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Un visiteur
3,5
Publiée le 1 juillet 2011
Malgré certains clichés évidents, et des scènes inutiles, on passe un bon moment en regardant ce film. Le choix de Ben Affleck comme acteur principal était une bonne idée, mais développée moyennement, car celui ci n'arrive pas à faire passer l'émotion.. Sinon, l'histoire est sympa, et se suit facilement.
Pourquoi Woo a choisi Dreamworks ? C'est bien là le problème. Depuis "Minority Report", la boîte de Spielberg accumule les films "commerciaux" et non les films "grand public". Donc, on a la BMW, marque bien répétée 20 fois, le recyclage de l'histoire de "Minority Report" et de l'ambiance et des invraisemblables interfaces graphiques des ordis, etc... bref un futur d'opérette déjà vu dans la maison Dreamworks. Un acteur miroir de caméra (au moins Tom Cruise avait un charisme humain, ce qui n'est pas le cas de la gonflette creuse Affleck, pitoyable acteur chaque jour un peu plus dévoilé, heureusement il s'est rattrapé depuis). Sur lequel tout repose, avec l'inévitable faire valoir féminin (cette fois çi Woo a saccagé le sex appeal de Uma, n'est pas Tarantino qui veut). Par ailleurs, l'obsession de mémoire devient fatigante, leitmotiv depuis "AI", Peut-être Steven ne se souvient plus de ces précédents scénarios ? Enfin, dans le précédent Spielberg, il était démontré que le futur est impossible à connaître puisqu'il n'existe pas, maintenant, c'est autre chose, on peut le voir, mais ça n'apporte que des ennuis ! Sauf dans le cas d'une note humoristique qui colle mal avec l'ambiance générale. L'avenir fait peur, chez Dreamworks, mais pas pour des raisons écologiques... Plus aucune pression psychologique, ou de véritable violence d'"homme" comme dans les meilleurs Woo. On a l'impression de voir une galerie de play-boys avec des expressions plus téléphonées les unes que les autres, et filmés sans inventivité ni charme contrairement à "MI2" par exemple. Et surtout dans des bâtiments plus stéréotypés les uns que les autres. Pourquoi n'a t'il pas été chez Miramax ? On aurait la justesse de ses films d'avant avec le budget et la liberté américaine. A moins qu'il n'y ait plus de Woo, Woo are you ? I really want to know ! En fait, c'est un film bidon qui hésite entre "James Bond", "Gattaca" et "Matrix" (la poursuite en moto ... trop forte, si on a pas vu l'autre !). Il reste quoi ? Pas d'erreurs de script contrairement à l'épisode 1 ("Minority Report", vous suivez un peu ?), de l'action vraisemblable, un super coup de scénario à la moitié du film, de bonnes idées, de l'action. Par contre, la musique est un peu dérangeante, copie tendance pot-pourri des BO de Michael Nyman, même si elle est sympa.
L'idée de départ est très bonne ... mais malheureusement très mal exploitée. Le fil conducteur des objets dans l'enveloppe n'est qu'un prétexte à des scènes d'action peu crédibles, voire parfois ridicules quand les héros se sortent de situations impossibles. Mais le pire est vraiment l'utilisation même des objets, ce point a été très mal travaillé dans le scénario (et hop, je sors un objet au hasard, et miracle c'est exactement ce qu'il fallait). Dommage, avec un scénario cohérent, ce film aurait pu être un chef d'oeuvre, ici ce n'est qu'un petit divertissement parfois ennuyeux
C'est vraiment trés moyen... le scénario a le merite d'etre original et les acteurs plutot sympathiques mais pour un film signé John Woo, c'est vraiment décevant. Le film a loin d'avoir le charme d'un "Face/Off" et même d'un "M:I-2", on sent que le réalisateur a été bridé, parce que c'est vraiment une réalisation "Woo-sienne" edulcorée, pire qu'un "Broken Arrow". Il faut dire qu'après Mission Impossible, Woo n'a fait que des films décevants pour ma part et "Paycheck" ont fait partis et ceux malgré quelques bons points (le scénario nottament) ici et la.
Dans une œuvre de SF, lorsque le scénario patine, c'est généralement rédhibitoire pour la qualité du film. Et c'est malheureusement le cas de "Paycheck" où le script enchaine lourdeurs et incohérences. John Woo (qui aurait pu nous dispenser de son habituel vol de colombe) cherche du coup à nous enfumer avec un maximum de séquences d'action. Mais même si elles ne sont pas désagréables, le spectateur s'il ne s'ennuie pas, n'est pas dupe. Le casting est quant à lui sans saveur, avec en tête d'affiche Ben Affleck, ni bon ni mauvais, et pour qui l'échec du film aura pour conséquence une traversée du désert de plusieurs années.
Déballant, une intrigue convenue et incompréhensible, Hollywood fait de "Paycheck" un film moyen. En effet si quelques scènes restent "regardables" (celle où Ben Affleck échappe à la police avec ses "gadgets"); les acteurs sont mauvais et ne parviennent pas à remonter le niveau d'un film déjà bas. A éviter de préférence.
Ce n'est plus du film de ce qu'on a connu de John Woo, mais bon c'est tout de même le thème de l'ami trahi. Une belle poursuite en moto, une très perfectionner, ça se voit qu'il y a du boulot là dedans! bonne performance des acteurs. Bon divertissement
La mise en scène souvent réussie est hélas trop lente et décevante à certains moments (voire un peu ennuyant). L'inégalité du rythme du film (et du scénario) est dommageable car l'idée de départ était pourtant assez originale et le casting prometteur. Donc, rien de bien transcendant mais tout de même assez plaisant a regarder pour ceux qui rentrent dans l'idée de départ dès le début...
Paycheck est une déception brutale, un navet insipide comme on en fait plus, qui ferait presque haïr un acteur pourtant sympathique comme Aaron Eckhart. On part d'un ingénieur qui se fait effacer la mémoire après chaque opération exécutée en free-lance pour différentes entreprises privées. La chose serait déjà plus aisément envisageable si l'écran sensé projeter les souvenirs éliminés du bellâtre servant de héros ne présentait pas des images filmées et montées comme celles d'une production cinématographique même pas présentée à la première personne (Michael Jennings se voit lui-même de plein pied dans ses souvenirs !). Ensuite, le puzzle que le personnage principal se laisse à lui-même après son amnésie est tout sauf subtil, et semble construit de bric et de broc par les scénaristes en fonction des cascades imaginées. La technologie de visionnage temporel qui nous est présentée au cours du film est affligeante (en grande partie pour les mêmes raisons qui gâchent l'écran projetant les souvenirs) et ses résultats sont tantôt influencés par les actions présentes, tantôt ne le sont pas. Le spectateur sent bien alors que les scénaristes ne se sont pas creusé la tête plus que cela au sujet des possibles paradoxes temporels que l'histoire aurait dû occasionner. En bref, on a la triste impression d'être une tête de bétail nourrie à la farine animale et le regret s'installe de n'avoir pas su ce soir-là faire autre chose que de se coller devant l'écran.