Le Samouraï
Note moyenne
3,9
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261 critiques spectateurs

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halou
halou

153 abonnés 1 532 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 janvier 2009
Melville toujours aussi efficace. Delon dans un polar sournois.
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 227 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 septembre 2012
Peut-être le meilleur film de Melville, thriller psychologique tendu et filmé de main de maître. Surement le meilleur rôle de Delon, impeccable en tueur solitaire. Dans de longues scènes sans pratiquement aucun dialogue, l'acteur fait preuve d'un grand charisme.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mai 2013
Dans la peau de Jef Costello, Alain Delon a sans aucun doute trouvé le rôle le plus inoubliable de sa carrière, et ce malgré le jeu monolithique dont il fait preuve. Ce personnage iconique du tueur à gages froid et implacable est très rapidement devenu une référence dans l'histoire du cinéma puisqu’il a inspiré des réalisateurs aux quatre coins du monde, du hongkongais John Woo dans The Killer à l’américain Jim Jarmusch dans Ghost Dog ou bien encore, plus récemment, pour Nicolas Winding Refn qui dit s’en être servi pour l’écriture du personnage de Ryan Gosling dans Drive. Jean-Pierre Melville a fait, grâce à une mise en scène parfaitement millimétrée et à des dialogues soutenus, de ce scénario de jeu du chat et de la souris entre les flics et cet antihéros solitaire, alternant entre les interrogatoires méticuleux et les longues courses-poursuites dans le métro, un film noir dont l'intensité oppressante de l'ambiance n’a que trop rarement été atteinte dans le cinéma français.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 8 septembre 2008
Un scénario plat,linéaire,vide,manquant de relief,de rebondissements,d'intrigues,d'intérêt...
Très inférieur au "deuxième souffle"...
Film techniquement bien fait toutefois,très épuré !...
A signaler : une musique très harmonieuse de François de Roubaix !...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 août 2008
Un super film! Une ambiance de folie! Une mise en scène de ouf! Une musique lancinante! Un super acteur! (disons plutôt que Alain Delon est très doué pour rester impassible). Il a par ailleurs trop la classe avec son imper et son chapeau. Le message que je me suis forgé par rapport à ce film est que le tigre de la jungle cherche quelqu'un qui ait besoin de lui mais s'aperçoit que personne ne s'attache à lui (il le croit à un moment donné avec la pianiste). Il ressent donc une grande solitude. Si l'on est utile pour personne, on a plus qu'à mourir. Avis aux gens qui ne regardent que des blockbusters, ce film est lent et contient peu de dialogues. Fuyez pauvres fous!!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 juillet 2008
Cette plongée en eaux troubles dans les bas-fonds du Paris hors-la-loi est magistrale, tant Melville arrive si bien à allier contemplation (quelle beauté) et éclats de violence, tout en menant tambour battant une intrigue passionnante (ce qui manquait un peu dans "Le Doulos"). Alain Delon, assassin minéral, n'a jamais été aussi bon.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 juillet 2008
Melville signe un nouveau chef d'oeuvre, le tueur silencieux , solitaire, froid, impertubable à qui Delon donne toute sa dimension, Melville le maitre du film noir, Melville touche à la perfection.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 avril 2008
A vrai dire le scénario est mal ficelé mais cela souligne encore plus le mérite de Melville qui nous rentrer dans l'univers du samouraï avec un luxe d'éconnomie et une efficacité absolue.
dralnar
dralnar

21 abonnés 125 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 avril 2008
Grand film noir de la nouvelle vague, "Le samourai" met l'accent sur la solitude d'un heros torturé. Alain Delon y incarne a merveille un tueur vulnerable qui tombe amoureux de celle qui doit tuer. Un coup de coeur pour la toute premiere scene, une long plan ou l'on voit Delon allongé qui fume une cigarette dans une piece alors que la pluie tombe dehors, VIent ensuite ce mouvement extraordinaire de la camera (succession de travelling arriere+zoom avant) qui exprime un sentiment de désordre en plus de l'idée de solitude. ... Mythique!

Ensuite, il faut reconnaitre que le scénario n'est pas parfaitement réaliste et certains actes du tueur ne sont pas trés Pro... Qu'a cela ne tienne, Le samourai est une reference et beaucoup de realisateurs surtout asiatiques font de maniere assez reguliere un petit clin d'oeil a ce film (John Woo dans the killer, ou encore johnny To dans Fulltime Killer...)
Nelly M.
Nelly M.

114 abonnés 525 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 avril 2008
Economie de moyens, ambiance lancinante, et ce petit oiseau auquel on s'attache tellement ils sont sinistres à la fin, tous ces hommes qui marchent, font des kilomètres vers on ne sait plus trop quoi... Bien sûr, on sent que ça fait partie d'un courant ascendant (on allait vers les seventies) contrairement à 2008, où il faut tout classer dans un genre déterminé (thriller, polar, cinéma d'auteur, grosse production...), partant de quoi les petits travers humains deviennent ici des "bourdes" de scénario, : Jef Costello, ce beau gosse à chapeau qui exhibe ses gants blancs, une fois puis deux, non mais quoi... Hé bien, sans trop adhérer au machisme de ce temps-là (ces dames honorées au gré de l'humeur masculine), j'ai personnellemnt raffolé de ce bandit énigmatique et de son antagoniste, François Périer, en flic marchant au feeling. Délicieux va-et-vient entre bureaux pour les reconstitutions, coursettes dans le métro... Delon dans toute sa splendeur, menton arrogant et oeil vulnérable... Et cette incroyable dérision envahissant l'écran alors qu'on s'attendait à un règlement de compte classique ! Un excellent Melville !
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 novembre 2018
Film culte cité en référence par bon nombre de réalisateurs (Tarantino en tête), "Le Samouraï" reste, pour moi, une curiosité. Ce n’est pas que je trouve le film raté, c’est simplement qu’il m’a semblé qu’il s’agissait avant tout d’une œuvre graphique, voire d’une expérience sensorielle… ce qui est, pour moi, insuffisant. J’ai beau être sensible à la forme ainsi qu’aux détails qui nourrissent un personnage ou un récit, il n’en demeure pas moins que j’attends d’un film qu’il me fasse ressentir des émotions. Or, avec "Le Samouraï", j’ai l’impression d’avoir passé le film à attendre qu’il se passe quelque chose de surprenant. Certes, il y a Alain Delon, alors au sommet de sa gloire et de sa beauté, qui, pour une fois, propose une prestation très éloignée des jeunes premiers du début de sa carrière ou des durs à cuire monolithiques dont il a fait son fonds de commerce. Il est, ici, dans une économie de mots et de gestes impressionnantes et peut, de ce fait, travailler sa gestuelle comme rarement. C’es comme ça que son personnage est devenu un archétype si influent (le tueur solitaire, mutique et froid) dans la culture populaire, avec son nom (Jeff Costello, trop classe !), son imper, son borsalino, sa montre porté à l’envers… bref, avec un style ultra-travaillé censé compenser sa quasi-absence de dialogues. Il n’en demeure pas moins que, aujourd’hui, cette prestation parait trop limitée (à moins qu’elle n’ait été trop copiée depuis). Encore que j’aurais pu m’en contenter si le reste avait suivi. Tel n’est pas le cas. Je reconnais sans peine le soin apporté à la photographie et aux décors (mention à l’appartement de Costello) ainsi que le travail de Jean-Pierre Melville sur le rythme. Mais ces deux partis-pris (dont l’intérêt est de figer l’action dans une ambiance glaciale et morbide) ont pour effet de rendre le film incroyablement lent et froid. Et ce n’est pas le scénario minimaliste qui vient aider. Le film se perd, ainsi, dans une multitude de séquences muettes, exclusivement rythmé par le bruit d’un oiseau ou d’un pas. spoiler: L’exemple le plus symptomatique est la recherche du micro dans l’appartement de Costello, tellement longe qu’elle en est éprouvante
. De manière générale, j’ai trouvé que "Le Samouraï" avait une fâcheuse tendance à se prendre très au sérieux alors qu’il n’est, au final, rien d’autre qu’un (certes grandiose) exercice de style. On en oublierait presque les prestations (avec des dialogues eux !) de l’excellent François Perrier et, dans une moindre mesure, de Nathalie Delon et de Cathy Rosier. Sans doute suis-je passé à côté du "Samouraï". Sans doute aurais-je été plus enthousiaste au moment de sa sortie.
BlindTheseus

347 abonnés 2 566 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 mars 2008
Un beau film quoique souffrant de ses nombreux clichés ( et de ses scènes manquantes ) ...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 10 novembre 2007
melville a fait de grands films mais celui-ci n'en fait vraiment pas partie...Quelle déception...Le scénario contient vraiment trop d'énormités et d'invraisemblances dignes d'une série Z, bref, vraiment pas un chef d'oeuvre
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 octobre 2007
Le samourai vaut largement son statut de chef d'oeuvre et de modèle du polar noir "à la française". Une épuration remarquable laisse à voir un film merveilleusement rythmé et heureusement joué.

J'ai surtout noté l'importance de l'ouïe. Il y a une véritable musique des bruitages. La voix humaine laisse la place aux bruits des objects qui donnent une fraicheur et une puissance remarquable à de sobres images.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 octobre 2007
Du grand Melville avec un Delon glacial et magnetique un polars made in france sujet a toutes les inspirations de grands cineaste.
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