En général adepte du burlesque, suis très déçu par cette production de Blake Edwards. Excessivement longue, cette comédie perd totalement pied au 2/3 du film, mon ennui ayant pris le pas sur la curiosité de voir la suite.
Hommage aux films burlesques des années 20 (voir Laurel et Hardy à qui ce film est dédié), "The great Race" est une superbe comédie qui, bien que souffrant de la vieillesse des ses effets spéciaux et d'une mise en scène statique, demeure agréable, divertissante (malgré une durée de 2h30) et surtout n'oublie pas d'être drôle. Les gags s'enchaînent sans répis (batailles de tartes à la crême, cascades, courses de véhicules, etc...). Un classique.
Une comédie d’aventures épique et joyeusement loufoque et burlesque dans le plus pur style Blake Edwards, menée tambour battant (malgré quelques longueurs) par le savoureux trio Lemmon/Curtis/Wood.
2H43 c'est très long mais le film reste tout de même très divertissant, grâce au casting qui est génial et grâce à la VF qui est excellente avec le grand et irremplaçable Roger Carel.
Du Blake Edward tout craché. L’ensemble est loufoque, et j’ai lu que le réalisateur rendait hommage à Laurel et Hardy. On s’amuse beaucoup, c’est totalement déjanté, et les acteurs s’en donnent à coeur joie, notamment Jack Lemmon absolument désopilant dans deux rôles, celui d’un savant fou et celui d’un dirigeant déjanté d’un obscur royaume d’Europe Centrale. Seul défaut du film, une baisse de rythme après un peu moins de deux heures. Les acteurs sont top, et on revoit avec plaisir Tony Curtis, Natalie Wood et Peter Falk. Une originalité à ne pas louper.
Du grand burlesque à l’esprit cartoon. Hommage réussi à Laurel et Hardy avec ces slapstick’s entre Jack Lemmon (Fate) et Peter Falk (Max) et autres bombardements gigantesques de tartes à la crème. Le couple élégant tiré à quatre épingles Tony Curtis - Natalie Wood est ravissant de fraîcheur. Toujours plaisir à le voir de temps en temps même si la partie « Prisonnier de Zenda » casse un tantinet le rythme de cette course. Un peu long à mon goût. Mais « La grande course autour du monde » demeure à jamais agréable à suivre…
Blake Edwards réunit le duo de Certains l'aiment chaud pour une sorte de parodie de Jules Verne réjouissante. Ca dure 2h30 mais elles sont très bien remplies en péripéties burlesques, de bastons de bar au Texas en coup d'état tarte à la crème en Autriche. Le couple Tony Curtis/Natalie Wood (en madame Dubois, suffragette sexy) ne manque évidemment pas de charme, mais c'est surtout Jack Lemmon qui impressionne en antagoniste cartoonesque dont on ne sera pas surpris d'apprendre qu'il a inspiré le personnage de Satanas dans Satanas et Diabolo.
Dédiée aux maitres Laurel et Hardy, la comédie burlesque de Blake Edwards met aux prises Tony Curtis et Jack Lemmon dans une grande course automobile de New York à Paris. D'un côté, le beau, le radieux et tout de blanc vêtu Leslie ; de l'autre, son rival jaloux, le professeur Fatalitas, accompagné de son homme de main, inventeur fécond d'engins en tout genre autant que de coups bas et de sournoiseries. A ce jeu-là, Jack Lemmon, invariablement méchant et infortuné, trouve un rôle certainement bien plus réjouissant que celui de Tony Curtis. Burlesque, donc, et cartoonesque parfois (le duo Lemmon- Peter Falk n'a-t-il pas inspiré le dessin animé Satanas et Diabolo ?), le sujet s'appuie par ailleurs sur une remarquable reconstitution du début du siècle. Cependant, l'aventure démarrée au Texas n'est jamais vraiment emballante. L'écrin est élégant, certes, mais les personnages, trop typés, et les gags, plutôt puérils, manquent de saveur et son généralement conventionnels et prévisibles. Le film est long, s'offre même un chapitre à part et digressif au pays d'un roitelet d'Europe centrale, et le duel entre Leslie et Fatalitas, arbitré par une journaliste féministe, supporte plus ou moins bien des séquences qui s'étirent vainement ainsi que le premier degré d'un cinéaste qui a rarement fait dans la subtilité.
Une petite comédie qui flirte allégrement avec le burlesque. En effet, tout pourrait paraitre sérieux mais ne l'est guère. Les gags ne fonctionnent pas vraiment mais devraient faire rire les plus jeunes. Beaucoup de décors sentent le studio à plein nez, voire une toile de fond, mais pas tous. Et la scène dans Paris semble, elle, réelle et représente une belle reconstitution du Paris 1905. Le scénario est facile, le titre le résume. C'est une illustration des quelques courses autour du monde qui ont pu être réalisée au début du XXème siècle. Les acteurs sont bons, font ce qu'ils peuvent mais ne peuvent remplacer un scénario indigent. A voir par les amateurs de comédie burlesque et un bon témoignage de ce que l'on faisait à l'époque mais il ne faudra pas être exigeant.
Une très belle et bonne comédie de l inévitable blake edward, d une très grande inspiration, des scènes hilarante tel que l immense bagarre lors de la cérémonie de réception du maire de la première ville d arrivée de ce long périple qui est un chef d œuvre de comique et surtout un hommage du muet ou bien la bataille de tarte vers la fin du film. Cette course de New York a paris est savoureuse grâce à l heroisme et romantique Tony curtis aux duo les fous du volant diabolo et satanas avec Jack lemmon et Peter falk et la beauté et solaire nathalie wood. Un regal
Blake Edwards a fait mieux quand même, voilà mon constat après avoir vu ce film. Une comédie qui part dans tous les sens, qui est composée de gags plus ou moins réussis et qui fait penser par moments à Satanas et Diabolo. Le scénario est un peu léger, le rythme n'est pas soutenu et la jolie distribution ne parvient pas à gommer les petits défauts. A voir malgré tout!!
Je n’arrive décidément pas à un être un fan du comique de Blake Edwards. « La grande course autour du monde » est une sorte de grosse parodie cartoonesque de la fiction d’aventure à la Jules Verne. On s’amuse beaucoup, comme des gamins, des machines abracadabrantes, des personnages fantaisistes de bande dessinée. Mais le moins que l’on puisse dire c ‘est qu’Edwards ne fait pas dans la légèreté. Certains gags sont formidablement réglés, mais ils sont souvent bien appuyés. Les ficelles et les figures habituelles de la comédie sont bien visibles (la répétition, les disputes récurrentes de couple, et même la bataille de pâtisserie…). On ressent des longueurs, on rit franchement par moment.
On a beau se dire que c'est du second degré, qu'il y a tout de même Tony Curtis et Peter Falk (je ne l'avais même pas reconnu), force est de reconnaître que c'est de la merde en boîte. C'est d'un niais... Le spectateur est infantilisé, c'en est presque insultant. Et le film dure, dure, le calvaire s'éternise ainsi 2h30. L'entre-acte de 3 minutes, au milieu du film, remue le couteau dans la plaie.