La Nuit du chasseur
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heathledgerdu62
heathledgerdu62

175 abonnés 1 613 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 mars 2014
Le pasteur Harry Powell devient un prêcheur en volant une voiture. Il rencontre un mari qui a volé de l'argent. A la sortie de sa prison , il épouse la femme du voleur pour retrouver l'argent. Un chef d'oeuvre. Robert Mitchum interprète son rôle sans faille. Ce fut le seul et unique film de Charles Laughton car ce film fut sifflé par des critiques négatives. Mais des décennies plus tard , ce film fut reconnu comme un chef d'oeuvre du 7ème art. On retrouve le tatouage "love" et "hate" sur les mains d'Eddie le motard dans le Rocky Horror Picture Show. Allez revoir le dossier d'Allociné : " Un seul film à la réalisation et puis il s'en va..." sur l'article du film La Nuit du Chasseur".
Don Keyser
Don Keyser

89 abonnés 1 641 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 janvier 2015
Classique, "La Nuit du chasseur" a perdu pourtant de son charme avec le temps. En effet, la réalisation est juste mais ne permet pas d'être vraiment captivé malgré un scénario intéressant. Du côté des acteurs, ils sont convaincants dans leur ensemnle. Ainsi, le film peut être culte mais ne pas entraîner pour autant chaque spectateur.
Fabien S.

690 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 juillet 2018
Un chef d'oeuvre. Robert Mitchum incarne un prêcheur. Jamais le mal a été filmé avec un tel raffinement.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 février 2015
Charles Laughton et, Robert Mitchum ont collaboré pour adapter le roman de Davis Grubb, "The Night of the Hunter", lui-même scénariste du film. C'est le seul film que Charles Laughton a réalisé aux États-Unis mais quelle œuvre magistrale ! Tout le film repose sur la dualité entre le bien et le mal, le manichéisme exploré au plus profond de l'être humain incarné avec maestria par le même Robert Mitchum dans le rôle principal du pasteur. Les deux enfants jouent merveilleusement bien, notamment le jeune Billy Chapin dans le rôle de John. Laughton démontre une maîtrise de la mise en scène et du maniement de la caméra, les jeux de scène sont filmés au cordeau, tous les acteurs sont criants de vérité. Shelley Winters, qui interprète la mère des enfants, n'apparaît que peu, mais suffisamment pour convaincre dans son rôle de femme abusée, soumise et repentante, allant jusqu'à la naïveté. Robert Mitchum joue un manipulateur criminel odieux sans conscience, l'avidité étant son seul moteur. C'est d'ailleurs l'un de ses rôles majeurs à l'écran si ce n'est le meilleur. Le contraste permanent du jour et de la nuit, de l'amour et de la haine, le clair-obscur dans les jeux de lumière, l'opposition entre le monde adulte et l'univers des enfants, la musique et les chansons tout en filigrane, l'ensemble de ces éléments contribuent à l'atmosphère mélodramatique et à la splendeur plastique du scénario. Ce film est certainement l'une des plus belles réalisations d'Hollywood et constitue un monument du cinéma américain. Ce chef-d'œuvre n'est à manquer sous aucun prétexte.
Alipius
Alipius

5 abonnés 127 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 septembre 2013
Il est toujours compliqué de juger un film de ces époques qui commencent à être bien loin de nous...
Mais dans le cas présent, au risque de m'attirer les foudres des adorateurs du Cinéma avec ce grand C distinctif des puristes, je n'ai pas été happé, et loin s'en faut, par ce film.
L'histoire dans son ensemble est assez intéressante, et originale. Mais la manière de nous la servir m'a ennuyé. Des films lents, pesants, qui me plongent dans une douce torpeur, j'en ai apprécié quelques uns sans problème, tout en pouvant regretter cette inertie.
Mais là, c'est de l'ennui pur et simple ; certains plans sont d'une longueur invraisemblable, et on nous montre par le menu toute la faune de la région dans des séquences mémorables qui ne présentent en outre guère d'intérêt "esthétique".
Parfois, l'ambiance prend. Mais trop rarement, et le hasard ayant voulu que je le vois en VF, je pense que ça n'a pas aidé.
Louis Morel
Louis Morel

62 abonnés 850 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mai 2014
C'est à la croisée de plusieurs genres que Charles Laughton réalise l'un des plus grand et des plus angoissant film de tous les temps !
tomPSGcinema

884 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 juillet 2010
Voici une oeuvre absolument magnifique de la part de Charles Laughton, un célèbre acteur qui réalisa ici son seul long métrage, son seul coup d'essai en sera un coup de maître. Il s'agit d'une adaptation du roman de Davis Grubb qui raconte la vie d'un étrange pasteur qui poursuit deux enfants dont il a épousé puis tué la mère, pour leur faire avouer où est cachée une très importante somme d'argent. Le rôle du pasteur est superbement interprété par un Robert Mitchum totalement en phase avec la noirceur absolue de son personnage. Il s'agit très certainement de l'un des meilleurs rôles de cet immense acteur. A ses côtés, nous retrouvons avec grand plaisir l'immense comédienne Lillian Gish - qui fût l'une des meilleurs actrices du cinéma muet - dans un rôle d'une femme de grande bonté et qui vient à la detresse les enfants orphelins, rôle qu'elle jouera avec une finesse qui ne peut être égaler.
Autre point fort de ce long métrage, il s'agit de la photographie absolument magnifique de la part de Stanley Cortez - la fabuleuse photographie du secret derrière la porte de Fritz Lang est de lui - qui apporte à ce film un climat à la fois étrange et parfois assez décalé.
Cette oeuvre s'avère donc ni plus ni moins qu'un véritable chef d'oeuvre des années 50 et qui se doit d'être découvert par le plus grand nombre, tellement il se trouve être fascinant.

18,5/20
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 octobre 2014
Pour troquer sa casquette d'acteur contre celle de réalisateur, Charles Laughton décide de commencer par l'adaptation d'un roman lui même inspiré de faits réels; cela donne La Nuit du Chasseur.
Un film qui mélange les genres, tantôt thriller lorgnant du coté de l'épouvante, tantôt comédie noire et possède quelques séquences oniriques très proche du fantastique.
C'est l'histoire de deux enfants, John et Pearl, dont leur père est condamné à la pendaison. Avant cela il leur avait demandé de cacher son butin et de n'en parler à personne. Leur mère se remarie un jour avec un pasteur, Powel. En réalité celui-ci est un ancien compagnon de cellule du père, il a appris l'existence du butin et sera prêt à tout pour s'en emparer.
Powel incarné par Robert Mitchum, est toujours représenté de manière à le rendre menaçant ( légères contre plongées ou fortes plongées, lumières n'éclairant que partiellement son visage, ombres et silhouettes inquiétantes, sa chanson annonçant son arrivée ). Le film est d'ailleurs parfois tellement terrifiant que le public visé reste ambiguë.
Il y a par moments une ambiance très enfantine ( chansons, dialogues, visuel doux, calme et rassurant ) car on suit deux enfants et leur vision du monde qui les entoure. Cette ambiance contraste donc beaucoup avec l'ambiance générale du film qui se veut sombre et inquiétante: l'arrivée du train accompagnée d'une musique brutale, l'ombre de Powel qui recouvre celle de John, le cadavre dans la rivière... ). Par ailleurs, dans les croquis initiaux du réalisateur, on peut constater que la séquence de la nuit de noce devait être plus sulfureuse, l'actrice devant être nue ( ce qui aurait fait scandale à l'époque vu que le Code Hays était toujours en vigueur ). Cette idée ne fut finalement pas appliquée dans le film.
Le film peut donc être vu aussi bien par les enfants que par les adultes, bien que ces derniers soient réellement le public visé, mais certaines scènes peuvent provoquer plus d'effroi que la plupart des sois-disant films d'horreur qui pullulent sur nos écrans. Le suspens, sans cesse renouvelé, reste jusqu'au bout du film. Et Powel, séducteur, manipulateur et moralisateur, se révèle être un excellent méchant de cinéma, un meurtrier proche de le folie prêt à tuer des enfants pour récupérer l'argent.
Il est fort probable que ce film soit une des inspirations de Stephen King ( parmi tant d'autres ), on y retrouve des éléments récurrents dans l’œuvre de l'écrivain: les enfants héros poursuivis par un croque-mitaine, des adultes faibles qui ne les aident pas ( hormis la vielle dame mais elle n'apparaît pas avant le dernier tiers du film ), un méchant qui prétend commettre ses crimes au nom de la morale ( et de la religion dans la cas présent ), etc....
Le film sera un cuisant échec, stoppant net la brève carrière de réalisateur de Laughton, et il faudra attendre près de 30 ans pour que ce film soit considéré comme le chef d’œuvre qui l'est. Alors que le film s'apprête à fêter ses 60 ans, force est de constater qu' il n'a pas pris une ride, a gardé toute sa beauté et je le recommande vivement à tout amateur de cinéma.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 octobre 2012
« Chantons. Chantons. Chantons ta gloire ô Tout Puissant. Chantons. Chantons. Venez à lui petits enfants. » C’est ce que chantonne sans cesse Harry Powell, un révérend arpentant les routes, incarné par le grand Robert Mitchum. Mais, Mitchum n’est pas le gentil prêcheur qu’il prétend être à tout un village. En réalité, il a les mains recouvertes de sang. Emprisonné déjà une fois pour vol, il fait alors la connaissance en cellule d’un père, un prétendu John Harper, condamné à la peine capitale pour avoir volé une forte somme d’argent au cours d’un braquage, et tué deux personnes sur son chemin. L’argent qu’il a dérobé, et qui était destiné à nourrir ses enfants, il l’a caché. Mais où ? Powell se met à sa recherche. Et rien n’est meilleur que de se faire passer pour un « ange de lumière » pour le trouver. Sournoisement, il approche la femme d’Harper et s’aperçoit que seuls les enfants savent vraiment où se cache le magot. C’est sous la menace qu’il tente de les faire cracher le morceau. En vain, puisque les marmots ne sont pas décidés à vendre le secret de leur père. S’en suit une traque (presque) sans fin entre le beau parleur et séducteur Powell, et les bambins.

La Nuit du Chasseur est donc un savant mélange entre genres. A la fois film à suspense, mais frôlant presque l’épouvante, il se veut avant tout être un film noir. Outre le scénario pervers, la photographie de Stanley Cortez (qui a travaillé également avec Welles) y est aussi pour beaucoup. Il y a, dans ce merveilleux noir et blanc, un jeu formidable sur l’image, les contrastes, les lumières, les ombres et les reflets. Ce qui installe un univers particulièrement sombre. Charles Laughton signe donc pour son premier et unique film, un film noir et inquiétant, tuant l’image du séducteur Mitchum et le transformant en « bad guy » sinistre. Et même si le film a fait un bide total à sa sortie en 1956, aujourd’hui il se classe au panthéon des films cultes. Qui ne connaît donc pas cette image où Mitchum se tient à la rambarde d’une villa, avec pour inscription sur ses phalanges le mot « LOVE » ?

A tous ceux donc qui n’auraient pas encore posé leurs yeux sur ce monument cinématographique, il est maintenant plus que temps de le faire. Alors tous à vos télés et bon film !


Sinon, il y a aussi un blog : http://lestempscritiques.wordpress.com
et une page Facebook à suivre (pour les cinéphiles et intéressés) : http://www.facebook.com/pages/Les-Temps-Critiques/538038402888344
Davids0811
Davids0811

2 abonnés 33 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 avril 2022
Je viens de regarder la nuit du chasseur et j'ai ressenti un véritable coup de cœur. L'histoire se déroule en 3 actes en débutant sur un film noir qui va virer au fantastique pour finalement finir en joli conte. Esthétiquement ce film est sublime tant au niveau de la lumière et de la photographie, on est ébloui par autant de virtuosité de la part du réalisateur. Robert mitchum en pasteur fou passant du bien au mal est génial dans son rôle. Je pense que ce film atypique devrait être vu par tous obligatoirement dans le cursus scolaire. Je recommande fortement ce chef d'œuvre.
Antoine D.
Antoine D.

47 abonnés 343 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 mars 2018
Le film commence sur le monologue de Mitchum qui prévient déjà d’un superbe film. Il s’adresse à Dieu et sur le plan d’après, le personnage est dans un bazar en train de se rincer l’œil avec écrit « hate » sur ses phalanges. Le ton est déjà donné.
De l’autre côté, un homme vole 10 000 dollars et les confie à son fils. Le pasteur Powell va tout faire pour récupérer cet argent et va même jusqu’à épouser la veuve.

La chanson sur les pendus que chante les enfants nous fait rappeler un passage dans M le Maudit de Fritz Lang. A partir de cette référence, on est pris de pitié pour Pearl, quant à Mitchum, il est encore plus terrifiant. Celui-ci s’impose comme la main rédemptrice de Dieu. Les références à la Bible sont récurrentes. John est comparé à Moïse et à Adam quand il mange la pomme.

Les phalanges du pasteur sont la métaphore du film. Powell raconte l’histoire du bien et du mal et cette histoire se crée en même temps.

Charles Laughton réalise un chef d’œuvre non reconnu à sa sortie, aujourd’hui il est l’un des plus grands classiques du cinéma.
Xavi_de_Paris

367 abonnés 2 859 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 avril 2020
La nuit du chasseur est, en premier lieu, un choc visuel. Des images d'une beauté à peine croyable dans une nature verdoyante, des effets de noir et blanc utilisés avec une intelligence rare, une mise en scène exemplaire, des plans et cadrages atteignant la perfection... On est émerveillé par la féerie des images autant que troublé par la noirceur de l'histoire. Assurément l'un des plus grands chef-d'oeuvre de l'histoire du cinéma.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 janvier 2010
Un beau film noir magnifiquement interpréter. A voir absolument.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 avril 2018
Un chef d'œuvre culte, captivant et original avec un Robert Mitchum absolument diabolique, une mise en scène grandiose, un scénario génial, une photographie soignée, une BO magnifique de Walter Schumann, une réalisation soignée, des acteurs convaincants et une histoire passionnante.
Theo
Theo

40 abonnés 1 085 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 mai 2024
"La Nuit du Chasseur", réalisé par Charles Laughton en 1955, est un chef-d'œuvre inégalé du cinéma noir américain, offrant une fusion parfaite entre esthétique expressionniste et conte cauchemardesque. Ce film, inspiré du roman éponyme de Davis Grubb, transcende les limites du genre pour devenir une œuvre d'art intemporelle. Chaque élément de ce film est soigneusement conçu pour créer une expérience cinématographique immersive et captivante.

Le scénario : une histoire captivante et profondément symbolique

L'intrigue se déroule dans les années 1930 en Virginie-Occidentale, le long de l'Ohio, et suit Harry Powell, un prédicateur et tueur en série, incarné magistralement par Robert Mitchum. Powell, un personnage complexe et terrifiant, épouse des veuves pour les tuer et voler leur argent, prétendant agir selon la volonté divine. Après avoir appris que Ben Harper, un détenu qu'il a rencontré en prison, a caché 10 000 dollars, Powell se met en quête de cet argent, traquant sans relâche les enfants de Harper, John et Pearl.

Le scénario, coécrit par James Agee et Charles Laughton, est une parabole du bien contre le mal, illustrée par l'affrontement entre Powell et Rachel Cooper (Lillian Gish), une protectrice maternelle des enfants perdus. L'histoire est riche en symbolisme religieux et moral, offrant une profondeur narrative qui résonne encore aujourd'hui.

Les performances : des acteurs au sommet de leur art

Robert Mitchum livre une performance inoubliable en tant que Harry Powell. Son interprétation oscille entre charme charismatique et menace sinistre, créant un antagoniste aussi fascinant qu'effrayant. La scène où il chante "Leaning on the Everlasting Arms" reste gravée dans les mémoires, illustrant parfaitement la dualité de son personnage.

Lillian Gish, icône du cinéma muet, apporte une force tranquille et une dignité à son rôle de Rachel Cooper. Sa présence réconfortante contraste puissamment avec la menace représentée par Powell. Les jeunes Billy Chapin et Sally Jane Bruce, dans les rôles de John et Pearl, offrent des performances touchantes et authentiques, capturant l'innocence et la vulnérabilité de l'enfance.

La réalisation : une vision artistique exceptionnelle

Charles Laughton, dans sa seule réalisation, montre une maîtrise étonnante de la mise en scène. Inspiré par le cinéma expressionniste allemand, Laughton utilise des décors stylisés, des éclairages dramatiques et des compositions visuelles frappantes pour créer une atmosphère onirique et inquiétante. Chaque image est soigneusement cadrée pour maximiser l'impact émotionnel et symbolique.

La photographie de Stanley Cortez est un élément clé du film. Les jeux de lumière et d'ombre, les angles de caméra audacieux et les compositions visuelles rappellent les œuvres de Fritz Lang et de F.W. Murnau. La scène sous-marine où le cadavre de Willa flotte dans la voiture immergée est un exemple parfait de cette approche visuelle innovante et saisissante.

Les thèmes : une exploration profonde du bien et du mal

"La Nuit du Chasseur" explore des thèmes universels tels que la lutte entre le bien et le mal, l'innocence et la corruption, la foi et l'hypocrisie. Le personnage de Powell incarne le mal absolu caché sous les apparences d'un homme de foi, tandis que Rachel Cooper représente la bonté et la résilience face à l'adversité. Cette dualité est magnifiquement illustrée dans la scène où Powell et Cooper chantent des versions différentes du même hymne, soulignant leur opposition fondamentale.

Le film aborde également la vulnérabilité des enfants face aux forces du mal et la nécessité de la protection et de l'amour parental. La relation entre John et Pearl et leur lutte pour survivre face à Powell est poignante et émouvante, renforçant le message moral du film.

La musique : une bande sonore envoûtante

La musique de Walter Schumann joue un rôle crucial dans l'atmosphère du film. Les mélodies envoûtantes et les chœurs éthérés accentuent le caractère onirique et inquiétant de l'histoire. La musique accompagne parfaitement les scènes clés, ajoutant une dimension supplémentaire à l'expérience cinématographique.

Conclusion : un chef-d'œuvre intemporel

"La Nuit du Chasseur" est un film qui transcende les genres et les époques. Grâce à une réalisation visionnaire, des performances inoubliables et une exploration profonde de thèmes universels, il reste un pilier du cinéma mondial. L'échec commercial initial n'a fait que renforcer son statut de film culte, apprécié par les cinéphiles et les critiques du monde entier.

Ce film est plus qu'un simple thriller; c'est une œuvre d'art qui continue de fasciner et d'inspirer, prouvant que le véritable talent artistique peut résister à l'épreuve du temps. Pour ceux qui recherchent une expérience cinématographique riche et inoubliable, "La Nuit du Chasseur" est une œuvre incontournable.
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