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    Le Crocodile de la mort
    note moyenne
    2,2
    170 notes dont 48 critiques
    répartition des 48 critiques par note
    7 critiques
    6 critiques
    8 critiques
    5 critiques
    9 critiques
    13 critiques
    Votre avis sur Le Crocodile de la mort ?

    48 critiques spectateurs

    Fêtons le cinéma
    Fêtons le cinéma

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    3,5
    Publiée le 22 décembre 2020
    Eaten Alive constitue un bel hommage au Psycho d’Alfred Hitchcock, hommage doublé d’une dégradation notable puisqu’en lieu et place du motel aux draps changés chaque semaine se trouve un bouiboui infecte dont le gérant, loin de la placidité d’un Norman Bates, agresse ses visiteurs dès les premiers instants de leur séjour. Nous retrouvons le même procédé d’un tournage en studios, le Starlight étant entièrement reconstruit, ce qui permet à Tobe Hooper de réaliser de longs et ambitieux mouvements de caméra ainsi que de composer une atmosphère poisseuse forte de couleurs inhabituelles – du jaune foncé, du violet, du rouge – renforçant ce sentiment de malaise devant l’étrangeté d’une Louisiane transfigurée, exagérée, dont la saleté et l’horreur s’exacerbent ici de façon paroxystique. On retiendra du long métrage sa brutalité inouïe, rappelant qu’il a été tourné deux ans après The Texas Chainsaw Massacre, trouvant en le crocodile une métaphore de la bestialité humaine : l’homme apparaît ici comme un prédateur, soucieux de plier la femme à ses désirs et à ses névroses ; car il n’y a pas que Judd qui atteste un comportement animal, Roy, ce père de famille déséquilibré, ne peut s’empêcher de faire pleurer sa fille en lui remémorant la disparition du petit chien. L’homme, dans le cinéma de Tobe Hopper, est cruel et a le goût du sang, faisant de lui un être dégénéré qui tire de cette dégénérescence un lien direct avec une force primaire, voire primitive qui définit sa nature.
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

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    2,5
    Publiée le 17 mars 2018
    Film succédant au fameux "Massacre à la tronçonneuse" qui en 1973 rendit célèbre Tobe Hooper. Fini les décors naturels du Texas, ici tout est filmé en studio et cela se voit sans doute un peu trop . Le titre est sans doute un peu racoleur car à aucun moment il ne s’agit d’un survival basé sur un crocodile assoiffé de chair humaine. Il s’agit de bien autre chose et le crocodile n’est que le prétexte à une intrigue basée sur un patron d’hôtel pour le moins perturbé qui massacre tout ce qui se présente dans sa charmante demeure. On y croise quelques stars en déclin comme Mel Ferrer. On peut aussi déceler dans le film le portrait d’une Amérique malade de sa guerre au Vietnam. Le meurtrier est certainement un ancien GI déséquilibré suite à son largage sans préparation dans les rizières asiatiques. En poussant plus loin le raisonnement on peut assimiler le bassin qui jouxte la maison avec son crocodile à l’enlisement du conflit vietnamien, le motel représentant la société américaine arrivée au bout de son système capitaliste qui ne produit plus que des êtres soumis à des obsessions. Ce sous-texte intéressant ne fait tout de même pas de ce "Crocodile de la mort" un film passionnant et convaincant. A noter dans les bonus l’interview passionnante d’un journaliste ou libraire (?) qui décortique l’œuvre de Tobe Hooper et son film.
    NeoLain
    NeoLain

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    3,0
    Publiée le 27 janvier 2017
    Les dents du marécage. Tobe Hooper est l'homme d'un chef-d'œuvre, Massacre à la tronçonneuse. Trois ans après il réalise Le crocodile de la mort et je dois dire que c'est plutôt pas mal, rassurant car sa filmographie est trop peu élogieuse. Commençons par le casting, William Finley (Phantom of the paradise), Robert Englund (Freddy), on retrouve Marilyn Burns (Massacre à la tronçonneuse) la première Scream Queens. Le crocodile de la mort c'est de bout en bout barge. Une jeune femme toute fraîche, toute naïve se pointe dans un hôtel ultra chelou. Alors la patte perverse Hooper elle se pose direct. Son esprit fou aussi. Hormis celui de l'hôtel, très peu de scènes extérieurs, tout se passe là. Cris non-stop, puis une radio en marche qui ne s'éteint pas une seule fois sur les une heure trente du film. Peux vous dire qui faut s'accrocher.
    Yannickcinéphile
    Yannickcinéphile

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    2,5
    Publiée le 9 septembre 2014
    Le crocodile de la mort est finalement un film assez moyen, qui m’a un peu déçu car j’avais pas mal d’attente pour un métrage souvent considéré comme dans la partie haute de la filmographie de Hooper. Les acteurs sont plutôt bons, il faut le dire, et sont pour beaucoup dans le fait que Le crocodile de la mort reste un métrage recommandable. On retrouve l’étonnant Neville Brand en vieux fou qui s’avère habité par son personnage et nous livre une composition fort bien maitrisée avec quelques apparitions impressionnantes (une d’entre elles à la faux est brillante). Autour de lui gravite un casting de bons acteurs de l’époque, dont Mel Ferrer, qui a touché de l’improbable série B aux meilleurs films de son temps, Robert Englund, jeune et qui imposait déjà son allure singulière à l’écran, ainsi qu’un casting féminin attrayant porté par de bonnes actrices du genre. Globalement c’est solide. Le scénario a quelques difficultés. Le film d’abord bénéficie d’une narration pas très fluide, qui le rend un peu pénible à suivre, et cela alors qu’il s’agit d’un quasi huis-clos ce qui facilite théoriquement la fluidité de l’histoire. Ensuite il y a un réel manque d’enjeux. Finalement le film est assez redondant, il n’y a pas de suspens véritable, et le métrage manque par ailleurs de réels moments forts. Il y en a quelques-uns, c’est vrai, et ils sont mêmes très sympathiques, mais on était légitimement en droit d’attendre un peu plus du crocodile de la mort. Le crocodile qui n’a d’ailleurs qu’une faible présence, il ne faut surtout pas s’attendre à un film de monstre, ce serait une déception. La réalisation est correcte, mais sans plus. Hooper semble s’être réservé pour quelques séquences marquantes, notamment un meurtre très bien mit en valeur. Il exploite aussi avec talent ses décors, mais pour le reste ça manque tout de même de réel soin. Le final est bien dans cette lignée, très abrupt, et malgré son dynamisme, assez fouillis, brouillon, pas totalement convaincant et pas totalement mit en valeur alors que c’est tout de même le bouquet final pour ainsi dire. Reste en revanche des décors très solides, notamment ce fameux hôtel qui ne manque pas de personnalité, une belle atmosphère aussi. Le film propose une ambiance poisseuse, glauque, peu attirante au demeurant pour voir le nombre de touristes qui s’y pressent ! La photographie aide bien, malgré un côté un peu trop sombre par moment. Pour ce qui est de l’horreur le crocodile de la mort s’avère finalement assez soft. Une ou deux séquences pourront marquer, il y a aussi de l’érotisme léger, mais l’ensemble n’est pas très violent et on ne voit pas grand-chose des exactions du crocodile. Lequel d’ailleurs apparait très peu, et visiblement parce que le budget n’a pas permis de faire de bien grande folie de ce point de vue. Dommage dira-t-on. La bande son manque aussi de travail. Là c’est clairement problématique car elle aurait pu servir fort bien l’atmosphère glauque, comme dans certains des meilleurs métrages d’ambiance italiens. C’est vrai qu’à l’époque c’était un peu ce qui manquait au cinéma d’horreur américain, une bande son soignée et présente, malgré les exceptions Phantasm et Halloween. Au final ce film se laisse regarder, mais s’avère tout de même vieilli et assez bancal. Sauvé par son casting et son ambiance, Le crocodile de la mort ne va pas laisser de souvenirs impérissables, même si l’ensemble peut mériter un petit coup d’œil, et s’avère, en tous les cas, beaucoup mieux fichu que le dernier Crocodile du même Hooper, très indigeste et indigent.
    AMANO JAKU
    AMANO JAKU

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    1,5
    Publiée le 19 avril 2014
    Trois ans après avoir réalisé le terrifiant "Massacre à la Tronçonneuse", Tobe Hooper se lance dans la réalisation de "Death Trap" qui nous propulse en Louisiane, dans un motel glauque perdu à la lisière du bayou et qui est tenu par Judd, un ancien militaire traumatisé qui nourrit son animal de compagnie, un crocodile, par le biais de ses clients…Voilà donc un pitch de base dont Hooper pouvait tirer une bonne péloche barrée et ça commençait plutôt bien même : ambiance malsaine dès le départ avec l’introduction dans le bordel, lieu du motel sombre et glauque avec l’appui d’une image à la colorimétrie saturée donnant un aspect vraiment craspec, des plans bien cadrés, un personnage de Judd inquiétant, clients de l’hôtel pour le moins atypiques…on se dit qu’on va avoir droit à un sacré spectacle ! Mais, à un moment, tout bascule : le rythme devient incroyablement mou, l’intrigue stagne, les personnages monologuent pour un oui pour un non, on assiste à la poursuite d’une petite fille sans intérêt et horripilante tant cette dernière n’arrête pas de nous exploser les tympans avec ses cris inaudibles (on a carrément envie qu’elle crève le plus vite possible pour nous soulager !!), la réalisation part en couille en même temps que la caméra devient parkinsonienne…mais c’est quoi ce bordel ?! Il se passe quoi devant nos yeux ?!! Et bien la raison est simple : en plein milieu du tournage, Tobe Hooper se brouille irrémédiablement avec la production pour cause, je cite, de « différents artistiques » (oui c’est assez courant…il faut évidemment comprendre par là que « le réalisateur n'a pas voulu pas faire de la merde comme le lui ont demandé ses producteurs ») et le cinéaste décide d’abandonner purement et simplement le film. La fin du tournage et le montage de "Death Trap" seront donc dirigés par le scénariste (et l’un des producteurs tiens donc : sacré coïncidence n’est-il pas ?!!) Mardi Rustam. Et cette reprise en mains du métrage le fait définitivement basculer dans le navet pur et sans saveur. C’est aussi flagrant que si des joueurs de football se mettaient, au bout d’une heure de jeu, à jouer le ballon avec les mains en chantant des comptines enfantines : un incroyable WTF d’incohérence rarement montré dans le 7ème Art. D’ailleurs, même le public ne fut pas dupe : sorti sous le nom de "Death Trap" donc, le film s’est royalement planté dans les salles US ! Et, pour essayer de récupérer l’argent investi, les producteurs le ressortiront plusieurs fois en salles en changeant le titre du film : "Death Trap" devint donc "Legend of The Bayou", "Horror Hotel Massacre", "Starlight Slaughter" puis "Eaten Alive" qui deviendra son titre officiel définitif. Même en France, on essaya de rendre la bobine plus racoleur en le nommant "Le Crocodile de la Mort", choix stupide quand on sait que le fameux croco est peu présent à l’écran, mais surtout cela ne change en rien la médiocrité absolue de ce montage final. "Le Crocodile de la Mort" est l’un des plus calamiteux foirage de l’histoire du cinéma et prouve une nouvelle fois que les producteurs ne pigent rien d‘autre que le fric (alors la créativité et la cohérence, vous m’excuserez !!). Mais on ne peut pas dire qu’il s’agit d’un mauvais film de Tobe Hooper dans le sens où seulement 30 à 40% du film ont réellement été réalisés par lui-même. C’est dommage, surtout quand on repense au très bon début du métrage qui arrivait à nous mettre l’eau à la bouche…mais au final, c’est bien un vomissement qu’on finira par obtenir.
    NelsonZwarovski
    NelsonZwarovski

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    1,5
    Publiée le 9 juillet 2013
    Je suis fortement déçu de ce film. Je m'attendais à beaucoup mieux en lisant l'intrigue, résultat, un gros navet. Décevant !
    Truman.
    Truman.

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    1,5
    Publiée le 7 avril 2013
    Le crocodile de la mort est un mauvais film de Tobe Hooper , non seulement car il a trop mal vieillit mais aussi car on dirait plus un téléfilm qu'un vrai film , difficile de croire que c'est bien le réalisateur de massacre a la tronçonneuse qui a réalisé ça . On retrouve une ambiance poisseuses , sale et glauque dans le style de Massacre a la tronçonneuse mais c'est tout . L'histoire tourne en rond , ça manque cruellement de rythme et ça a mal viellit au niveau des effets spéciaux , des dialogues qui paraissent débile et aussi au niveau de la qualité d'image et de son tout simplement . Comparable a un téléfilm du style lake placid , ce film est a éviter .
    CARTER Mike
    CARTER Mike

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    3,0
    Publiée le 7 mars 2013
    Enfin un cinéaste qui associe la folie humaine (le psychopathe est aussi fou que ED GEIN) à la véracités d'une bête (en l’occurrence un crocodile) pour réaliser un bon film d'épouvante. Ce film est bourré d'idée, il na rien à envier à massacre à la tronçonneuse et pour temps, il reste très méconnu du grand public. A regretter le faites que l'on ne voit presque jamais le Croco.
    Kalie
    Kalie

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    3,5
    Publiée le 8 septembre 2012
    Le titre français de ce film est purement commercial. En réalité, on sent que Tobe Hooper se soucie peu du saurien dans le film. C'est le personnage de Judd, joué par l'excellent Neville Brand, qui fascine le réalisateur. Il faut dire que l'acteur a le physique adéquat pour incarner ce tueur hystérique sérieusement atteint du bulbe (traumatisme du Vietnam ?). Le film, censé se dérouler dans le bayou de Louisiane, a été tourné en studio. L'atmosphère artificielle qu'il dégage n'est pas désagréable. De plus, "Eaten Alive" s'avère assez gore (gorge transpercée par une faux...). Tout comme dans "Massacre à la tronçonneuse", les victimes (dont une fillette) hurlent souvent, source de stress chez le spectateur. Par contre, certaines ressemblances avec le premier film de Tobe Hooper sont trop évidentes (le tueur dans les bois armé d'une faux à la place d'une tronçonneuse). Les scènes dans le bordel et le bar de la ville ont vieilli. On notera là l'une des premières apparitions de Robert Englund, le futur Freddy Krueger, en jeune coq peu sympathique. A voir.
    Arnaud D
    Arnaud D

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    3,5
    Publiée le 2 septembre 2012
    Un film d'horreur culte , et jouissif , mais qui a mal vieilli , enfin le plaisir reste intacte
    Attila de Blois
    Attila de Blois

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    0,5
    Publiée le 3 juillet 2012
    Après le classique du cinéma d'horreur "Massacre à la tronçonneuse", Tobe Hooper remet les couverts avec une nouvelle histoire de tueur en série marginal et cinglé (le crocodile occupe une place trés secondaire dans le film). Le réalisateur américain ne réussit toutefois pas à renouveler l'exploit puisque "Le crocodile de la mort" s'apparente à une bouse accumulant clichés sur clichés. On a l'hotel miteux géré par un fou furieux, un crocodile en plastique, des personnages aux comportements des plus invraisemblables, le scénario bidon de rigueur, quelques "plans nichons" pour maintenir l'intérêt du spectateur masculin, une ambiance plus soporifique qu'horrifique, et j'en passe.... Passez votre chemin !!!!
    Davidhem
    Davidhem

    Suivre son activité 64 abonnés Lire ses 336 critiques

    5,0
    Publiée le 7 novembre 2012
    Tobe Hooper est un cinéaste à part. Sa façon de filmer inspire la moiteur et la terreur. Dans ce film, le réalisateur montre des personnes dérangées mentalement, des personnes normales et un psychopathe. Le but du film ne consiste pas à terroriser même si de ce point de vue c'est très réussi, les hurlements et les situations affichent une telle sensation d'épouvante que le spectateur en tremble d'effroi. Encore une fois, le réalisateur livre un film d'horreur intelligent, il sait comment dévoiler le malaise dans la société contemporaine. Et il n'a pas besoin de trente millions de lieux pour réussir ce coup de génie, un vieil hôtel délabré avec des marais et un crocodile, des couleurs violettes et sombres, et il ne lui reste plus qu'à construire son intrigue et y installer le climat qu'il veut. On dit souvent que le huis-clos permet une démonstration de ce que l'on appelle le mal des cachots, quand des personnes restent tout le temps au même endroit pendant trop longtemps. Ici, le film n'est pas une peinture des hommes et des femmes des années 1970 ni un documentaire consistant à montrer un crocodile qui dévore ceux et celles qui auraient la maladresse de poser le pied là où il ne faut pas. Non, Tobe Hooper s'intéresse ici au psychopathe incarné par Neville Brand. Son personnage est fascinant et terrifiant, il vit seul, il n'aime personne, il n'a besoin de personne. Son passe-temps favori: attendre qu'une famille de touristes perdus décident de louer une chambre pour jouer avec eux. Ce comportement infantile, nous l'avons tous enfant car l'homme naît et grandit en étant sadique avec les autres gosses. Qui n'a jamais assisté dans son enfance à une humiliation sur un élève différent des autres? C'est là que pointe le doigt de Tobe Hooper, cet homme a souffert d'une humiliation épouvantable et il ne s'en est jamais remis. Sa vie se résume donc à se venger des autres en leur infligeant une punition exemplaire. Cet homme n'a jamais couché avec une femme, il ignore la tendresse, pour lui l'amour n'est que violence et perversions. Cela peut vous surprendre qu'un homme tourne dans un tel cercle vicieux et ne trouve finalement d'extase dans la vie que de faire le malheur des autres mais un enfant lorsqu'il est constamment humilié et qui ne riposte pas à cause d'une éducation très catholique devient dès lors adulte un assassin en puissance parce qu'il n'a rien d'autre, tout le monde l'a bradé, tout le monde l'a abandonné, tout le monde a décidé d'en faire un martyre et il n'existe pas d'homme plus dangereux que celui qui est rejeté par tous. Il est sans pitié, sans remords, il est impitoyable et il est fier de ce qu'il fait. Torturé mentalement, c'est certain. Au final, Tobe Hooper nous livre un film d'épouvante extraordinaire et fascinant qui inspire autant le dégoût et la peur que l'horreur psychologique. A conseiller aux cinéphiles et à déconseiller aux âmes sensibles à la douleur.
    angel88100
    angel88100

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    4,0
    Publiée le 22 octobre 2011
    très bon film d'horreur j'adore l'ambiance très glauque très noir a la façon massacre a la tronçonneuse du même réalisateur d’ailleurs trop bon
    NomdeZeus
    NomdeZeus

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    1,0
    Publiée le 12 octobre 2011
    De deux choses l’une: soit la vf est défectueuse (ce qui pourrait expliquer le titre français du film, digne d’un gamin de cm2), soit les dialogues originaux sont improvisés tant les répliques sont abscondes. Le vide abyssal du scenario n’a d’égal que la performance pitoyable des acteurs. La présence du crocodile en plastique est quasiment anecdotique. Un des nombreux navets jalonnant la carrière de Tobe Hooper.
    rhoadsman
    rhoadsman

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    1,5
    Publiée le 20 juillet 2011
    Rolala,nan Tobe mais pourquoi?!Ce film je l'ai acheté 20 centimes,eh bin c'est le bon prix.Nan franchement a coté de Massacre "THE Masterpiece of horror",l'apothéose du cinéma horrifique même 30 ans après.J'ai eu de la peine,après c'est surement le coup de vieux du film(euhh).En fait les dialogues sont tellement lourd que j'ai eu du mal a ne pas voir un bon gros Nanar("My name is Buck and i wanna fuck"),et les jeux d'acteurs,pfouu jvais pas m'étaler.
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