La façon dont Joel Schumacher s’est réapproprié le mystère numérologique de la récurrence du chiffre 23 pour en faire une histoire tordue autour des troubles psychologiques d’un père de famille est particulièrement maladroite. Plutôt que jouer, comme l’a fait à sa manière Aronofsky avec cet autre chiffre énigmatique qu’est Pi, sur le pouvoir de fascination et les théories du complot qui entourent son sujet, Schumi s’en est uniquement servi pour justifier le basculement névrotique de son héros dans une improbable crise de paranoïa aigue. Le scénario tarabiscoté, dénué de subtilité et reposant sur des incohérences flagrantes ne parvient à faire partager au spectateur ni la peur du personnage principal ni les émotions confuses de son entourage. Pire que tout, alors que le système de mise abyme sur lequel repose le récit s’embourbe dans sa propre confusion schizophrénique, il ne s’en dégage qu’une impression d’assister à un grotesque brouillon de thriller fantastique trop désireux de se prendre au sérieux. On ne retiendra finalement de ce thriller capilotracté que la peine d’avoir vu Jim Carrey se donner vainement à fond dans la prestation la sombre de sa carrière sans jamais arriver à empêcher au film de s’élever au-dessus du niveau de navet insipide.
Joël Schumacher (« phone game », « 8 millimètres » ou « Tigerland » fait une incursion bizarre dans le thriller fantastique, genre assez éloigné de ce qu'il a l'habitude de réaliser. Il développe pour cela un scénario étrange mais accrocheur, basé sur le nombre 23 que beaucoup considèrent comme « magique » : Le héros, incarné par Jim Carrey, tombe par hasard sur un livre traitant du sujet. Au fur et à mesure qu'il se passionne pour ce curieux ouvrage, sa curiosité va se transformer en véritable obsession et provoquer une véritable descente aux enfers... Sur le papier, l'histoire paraissait engageante. Malheureusement, le réalisateur s’emmêle les pinceaux dans des explications de plus en plus alambiquées et on perd rapidement le fil d'une intrigue qui finit par être sérieusement tirée par les cheveux. De même la prestation de Jim Carrey, à des kilomètres de ses pitreries habituelles, se révèle honorable dans la première moitié du film... Pourtant il finit également par louper une marche et glisser dans les méandres de ce thriller à tiroir, bien trop superficiel et inutilement compliqué pour convaincre. Il termine le film en roue libre et on sort plutôt dubitatif de cette expérience troublante mais finalement décevante.
Le pitch du film avait l'air intéressant, mais j'ai été très déçue en le visionnant. Et pas parce que je considère Schumacher comme un mauvais réalisateur, il a fait des films que j'ai beaucoup aimés, mais là, non, vraiment, c'est très mal fichu. Les scènes censées illustrer le roman sont laides et ennuyeuses, avec une ambiance gothico-glamour qui m'insupporte, le héros met plus d'une heure à comprendre le jeu de mots sur le pseudo de l'auteur, ( et encore, c'est un autre qui le lui dit ); d'une façon générale, c'est parfois très BD et très enfantin et je n'aime pas ce genre. Ensuite, il commence à voir le nombre 23 partout mais c'est amené de façon artificielle, et quand après de nombreux rebondissements, on arrive enfin à la solution de l'intrigue, j'en avais déjà plus qu' assez depuis longtemps. En plus il y a une fin bien américaine, mais ce n'est qu'un détail pour un film dont je n'ai pas aimé l'ambiance en général. Sinon, j'ai quand même essayé en pensant à une date au hasard, la première à me venir à l'esprit, celle du 11 Septembre, et c'est fou, quand même, mais en additionnant les chiffres avec ceux de l'année, on obtient 23, alors, s'il y a vraiment des obsédés de ce nombre, un truc comme ça a dû conforter leurs certitudes.
Si Joel Schumacher n'a jamais brillé de par son tact, il a néanmoins pondu de très bons film et d'excellents thrillers. Aussi lui faisons-nous confiance quand il revient au genre en 2007 avec un pitch très surprenant : la folie d'un homme lambda qui se retrouve obnubilé par le nombre 23, que chacun sait source de mystères et d'incompréhension. Malheureusement, si toutes les énumérations de faits plutôt étranges relatifs au fameux nombre a de quoi piquer notre curiosité, on en oublie que le film a avant tout une histoire et qu'elle est ici désastreuse... Car cette histoire de contrôleur animalier, marié avec un gosse, qui retrouve beaucoup de sa propre histoire dans un bouquin poisseux et commence à perdre la boule a beau partir d'un postulat de départ intéressant, elle n'arrive jamais à nous captiver et au bout d'une dizaine de minutes, on décroche. Entre des flashbacks moisis, des effets de style tape-à-l'œil inutiles et un sens du rythme complètement absent, Schumacher peine à nous immiscer dans ce récit morbide à la limite du fantastique qui aurait largement pu être plus réussi entre d'autres mains. Car outre un synopsis alléchant, le casting est rudement surprenant avec en prime un Jim Carrey, l'acteur retrouvant pour l'occasion le réalisateur douze après Batman Forever. Aux côtés du comique ici très sérieux, la toujours aussi sexy Virginia Madsen et l'inquiétant Danny Huston, dans des rôles hélas pas très travaillés. Perdus dans une tourmente scénaristique indigeste et parfois trop poussive, à la limite de l'incompréhension, les acteurs en font des tonnes, notamment Jim Carrey lors des séquences où il campe le ténébreux Fingerling, l'alter ego du roman que lit notre héros. Clairement bordélique dans sa seconde partie (bien qu'on ne sait pas trop à quel moment elle démarre) et garni de dialogues aberrants, le scénario devient inintéressant et à force de retournements de situation grotesques, cette mélasse de film noir et de thriller paranoïaque teintée de pseudo-érotisme frôle le ridicule, si bien qu'on ne sait même plus d'où elle a démarré et quand est-ce qu'elle a vraiment dérapé. On a connu Schumacher bien plus en forme mais force est de constater que le gaillard sombre dans la déchéance la plus totale depuis quelques temps.
J'ai beaucoup hésité entre 2 et 3... Coïncidence? Je ne crois pas... À part quelques minutes qui rendent réellement parano, le nombre 23 traîne trop en longueur pour nous faire douter. Dommage, Jim Carrey joue pourtant assez bien le fou!
Un Jim Carrey moins cloonesque pour une histoire intéressante. D'autres films ont utilisé ce filon du chiffre ; ici le nombre 23... Théorie fascinante s'il en est. Un film qui a tout pour faire un bon thriller mais au final c'est plutôt bancal. 1er bémol le scénario qui se casse la tête avec des flashbackstrop longs voir inutiles. 2nd bémol malgré un excellent twist à la fin on ne comprend pas pourquoi ses proches ont joué le jeu (mentir donc) si longtemps ?! 3ème bémol on ne sent jamais la montée en puissance de la folie qui reste sommes toute bien gentillet, on aurait préféré un délire paranoïaque de la puissance de Christian Bale dans "The Machinist". Jim Carrey surprend et est très bon mais le film manque de puissance, on reste un peu sur notre faim.
J'ai vraiment accroché à ce film d'une part pour l'intrigue qui est bien menée et ensuite pour Jim Carrey qui est loin de son registre comique. La morale : quand on cherche quelque chose, on le trouve
Pas un instant le film ne parvient à atteindre les prétentions quil affichait fièrement dans sa bande-annonce. Jamais nos cerveaux ne sont mis en ébullition par une quelconque prouesse numérologiste. Bien au contraire, on ne se limite quà une simple intrigue bien poussive qui ne décolle jamais et dont le dénouement est des plus artificiels. A éviter.
le nombre 23 commence par une histoire ou l'on découvre assez rapidement que le scénario va tourner autour d'un livre.L'intrique du nombre 23 est trés bien réalisé, ce qui en fait un film prenant.
Malgré un pitch fort intéressent, l’ambiance du film est peu accrocheuse et les acteurs pas toujours à la hauteur. "Le nombre 23" reste cependant un bon thriller palpitant.
le scénario de base laissait pas mal de chances de faire un bon film, mais le film met très longtemps à démarrer, puis s'épuise en rebondissement et contre rebondissement sans qu'on parvienne réellement à rentrer dans le film
Le début a du mal à démarre et l'intervention de certains flash-back sont un peu agaçant. Mais l'angoisse est bien présente et le suspence est merveilleusement bien mené. Surtout la fin qui est vraiment surprenante et donc inattendue. En plus, Jim Carrey est super qans ce rôle. Un très bon policier qui préserve quand même un peu de moments paranormaux.
Alors oui comme pleins de petits camarade d'ALLOCINE ,je pourrais faire des vannes pourries sur ce film ( comme quoi j'ai faillit aller vomir 23 fois pendant le film) mais j'ai même pas trop envie, tant après l'epreuve passée du visionnage, cette "oeuvre" m'a enlevé toute substance et toute moelle. En plus d'être ininteressant au possible, le film est pataud et ridicule. Alors quelquefois il y a quelques bons nanars qui se laissent regarder avec un plaisir masochiste certain mais dans LE NOMBRE 23, tout est a jeter. Pour ceux qui ont vu le film, le coup du pseudo "topsy kretts", il comprend la ruse a la moitié de l'histoire (en tout cas ce SPARROW là est moins malin que son homonyme le pirate...). Sans parler d'une phrase prononcée par Jim CARREY qui résumme bien le ridicule du film "le nombre 23 devait il vivre pour tuer encore?"... Euh vous avez deux heures et après je ramasse les copies. Bref mesdames, messieurs balancez vos somnifères et regardez plutot ce film... Et pour ceux qui aiment Jim CARREY,revoyez plutôt THE TRUMAN SHOW.