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Truman.
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1,5
Publiée le 7 avril 2013
Le crocodile de la mort est un mauvais film de Tobe Hooper , non seulement car il a trop mal vieillit mais aussi car on dirait plus un téléfilm qu'un vrai film , difficile de croire que c'est bien le réalisateur de massacre a la tronçonneuse qui a réalisé ça . On retrouve une ambiance poisseuses , sale et glauque dans le style de Massacre a la tronçonneuse mais c'est tout . L'histoire tourne en rond , ça manque cruellement de rythme et ça a mal viellit au niveau des effets spéciaux , des dialogues qui paraissent débile et aussi au niveau de la qualité d'image et de son tout simplement . Comparable a un téléfilm du style lake placid , ce film est a éviter .
Enfin un cinéaste qui associe la folie humaine (le psychopathe est aussi fou que ED GEIN) à la véracités d'une bête (en l’occurrence un crocodile) pour réaliser un bon film d'épouvante. Ce film est bourré d'idée, il na rien à envier à massacre à la tronçonneuse et pour temps, il reste très méconnu du grand public. A regretter le faites que l'on ne voit presque jamais le Croco.
Le titre français de ce film est purement commercial. En réalité, on sent que Tobe Hooper se soucie peu du saurien dans le film. C'est le personnage de Judd, joué par l'excellent Neville Brand, qui fascine le réalisateur. Il faut dire que l'acteur a le physique adéquat pour incarner ce tueur hystérique sérieusement atteint du bulbe (traumatisme du Vietnam ?). Le film, censé se dérouler dans le bayou de Louisiane, a été tourné en studio. L'atmosphère artificielle qu'il dégage n'est pas désagréable. De plus, "Eaten Alive" s'avère assez gore (gorge transpercée par une faux...). Tout comme dans "Massacre à la tronçonneuse", les victimes (dont une fillette) hurlent souvent, source de stress chez le spectateur. Par contre, certaines ressemblances avec le premier film de Tobe Hooper sont trop évidentes (le tueur dans les bois armé d'une faux à la place d'une tronçonneuse). Les scènes dans le bordel et le bar de la ville ont vieilli. On notera là l'une des premières apparitions de Robert Englund, le futur Freddy Krueger, en jeune coq peu sympathique. A voir.
Après le classique du cinéma d'horreur "Massacre à la tronçonneuse", Tobe Hooper remet les couverts avec une nouvelle histoire de tueur en série marginal et cinglé (le crocodile occupe une place trés secondaire dans le film). Le réalisateur américain ne réussit toutefois pas à renouveler l'exploit puisque "Le crocodile de la mort" s'apparente à une bouse accumulant clichés sur clichés. On a l'hotel miteux géré par un fou furieux, un crocodile en plastique, des personnages aux comportements des plus invraisemblables, le scénario bidon de rigueur, quelques "plans nichons" pour maintenir l'intérêt du spectateur masculin, une ambiance plus soporifique qu'horrifique, et j'en passe.... Passez votre chemin !!!!
Tobe Hooper est un cinéaste à part. Sa façon de filmer inspire la moiteur et la terreur. Dans ce film, le réalisateur montre des personnes dérangées mentalement, des personnes normales et un psychopathe. Le but du film ne consiste pas à terroriser même si de ce point de vue c'est très réussi, les hurlements et les situations affichent une telle sensation d'épouvante que le spectateur en tremble d'effroi. Encore une fois, le réalisateur livre un film d'horreur intelligent, il sait comment dévoiler le malaise dans la société contemporaine. Et il n'a pas besoin de trente millions de lieux pour réussir ce coup de génie, un vieil hôtel délabré avec des marais et un crocodile, des couleurs violettes et sombres, et il ne lui reste plus qu'à construire son intrigue et y installer le climat qu'il veut. On dit souvent que le huis-clos permet une démonstration de ce que l'on appelle le mal des cachots, quand des personnes restent tout le temps au même endroit pendant trop longtemps. Ici, le film n'est pas une peinture des hommes et des femmes des années 1970 ni un documentaire consistant à montrer un crocodile qui dévore ceux et celles qui auraient la maladresse de poser le pied là où il ne faut pas. Non, Tobe Hooper s'intéresse ici au psychopathe incarné par Neville Brand. Son personnage est fascinant et terrifiant, il vit seul, il n'aime personne, il n'a besoin de personne. Son passe-temps favori: attendre qu'une famille de touristes perdus décident de louer une chambre pour jouer avec eux. Ce comportement infantile, nous l'avons tous enfant car l'homme naît et grandit en étant sadique avec les autres gosses. Qui n'a jamais assisté dans son enfance à une humiliation sur un élève différent des autres? C'est là que pointe le doigt de Tobe Hooper, cet homme a souffert d'une humiliation épouvantable et il ne s'en est jamais remis. Sa vie se résume donc à se venger des autres en leur infligeant une punition exemplaire. Cet homme n'a jamais couché avec une femme, il ignore la tendresse, pour lui l'amour n'est que violence et perversions. Cela peut vous surprendre qu'un homme tourne dans un tel cercle vicieux et ne trouve finalement d'extase dans la vie que de faire le malheur des autres mais un enfant lorsqu'il est constamment humilié et qui ne riposte pas à cause d'une éducation très catholique devient dès lors adulte un assassin en puissance parce qu'il n'a rien d'autre, tout le monde l'a bradé, tout le monde l'a abandonné, tout le monde a décidé d'en faire un martyre et il n'existe pas d'homme plus dangereux que celui qui est rejeté par tous. Il est sans pitié, sans remords, il est impitoyable et il est fier de ce qu'il fait. Torturé mentalement, c'est certain. Au final, Tobe Hooper nous livre un film d'épouvante extraordinaire et fascinant qui inspire autant le dégoût et la peur que l'horreur psychologique. A conseiller aux cinéphiles et à déconseiller aux âmes sensibles à la douleur.
De deux choses l’une: soit la vf est défectueuse (ce qui pourrait expliquer le titre français du film, digne d’un gamin de cm2), soit les dialogues originaux sont improvisés tant les répliques sont abscondes. Le vide abyssal du scenario n’a d’égal que la performance pitoyable des acteurs. La présence du crocodile en plastique est quasiment anecdotique. Un des nombreux navets jalonnant la carrière de Tobe Hooper.
Rolala,nan Tobe mais pourquoi?!Ce film je l'ai acheté 20 centimes,eh bin c'est le bon prix.Nan franchement a coté de Massacre "THE Masterpiece of horror",l'apothéose du cinéma horrifique même 30 ans après.J'ai eu de la peine,après c'est surement le coup de vieux du film(euhh).En fait les dialogues sont tellement lourd que j'ai eu du mal a ne pas voir un bon gros Nanar("My name is Buck and i wanna fuck"),et les jeux d'acteurs,pfouu jvais pas m'étaler.
j'adore ce film, aussi mal fait et mauvais qu'il en ait l'air. tobe hooper est bien un des rares (avec le massacre à la tronçonneuse certainement plus abouti) à nous convier au spectacle de la violence et de la folie la plus glauque et la plus extrême. tout ici, les scènes interminables, les hurlements à n'en plus finir, comme les improbabilités de scénario, ou la bande-son surchargée, n'est que surenchère volontairement indigeste et nauséeuse. toutes les limites du cinéma d'horreur conventionnel sont franchies, à plus ou moins juste titre. certains trouveront ça trop farfelu, inepte voire carrément imbuvable... d'autres prendront ça comme une peinture d'une vision extrêmement malsaine où le style, naïvement, serait à l'image de ce qu'il cherche à représenter: complètement fou, brouillon, spontané, cru et halluciné. quitte à jouer avec les clichés du genre, embrasser le mauvais goût, et à ne pas se prendre systématiquement au sérieux! une solution paradoxale pour une expérience cinématographique des plus réjouissante!
Suspense au ras des pâquerettes, gamine qui hurle au point que l'on a envie de la gifler, acteurs peu convaincants, bestiole quasi invisible, ce qui ne procure aucune sueur froide...une catastrophe cinématographique.
Après le chef d'oeuvre de Texas chainsaw massacre, le réalisateur continue sur sa belle lancée. Il nous livre ici un film violent, malsain avec une ambiance unique comme il sait très bien le faire. Des clients entrent chacun leurs tour dans ce fameux motel au ras d'un marais pour faire les frais d'un gérant psychopathe et enfin pour finir en amuse gueule à son crocodile ! Les acteurs sont bon, ils on font peu être un peu trop mais sa gêne pas dans ce genre de film ! L'ambiance est génial, le marais met mal à l'aise, on est toujours à chercher de voir le croco, les sons superbe on rentre carrément dans le film ! Film unique à voir absolument pour tous fan de film d'horreur !
Franchement je ne comprends pas pourquoi on catalogue "Tobe Hooper" comme l'un des meilleurs réalisateurs de films d'horreurs de tous les temps. Il ne fait que nous pondre de gros navets ! Et "Le Crocodile de la mort" en est un parfait exemple. D'une nullité sans limites, mal filmé, mal doublé, l'histoire est quasi inexistante, les acteurs sont bidons (Avec en tête d'affiche "Neville Brand" en tronche de benêt à gifler !), le crocodile est en plastique et surtout on le voit 2 secondes et demi. Un film à mourir d'ennui qui ne ferait même pas sursauter un "Schtroumpf". Bref en un mot : DAUBIQUE !
Un film très difficile à voir jusqu'à son terme, seul attrait du spectateur : la réputation du metteur en scène Tobe Hooper, très brillant dans Poltergeit. Seul attrait du crocodile de la mort, on a vraiment l'impression que le metteur en scène s'amuse en réalisant ce film, un plaisir pervers qu'il sait nous faire partager. Le film n'en reste pas moins totalement médiocre. Un image d'une laideur qui confine à l'amateurisme, impression peut être accentuée par l'abjecte copie qu'a l'habitude de diffuser la chaîne du câble Action, une musique sursignifiante agrémentée des cris des femelles assassinées, un jeu tout en outrance (sauf le crocrodile qu'on voit à peine), un scénario qui ne tient pas la route... Certes, la vision du psychopathe courant après ses victimes une faux à la main (telle la petite fille) avant de les embrocher et de les donner à manger au crocrodile peut faire rire, mais je ne suis pas sûr du degré de volontariat de Tobe Hooper. Le meilleur moment du film : quand Mel Ferrer, au rôle sacrifié, se fait embrocher et dévorer par la bête. Pathétique.
Un peu déçu ! Je m'attendais à mieux... mais globalement "Le crocodile de la mort" reste un bon film du genre avec une mise en scène crasseuse et dérangé (on retrouve bien le style de Tobe Hooper) , un casting convaincant et une bande-original efficace... Et j'ai particulièrement aimé l'hommage fait à Psychose entre l'hôtel perdu au milieu de nul part, la psychologie du gérant, ect . Du même réalisateur je préfère (et de loin !!) Massacre à la tronçonneuse, mais ce long-métrage fait tout de même parti du top 3 de sa filmographie (malheureusement intéressante qu'à ses débuts). Par contre le scénario est un peu cousu de fil blanc, le rythme est plus ou moins irrégulié. Mais le plus décevant pour ma part, et que le crocodile n'est que "prétexte" de mettre du gore et faire augmenter la menace car il n'a pas une très grande place dans le film, il est plus en second plan derrière le psychopathe Judd qui gère son pitoyable hôtel ! En bref, ce long-métrage est surtout intéressent pour le visuel particulièrement glauque et angoissant mais scénaristiquement il y a rien d'extraordinaire... Pas forcément indispensable, mais c'est à voir pour les fans de ce genre.