux .
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr