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inspecteur morvandieu
98 abonnés
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3,5
Publiée le 18 juin 2025
Noah Baumbach réalise une originale et sagace chronique de la séparation. L'acuité psychologique et sociale du cinéaste offre une approche caustique, dénuée de caricature et d'éclats (de voix), des époux Berkman, couple d'intellos newyorkais, écrivains plus ou moins rayonnants, férus de cinéma français (Godard, Eustache). Précisément, l'originalité provient du point de vue et de l'attitude des deux garçons du couple, du désarroi qu'ils manifestent durant la crise conjugale, feutrée, de leurs parents. Leur regard et leur incompréhension renvoient les parents à leurs manquements, tourments ou turpitudes d'adulte, d'autant plus pathétiques que leur intellectualité ne les exonère pas de fautes de goût. Les portraits sont subtils, impertinents (la mère et son prof de tennis, le père jaloux de son érudition), et impudiques lorsqu'ils invoquent la sexualité ; la relation croisée qui se met en place entre les quatre, d'un appartement à l'autre, des jours du père aux jours de la mère, stigmatise le bouleversement intime des enfants autant que les frustrations enfouies des parents. La réalisation sait montrer avec justesse, dans un premier temps, l'influence des époux Berkman, puis comment leur gestion de la séparation leur échappe.
Un film dans la pure veine de ce qu’on connaît de Noah Baumbach : si vous aimez son style vous ne pouvez pas être déçu. Ça ressemble à une première esquisse de Marriage Story mais ça reste un film profondément touchant et humain auquel on peut s’identifier, je recommande !
J'ai détesté ce film dans tous les aspects, vulgarité malsain, ridicule. Pour moi ce n'est pas un film , c'est médiocre . Heureusement qu'il y a des spectateurs qui arrivent quand même à trouver un bon côté à tout cela. C'est peut être ça l'art.
Autopsie d'une famille en décomposition dans le NY des années 80. Une chronique amère mais attachante et sans parti-pris, portée par un casting séduisant.
Un film assez classique sur le divorce. Et ses raisons. adultère, etc… Un couple (Bernard & Joan Berkman) et leurs deux enfants (Walt & Frank Berkman) se séparent. Bernard & Joan sont deux écrivains, jaloux l’un de l’autre… Lui, pense appartenir à une sorte d’élite littéraire et se montre parfois méprisant envers ceux qui ne lisent pas. L’écrivain baise sa blonde ! Walt (le fils ainé) fait de la guitare, il a l’embarras du choix, Lili, Sophie… Lili fait très provoc, Sophie est davantage « vrai », « profite de la vie, prend les deux » lui conseille son père… Dommage pour Sophie… Elle avait un charme discret mais puissant, et fidèle, et puis, Walt lui a très mal parlé… A plusieurs reprises… Bon, bref, la garde des enfants, tout ça, tout ça… Le p’tit Frank se met à picoler à moins de 10 ans et à salir de son sperme les choses qu’il veut marquer ! Beurk…. Man ! : - ( Ca va finir par exploser !! xd ++ Cha
Etant friand des films de Noah Baumbach, Greenberg, Frances Ha, While we're Young, Mistress America, tous vu il y'a certes bien longtemps, l'occasion ce soir d'en découvrir davantage m'a semblée être une bonne idée, ce fut belle et bien le cas !
De cette comédie sur fond d'embrouille familiale, je retiens une douce amertume, cru, vacharde, à la fois légère et dure. Baumbach let le doigt sur touts ce qui cloche lors d'un divorce et utilise son malaise pour raconter une dépression chronique de ses membres qui l'expriment, chacun à sa manière. Une citation me viens là, " - Dans une famille on a beau avoir vécu les mêmes choses, on n'a pas les mêmes souvenirs !" En quelques sortes, çà colle assez pour ce qu'il en est de The Squid and the Whale !
On traverse l'épreuve avec un ridicule de circonstance, une grossièreté éblouissante, absolument géniale. On virevolte avec le Woody Allen style et quelques autres points communs avec un Wes Anderson, ce dernier en est un des producteurs au demeurant. Brooklyn et les aspérités artistiques, sont d'autres enthousiasmes dans la lecture de réussite, sur la question qui résonne dans l'adoption de la posture et la loose de la réalité des choses qui n'ont rien d'aussi évident une fois l'écaille du vernis visible. Oui, il y'a un pied de nez, un des plus exaltants que j'ai pu voir de ces dernières années.
Chez les érudits, aussi, les clichés ont la dent dur. L'écriture, le chant, le tennis est vu sous le prisme, sur un constat, et la blague en deviens encore plus fun et marrante de par ce biais d'autodérision. On en ressort ému, encore plus encore. Les allégeances diverses des gosses en sont les exemples extrêmes. J'aime beaucoup, je dois dire, cette conversation pleine de cette tristesse mis sous le coude, ou sur le palier les plans se font, dans une entente voulu cordiale mais dont la souffrance de l'instant ressurgit lors d'une confidence sur le coup de téléphone au père ... Une de ses scènes infiniment émouvante, là encore !
Laura Linney, Jeff Daniels, Jesse Eisenberg, Owen Kline ainsi que toutes les têtes passantes ont dans cette partition un boulevard pour démontrer des talents. Respectifs, tout comme dans la collégiale qui les unis. Nous avec.
Au passage, super choix de chansons, on se laisse embarquée par cette compo musicale faisant partie prenante d'un long métrage pour qui l'art est un enjeu de style et de bon gout. Sacrée Béotien !
On s’ennuie ferme dans cette histoire à la limite du documentaire, au scénario indigeste et qui veut se faire passer pour « le nouveau cinéma américain » en insistant sur des aspects immoraux sensés choquer le public. Cependant ça ne concerne (peut-être) que le public américain.
Ce film ne reflète pas du tout les réalités d'un divorce des années 80. Je n'ai pas du tout aimé la façon dont le sujet est traité notamment par rapport aux enfants
Une bonne comédie de moeurs, sur la séparation d'un couple, qui devrait être facile, mais qui se complique car les enfants , déjà ados ne sont pas très d'accord. De très bons dialogues , avec un humour subtil. On rentre dans le "drame",on y croit, on sourit souvent , et on se régale de cette situation plus naturelle que la vraie vie; les acteurs sont très bons .
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1,5
Publiée le 1 mars 2021
Le film se déroule dans les années 1980 à Brooklyn et traite d'un divorce entre deux scénaristes. De la façon dont la séparation se passe elle affecte tous les membres de la famille y compris leurs deux garçons. Tout le monde fait du mal à tout le monde et ils jurent tous les uns contre les autres, ils ont tous des relations sexuelles avec quelqu'un d'inapproprié. Le film fait un bon travail pour vous mettre mal à l'aise et c'est peut-être le but du film. Mais en général les films ont un but. Quel est le but de celui-ci nous dire que le divorce est difficile tout le monde sait ça. C'était une histoire prévisible et juste ennuyeuse avec une connotation grossière. Ce n'était vraiment pas un film agréable ni même un film qui fait réfléchir. Il a même réussi à me déprimer si c'est ce qu'il était censé faire...
Le film "les berkman se séparent" est une intéressante réflexion sur le divorce du couple et ses conséquences :le conflit, le manque de communication, la perte de repères des enfants. Ce film a un air "Woddy Allen", il a le ton original et ironique. Les décors dans le milieu des années 80 sont réussis, beaux et un peu nostalgiques. Les acteurs sont excellents et subtils. Les scènes sur le droit de garde des enfants m'ont fait penser à un film américain "Kramer contre Kramer". Le thème de l'adolescence face au divorce est très bien traité. En effet, les deux garçons en pleine periode puberté, sont déboussolés entre le père, la mère et leur entourage. Ils font des bétises ou se révoltent, sans doute pour essayer à trouver des repères ou fuir de l'angoisse ou rechercher de l'attention des parents, comme par exemple, l'aîné s'interroge sur ses sentiments envers sa petite amie; le plus jeune garçon en plein désarroi, sombre dans l'alcool et tartine son sperme à l'école. Ce qui est interessant dans le film, c'est de voir qui a raison ou qui a tort meme si on peut changer d'avis plusieurs fois. Mmmmh pas mal....
pret a plonger dans les annee 80. banco merci à Baumbach pour cette ambiance ou la thématique tourne autour du divorce. cette famille qui paraît vraie et loufoque. film simple ou les.perso sont froid et particulièrs. thématique grinçante, teinte dune cruauté glaçante. tres gros casting jeff Daniels, jesse Eisenberg, Laura LInney et le petit Owen Kline très.bon.
Un film vraiment fantastique. Une ambiance 80's extraordinaire, on est transportés dans le temps, les acteurs donnent l'impression de former une vraie famille. Le sujet est traité de manière simple et à la fois fouillée. C'est un très beau film qui touche vraiment au fond du coeur.
Film assez original sur le divorce !! On s'attend un peu à une comédie mais on se retrouve devant un drame un peu grinçant servi par de très bons acteurs avec quelques scènes savoureuses !! Malgré tout il manque un petit quelque chose pour en faire un bon film ! A voir au passage.
Comme le reflète bien les critiques, soit on aime The Squid and the whale soit on n’aime pas! Pas de mi-mesures pour ce couple atypique en pleine instance de séparation, les Berkman. Les parents oublient trop rapidement les enfants dans ces moments de déchirements profonds. Malheureusement, ces moments sont inévitables, car souvent impulsifs et marquent au fer les enfants qui sont de véritables vecteurs émotionnels. Un film intéressant bien que les personnages soient assez froids et particuliers (trop peut-être.). J’ai trouvé difficile de s’attacher ou de s’identifier aux personnages de Noah Baumbach, ce qui je pense, ne m’a pas aidé à intégrer véritablement l’histoire.