Note moyenne
3,8
16 titres de presse
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Aden
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Ciné Live
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L'Humanité
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Le Figaroscope
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Le Monde
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Les Echos
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Première
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Studio Magazine
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TéléCinéObs
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Télérama
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Zurban
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L'Express
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MCinéma.com
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Aden
Il y a, derrière le portrait de groupe, une vraie critique sociale, un peu à la façon du Français Guédiguian - une envie de dire fort, avec colère mais sans se laisser emporter par elle, le dégoût d'une société qui ne les respecte plus en ne respectant plus leur travail.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Humanité
Le cinéma d'Aranoa explore une veine absente des écrans espagnols, le cinéma social. Les protagonistes ont beau être des antihéros par excellence, la caméra d'Aranoa prend le temps de s'arrêter sur chacun d'eux, de traquer leurs failles comme leurs ressorts. Leur humanité crève l'écran, et il faut souligner ici la performance de chacun des acteurs.
Le Figaroscope
Une poésie amère et une énergie salubre animent ce beau film dominé par l'intensité magnifique de Javier Bardem.
Le Monde
Au bout du compte, Les Lundis au soleil triomphe de ces accès de faiblesse passagers, porté par la force de conviction du metteur en scène et des acteurs.
Les Echos
Tout cela n'est pas très gai, et pourtant, c'est drôle aussi, souvent (...). Les oublier reviendrait à nous oublier nous-mêmes. "Les Lundis au soleil" vous laissent au coeur une amertume bien légitime, mais porte en eux une rage salutaire. Ne pas se laisser abattre, jamais. Continuer, toujours.
Les Inrockuptibles
Un film social sympatoche, qui dame le pion à Loach et élargit la gamme du cinéma espagnol.
Libération
Quand on a raconté tout ceci, on n'a rien dit des Lundis au soleil. Rien, par exemple, du tissu d'anecdotes qui rend ce film passionnant pratiquement de bout en bout; rien de la sympathie qui nous colle aux basques de ses personnages, principaux comme secondaires, tel Serguei, copain des trois paumés, ouvrier russe qui balade sur ses épaules les désillusions de deux mondes, le capitaliste et le communiste.
Première
Humaniste avant tout, jouant sur les non-dits, Fernando De Aranoa fait naître le discours social par le biais de ses personnages. A l'instar de Ken Loach, le militantisme en moins.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
TéléCinéObs
Le réalisateur dresse, sans effets de manche mais avec une pointe d'humour, un tableau préoccupant de la situation économique de son pays, où le chômage ne cesse de grimper.
Télérama
Fernando León de Aranoa peint des gens déjà à terre, dont certains tentent de se relever. On peut préférer les premiers, être plus bouleversés par les seconds. Qu'importe : le combat est le même.
Zurban
Un portrait sensible, signé du jeune réalisateur espagnol Fernando Leon de Aranoa (Familia, Barrio), qui prend parfaitement la mesure de ce temps infini, mais aussi des joies, des errances et des failles cachées de ces personnages à la sensibilité à fleur de peau.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
MCinéma.com
Pourtant, malgré ces indéniables qualités, LES LUNDIS AU SOLEIL laisse un peu froid. La faute surtout à une histoire qui suit des schémas déjà largement balisés par le cinéma social anglais, de Ken Loach (le magnifique RAINING STONES, par exemple) à THE FULL MONTY. Les problèmes de chômage sont malheureusement internationaux et sans frontières, mais il ne suffit pas de changer de décor et de pays pour les rendre cinématographiquement passionnants...
Cahiers du Cinéma
Qu'est-ce-que serait Les Lundis au soleil s'il n'était pas un film ? Ce serait, évidemment, une chanson. Ecrite en espéranto, sur le mode "si tous les chômeurs du monde se donnaient la main", elle ferait un carton au prochain concours de l'Eurovision.