Les Parapluies de Cherbourg
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maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 décembre 2017
J'ai toujours quelques préjugés avec les comédies musicales en général, j'ai pourtant fortement apprécié Wide Side Story il y'a de cela quelques jours et je me décide donc à voir Les Parapluies de Cherbourg, Palme d'or 1964. J'ai un vague souvenir de Lola qui à ce jour est le seul long métrage de Jacques Demy dont j'ai pris connaissance. Je débute ce film avec une double appréhensions ... Je suis vite rassuré, la magie se repend très vite notamment grâce aux charmes des comédiens et à la musique de Michel Legrand. Catherine Deneuve et Nino Castelnuovo sont déchirants l'un et l'autre, l'affection qu'ils se portent surgit tout de suite et la séparation est très douloureuse. Cette fin contrastante entre le paysage de carte poste et féerique et la dureté de la séquence est abordé d'une manière assez singulière et entre dans l'histoire du cinéma ! Je réajuste donc mes hésitations, une découverte plus approfondis de la filmographie de Demy serait d'ailleurs une nécessité.
Gérard Delteil
Gérard Delteil

256 abonnés 2 058 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 août 2013
Des images magnifiques et la musique de Michel Legrand ne suffisent pas à faire un chef d'oeuvre de ce film. Le scénario est convenu, entièrement prévisible et l'émotion quasi absente. Le ton, très haut, sur lequel les comédiens chantent leurs dialogues est irritant et lassant, on attend en vain que ça décolle vraiment. Certes, Demy a fait preuve d'audace, il a même évoqué la guerre d'Algérie, sujet encore tabou en 1963, mais pas un mot, ni même une allusion, pour dénoncer le caractère injuste de cette sale guerre coloniale et son cortège d'horreurs ! On note aussi une grosse erreur : le héros, légèrement blessé, envisage de... vivre de sa pension. La guerre d'Algérie n'était pas reconnue comme une guerre et les appelés ne pouvaient pas espérer toucher de pension...
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 226 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juin 2013
Toute la magie du premier grand succès musical de Jacques Demy, histoire de prolonger le bonheur de l'expo que la Cinémathèque française consacre au cinéaste. C'est coloré, c'est triste, c'est beau, c'est mythique, c'est à voir et à revoir;
Ghighi19
Ghighi19

98 abonnés 2 064 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 août 2020
Sans doute le chef d oeuvre de Jacques Demy . On pleure toutes les larmes de notre corps devant cette véritable tragédie enchantée dans le genre que le cinéaste a su créer. Il faut rendre hommage à Demy d avoir su créer un cinéma qui lui ressemble totalement à part et à la fois proche du musical américain .
Alasky

454 abonnés 4 541 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 novembre 2024
Tendre, poétique, romantique et coloré à souhait, ce film musical a un charme fou mêlant les couleurs rose bonbon à celles plus sombres des malheurs de la guerre... C'est le film de Jacques Demy que je préfère avec Peau d'Ane, qui est de loin mon numéro 1 dans sa filmographie. Un univers auquel on adhère ou pas.
Matis H.
Matis H.

40 abonnés 162 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 octobre 2017
"Les Parapluies de Cherbourg" est une œuvre dont toute la puissance est contenue de la forme. Jacques Demy réalise un un long-métrage de mise en scène pure, une vision de cinéma bouleversante. Ce miracle s'opère de deux façons : par la création d'une bulle dramatique, mais aussi par le choix d'une musicalité totale et radicale.

Car si la partie esthétique est, à juste titre au vue de sa magnificence picturale, le point que les spectateurs retiennent majoritairement, il en de même pour le reste du travail formel. Visuellement bluffant, notamment dans son utilisation des couleurs, traduisant les rapports de force, c'est avant tout la mise en scène de Demy qui donne corps à cette comédie musicale. Cherchant perpétuellement le mouvement, elle se met au service des rapprochements sentimentaux des différents protagonistes, mais aussi de leur perte de repère.

Il en est de même pour le chant, dont la constance déstabilise durant les premières minutes, avant de se révéler être, encore une fois, un détail capital. En effet, les dialogues ne riment qu'à de rare occasions, mais cette radicalité permet de renforcer encore davantage les moments importants, les seuls faisant preuve d'harmonie musicale.

Ainsi, Demy crée son univers tel une vision fantasmée de l'amour, où chaque décor, chaque dialogue, chaque personnage, est d'une beauté stupéfiante. Si on peut craindre de voir le récit se complaire dans cette perfection, il n'en est rien. Demy problématise rapidement cette bluette - refus de la mère, départ en Algérie de Guy etc - tout en conservant cet axe fort.

La douleur de cette relation se voit donc devenir sous-jacente, et la perfection apparente devient alors le théâtre des drames du quotidien. C'est ce choix de mise en scène, celui de toujours cacher le drame pour mieux en montrer les conséquences, qui fait surgir l'émotion, à l'image du retour de Guy, dont la tragédie c'est déroulée hors-champs, à l'impact émotionnelle tétanisant. Le personnage est changé, profondément détruit (physiquement et psychologiquement) et témoigne d'un réel propos sur la guerre d'Algérie.

"Les Parapluies de Cherbourg" se construit avec autant de simplicité que de puissance. Tout, ou presque, relève du détail, du non-dit ou, dans le cas de Demy, du hors-champs. Difficile alors d'être exhaustif, chaque scène contenant toute la beauté de l'œuvre. Mais le long-métrage se ressent, et s'impose avec évidence, comme un instant de cinéma rare.
teofoot29
teofoot29

109 abonnés 648 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 avril 2010
Une belle oeuvre. Mais, toute cette joie de vivre, qu'est-ce que ça peut être lassant à certains moments...
Remi S.
Remi S.

20 abonnés 135 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 mars 2020
La dimension magnifique à laquelle s'apparente *Les Parapluies de Cherbourg* est cette contemplation sur plusieurs années d'un amour tiraillé entre la séparation subite, la guerre, la mort, le temps et la vie ! Jacques Demy peut paraître à la surface tomber dans une sorte de rêverie musicale lourde et niaise, mais s’avère au final proposer un véritable conte difficile et complet sur la question de l'amour de jeunesse.

Dans un Cherbourg utopiste, coloré et vivant, naît un jeune amour passionnel entre Geneviève (Catherine Deneuve) et Guy (Nino Castelnuovo). Geneviève travaille dans le magasin de parapluies de sa mère protectrice en centre-ville. Quant à Guy, il travaille dans un garage pour tenter d'aider sa marraine malade qui l'héberge depuis petit. Les deux tourtereaux s'aiment passionnément et voient de forts horizons concernant leurs avenir à deux. Mais lorsque la réalité revient assombrir les vives couleurs de Cherbourg, Guy se voit dans l'obligation d’effectuer son service militaire de deux ans en Algérie, alors en pleine guerre. De ce rapide départ, Geneviève est inconsolable et tombe rapidement dans l'enfer d'une vie partagée entre le mépris de sa mère pour Guy, un enfant qu'elle attend alors qu'elle à 17 ans, un riche jeune homme venant lui demander sa main, et enfin l'attente interminable du retour du Guy. C'est ce magnifique visage d'une jeune Catherine Deneuve tiraillée par l'amour de jeunesse et ses dérives. **Les doutes, la peur du futur et la pression non-négligeable d'une mère voyant déjà sa fille dans les bras d'un riche homme pouvant lui apporter sérénité et prospérité, vont s'avouer comme des nuages venant cacher le soleil au dessus de Cherbourg.**

Malgré sa façade joyeuse et plaisante grâce à ces couleurs environnantes et une insouciance extérieure, *Les Parapluies de Cherbourg* s’avère être une véritable oeuvre sombre et dure qui parle purement et simplement de la vie et de sa facette la plus dure : la guerre comme raison d'une absence et dont les horreurs planent dans les lettres entre Geneviève et Guy; la question d'un mariage forcé; la mort qui n'est plus oubliée dans les comédies musicales; et la déception amoureuse qui ronge les personnages. Comme cité à l'instant avec la question du mariage arrangé, Jacques Demy évoque donc ici l'attrait inévitable de l'humain pour un avenir sécurisé par l'argent au profit d'un amour passionnel, mais précaire. Malgré ces pensées toujours orientées vers le retour de Guy, Geneviève finit par se marier avec le monotone mais riche : Roland Cassard (Marc Michel). Une véritable question sociologique qui rentre à la fois comme en conflit avec le calme et l’ensorcellement de ce film, et à la fois comme un bénéfice qui donne de la matière à un long-métrage qui aurait pu tomber dans un récit banal.

Jacques Demy promène sa caméra avec virtuosité en compagnie de ces personnages tourmentés et noyés dans les couleurs et la joie de Cherbourg. Ici, les danses typiques d'un musical sont ignorées au profit de dialogue uniquement chanté sur les notes féeriques de Michel Legrand. Un choix compliqué à réaliser et qui amène au film à la fois une légèreté et en même temps une facette émotive qui ne peut laisser le spectateur indemne de tout ressentiment. On sent encore aujourd'hui la force qu'a laissée ce long-métrage dans le spectre cinématographique, comme par exemple cette scène finale de retrouvaille dont les émotions sont encore palpable 53 ans plus tard avec *La La Lad* de Damien Chazelle !

*Les Parapluies de Cherbourg* est un moment étonnent et mémorable de cinéma où l’insouciance musicale se mélange aux difficulté de la vie et la déception amoureuse qui peut ronger un homme. Jacques Demy n'est pas nommé comme une figure du genre pour un rien. Son talent permet de questionner et d'émouvoir le spectateur face à des dilemmes réalistes et d'une dureté profonde, à travers une oeuvre complètement idéaliste !
Truman.
Truman.

273 abonnés 1 364 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 octobre 2013
En me lançant dans Les Parapluies de Cherbourg je m'attendais a une comédie musicale basique mais non a ma grande surprise c'est bien autre chose, c'est un film ENTIÈREMENT chanté .
Pour bien expliquer disons que chaque dialogues est chanté, aussi ridicule soit il comme ♫ J'aurais du mettre d'autre chaussures ♫ ou encore ♫ Comment vas tu Guy ♫

Et en plus de ça le film commence avec des garagistes donc imaginez Roger et Jean Pierre discuter carrosserie en chantant ... C'est tellement ridicule par moment que c'est a mourir de rire, assumé ou pas le résultat n'est pas vraiment convaincant ..
Plus je regardais le film et plus ça me faisait penser a "Chantons sous la pluie", car j'imaginais que sans chants ça devait être raté alors Jacques Demy a rattrapé la chose en faisant chanter chaque dialogues .

Rajoutons un scénario creux et de la niaiserie a en découler et il ne reste que deux chose aux parapluie de Cherbourg .
Le charme des années 60 et Catherine Deneuve mais au final ça ne suffit pas a faire un bon film et je ne comprend toujours pas sa si bonne réputation .
Guillaume836076
Guillaume836076

100 abonnés 126 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 août 2013
Très heureux d'avoir vu la version restauré de ce premier chef d’œuvre enchanté de Jacques Demy, auquel je suis fier d'avoir modestement contribué!
Film vu lors de mon adolescence, où je "mangeais" littéralement du film; il eut sur moi une forte résonance émotionnelle, tant au niveau cinématographique, esthétique que muscial. Je découvrais vraiment l'univers coloré et romantique de Jacques Demy dans son côté plus dramatique, mon enfance ayant été bercé au cake d'amour de Peau d’âne...
C'était aussi l'époque où j'érigeais Catherine Deneuve en icône, (toujours) au panthéon de mes actrices préférés, avec Romy Schneider, entre autre. D'où mes moult visionnages du film pendant quelques années, toujours avec la même intensité...
Avec les années, le regard se fait plus mature, moins romantique. On voit peut-être plus le film pour ce qu'il est véritablement.
Alors, oui, on peut lui reprocher un scénario facile, genre bluette pour adolescentes, mais il ose aborder des sujets, qui pour l'époque était totalement tabous. Jacques Demy ose tout de même parler du conflit algérien dont il n'était pas bon ton d'aborder au cinéma dans les années 60 (la guerre ayant pris fin en 1962) et du statut des filles mères que l'on "obligeait" à se marier avec le parti le plus respectable pour ne pas être sujet aux critiques et aux scandales. Question de respectabilité. Mai 68 n'était pas encore passé par là, malgré une sensible ouverture des mœurs...
Plus qu'une comédie musicale, il s'agit d'une véritable tragédie musicale s'achevant sur un happy end digne d'une tragédie grecque, capable de faire pleurer tout le monde dans les chaumières. Et des moments intenses, il y en a plusieurs, dont la fameuse scène de la gare de Cherbourg, où Geneviève (Catherine Deneuve) et Guy (Nino Castelnuovo) se jure un amour "éternel", alors que se dernier prend le train pour s'embarquer vers les combats algériens. Ce moment musical du film, est un pure joyaux au niveau de la composition et reste pour moi un des sommets de Michel Legrand et de la musique de film tout court. Sublime.
La mise en scène de Jacques Demy est très ample et millimétré au cordeau, malgré des décors parfois réduit en taille, mais habilement construits et agencés en studio pour nous donner des cadrages et des effets dignes des plus grandes comédies musicales américaines (on passe du plan très rapproché au panoramique, en passant par le travelling, avec une sensation étonnante de fluidité). Une leçon de mise en scène à l'époque du lycée. C'est toujours le cas!
Il y a aussi l'univers esthétique, qui avec la musique, fait la réputation des films chantés de Demy (y compris "La Baie des anges" qui était en noir et blanc et pas musical). La restauration de la pellicule permet de retrouver l'éclat des couleurs d'origines. L'utilisation des couleurs contrastent fortement avec le sujet dramatique, surtout dans la boutique de parapluie et l'appartement de Madame Emery (parfaite, Anne Vernon), qui est décoré dans des tons de roses, de verts et de bleus très criards et très joyeux. Certainement une volonté de Demy pour mieux faire comprendre que Geneviève, élevée dans un tel univers, ne pouvait qu'être une romantique en quête d'amour absolu...
Mais le tour de force le plus remarquable, et qui n' a été que peu réitéré, c'est la bande son totalement chanté (aucun dialogues parlés) par les actrices et acteurs. Bien sûr au début, cela désarçonne beaucoup, mais la musique de Michel Legrand emporte tout les suffrages et les principaux acteurs s'en sorte merveilleusement bien puisque Catherine Deneuve et Nino Castelnuovo réussissent à faire passer les émotions voulus par Demy. Grâce à ce tour de force, ce couple d'amoureux contrariés restera longtemps encore dans la mémoire des cinéphiles. A cet égard, le jeu délicat de deux acteurs éclate de sa pleine puissance dans la dernière séquence, déchirante... Je n'arrive toujours pas à comprendre pourquoi derrière ce film la carrière de Nino Castelnuovo (pourtant beau comme un Dieu) n'a pas décollée, alors que celle de Catherine Deneuve a décollée, avec le succès qu'on connait...
Fort de ses audaces, Jacques Demy et son film ont été couverts de prix et récompenses dont le Palme d'or à Cannes en 1964. Amplement mérité, tant l'entreprise est casse-gueule et le serait toujours autant aujourd'hui.
Trois ans plus tard, il livrera son autre chef d'oeuvre en-chanté, cette fois-ci parlé et chanté, lui aussi une réussite dont je parlerais dans une autre critique, toujours avec Catherine Deneuve, devenue muse de Demy...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 juillet 2012
5 ans avant LES DEMOISELLES DE ROCHEFORT, Jacques Demy réalise cet autre chef d'oeuvre tout a l'inverse de son successeur. Tout chanté et en couleur, rien de plus originale. Et on ne peut se retenir de pleurer à la scène finale mais il ne faut rien dévoiler...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 septembre 2007
Gravité et légèreté : d’un côté le départ en Algérie, la guerre, de l’autre, l’amour, les sentiments. Tout est chanté dans le merveilleux monde de Demy et la joie, l’amertume ou la tristesse se ressentent dans le grain de voie, dans les tournants que prend l’imprévisible mélodie. Une mise en scène moderne accompagne ce ballet audacieux, les mouvements de caméra sont incroyablement en avance sur leurs temps et il en ressort un parfum enivrant de cinéma. Magique !
Eldacar
Eldacar

64 abonnés 357 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 février 2009
Le monde de Demy est l'un des univers les plus magiques qui soient. Gravité et légéreté se mêlent dans se film "en chanté". Chapeau bas à Monsieur Demy pour avoir réussit un film aussi parfait. Et pour avoir trouvé la perle rare du cinéma, Catherine Deneuve. Et pour avoir réussi à nous faire croire à un monde ou tout le monde chante et ou les rues sont enchanteresses. Et pour avoir fait confiance au compositeur de génie qu'est Michel Legrand. Et pour avoir fait la plus belle et déchirante scéne de retrouvailles du cinéma français. En clair, pour avoir fait l'un des plus beaux films du cinéma, pas que français.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 14 février 2010
Difficile de determiner si on a aimé ce film ou non. Dans un cadre coloré se déroule l'histoire d'amour de Genevieve et Guy, deux jeunes gens aux situations sociales quelque peu précaire. Une intrigue a première vue simpliste, mais la mise en scène de Demy en fait une histoire attendrissante et emouvante. Chaque personnage évolue, finit par faire son propre chemin à Cherbourg ou ailleurs, avec leurs situations s'éloignant de plus en plus vite. Mais la vraie particularité du film, que peu auraient osés est de n'avoir du début à la fin, aucune parole qui ne soit parlée. Tout dialogue est chant, sur une musique de Michel Legrand (très similaire à celle des "Demoiselles de Rochefort"). Si au départ, on est quelque peu déroutés, la peur de s'ennuyer disparait rapidemment et on se laisse facilement emporter au gré des chants et de la musique.
Mais le film accuse une véritable faiblesse: Le scénario est catastrophique, sombre dans la niaiserie et l'indigeste, impression renforcé par le fait qu'il soit entièrement chanté.
C'est donc ici un film original, qui sera loin de faire l'unanimité, mais qui peut nous divertir, voire nous emerveiller des prouesses de Jacques Demy, maître de la comédie musicale à la française.
Vador Mir

304 abonnés 999 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 mai 2022
Chef d'oeuvre émouvant d'une très grande ambition pour l'époque, avec un charme incroyable. On aurait aimé tellement plus de film dans ce format et surtout de cette qualité. Un grand classique indémodable, une romance à la Pagnol. Le meilleur du cinéma français.
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