J'ai eu beaucoup de mal à adhérer au concept, aux idées de ce film, certes on a voulu faire passer un message d'espoir, avec ce mec qui entend des voix et qui veut suivre son instinct de bâtir un terrain de baseball dans son champ. Vraiment rien n'a de sens de A à Z. C'était la mode les films de fantômes dans les années 80. Là ça a vraiment mal vieilli et la sauce ne prend plus... aucune émotion alors que j'ai la larme facile en général.
Pffff c'est la désillusion... je me faisais une joie de voir ce film sur le baseball avec Kevin Costner, un de mes héros d'enfance mais je n'ai pas aimé ça du tout !! C'est kitsch, ça a mal vieilli, l'histoire est mauvaise, tirée par les cheveux et même pas émouvante ! C'est truffé d'humour pas drole, la femme du fermier est insupportable en prime... non pour moi ca n'a pas pris.. tant pis !
Entre enquête fantastique et quête émotionnelle cette fable sur les rêves brisés et les espoirs déçus bénéficie d'un plaisant casting et d'une tonalité douce, sans lourd didactisme ni mièvrerie exacerbée. Plutôt neutre dans sa mise en scène et assez classique dans sa structure et même dans son propos ce feel-good movie se fait souriant entre naïveté heureuse et onirisme spirituel. Baigné de tendresse.
Dans Duo à trois, Susan Sarandon jouait une fanatique de baseball, discipline qu'elle élevait au rang de religion. Je n'avais pas trouvé ça très convaincant, et encore moins maintenant que j'ai vu Field of Dreams. Ce film construit des relations humaines impossibles comme si de rien n'était (et il finira d'ailleurs par aller trop loin), mais il est poétique dans sa manière de mettre en scène le surnaturel si l'on est pas hermétique aux valeurs américaines du sport et de la famille. Sa naïveté est bien dissimulée par un couple qui marche, et il faudra attendre le générique de fin pour que le charme se rompe et qu’on réalise qu'ils semblaient sortir d'une publicité pour du yaourt.
Attention donc : entre paranormal et gnangnan, l’accompagnement du scénario est lourd et l’on en sort facilement nauséeux si les États-Unis ne nous attirent pas, mais ça reste une porte d’entrée sur le patrimoine du pays. L'espace d'un instant, j'ai cru comprendre ce que ça fait d'avoir le baseball au cœur de sa culture.
Une fable attachante et pleine de bons sentiments, mais beaucoup trop naïve, mielleuse et peu emballante, en dépit d’un casting prometteur, avec notamment Burt Lancaster dans son dernier rôle.
Malgré son aspect surréaliste, cette comédie du réalisateur américain Phil Alden Robinson, sortie en 1989, possède un caractère attendrissant. Un agriculteur de l’Iowa (l’excellent Kevin Costner) entend des voix qui lui indiquent de construire un terrain de base-ball sur son exploitation. Tout cela dans le but de faire revivre d’anciennes gloires de ce sport, disparues depuis de nombreuses années. Le scénario demeure totalement farfelu, mais le développement de l’histoire permet des rencontres inattendues (les personnages de Ray Liotta et Burt Lancaster notamment). Bref, ce retour dans le passé pour cicatriser une blessure sentimentale enfouie au plus profond nous maintient en éveil jusqu’au final très émouvant.
Quel beau et magnifique film, au niveau émotion,on atteint la perfection, Kevin Costner joue remarquablement bien, des seconds rôles exceptionnels avec la légende Burt Lancaster et James Earl Jones. On est obligé d'aimer ce film incroyable. C'est un grand moment de cinéma, l'histoire est magnifique. Film à voir absolument, un chef d'œuvre. Le plus beau happy-end que j'ai vu.
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1,5
Publiée le 25 avril 2021
Kevin Costner ancien étudiant devenu homme de la terre entend une voix dans la nature qui lui dit de construire un terrain de baseball dans son champ de maïs de l'Iowa où les fantômes de la légende du baseball (invisibles pour ses voisins blasés) viennent jouer tout cela parce que ce gars n'a jamais joué au ballon avec son père. Le film est entièrement construit sur une surface brillante et sur l'émerveillement des trentenaire offrant une version aseptisée de l'Amérique des petites villes, de la tradition du baseball et de la dévotion filiale le tout dégoulinant de suffisamment de vertu et de sentiment mielleux pour faire rougir même Frank Capra. Le fermier de Costner est-il le nouveau Noé biblique. Tout le karma pop New Age du monde ne peut masquer l'écriture problématique et les personnages superficiels et l'ensemble des acteurs qui traverse le film dans un état de béatitude hypnotique qui fait froid au dos...
J’ai trouvé que c’est une très belle comédie dramatique. Une fois le générique fini, le mot qui me revenait était magnifique. J’ai été impressionné par la performance de Kevin Costner. Cet acteur a un charisme inné qui me fascine. Il tient le film de long en large. On aura grâce à lui des moments très émouvant. Pour les connaisseurs, l’histoire me rappelle le style de la série MYSTERIOUS WAYS qui est une de mes préférés. Au fur et à mesure qu’on avance, on va en découvrir plus avec plaisir, et tout va prendre son sens. Le récit se tient parfaitement, et il y a un mix de mystère et de mistique, voire de spirituel. J’aime ce mélange de sensations. Le dérouler est prenant et il y a souvent le truc qui va se rajouter afin de relancer l’attention. Malgré tout, on note quelques moments plats. Pour ceux qui se posent la question, ce n’est pas un film sur le baseball. Alors certes, ils en construisent un terrain mais la finalité n’est pas là. On va plus explorer toute la beauté qui entoure ce sport et le rêve qu’il procure. Aux États-Unis, cette discipline a une portée symbolique et familiale. Des valeurs de combativité et de partages qu’on retrouve avec plaisir.
Je viens de voir ce film par hasard. C'est un peu ennuyant à regarder mais ça se regarde tout de même. Le scénario est vraiment pas terrible et la mise en scène manque cruellement de rythme. Pour ce qui est des l'intrigue du film, je dois dire que je n'ai pas réellement tout compris tellement il y a d'incohérences. Donc, pour vous faire part de ma vision, je pense que en gros le personnage de Kevin Costner est lui même mort, comme il le dit à la fin du film " c'est peut être le paradis ", et si c'est le cas, cela veut dire qu'il peut tout imaginer en ce lieu.
A la fois comédie dramatique et film fantastique, "Jusqu'au bout du rêve" est une oeuvre qui possède une bonne dose d'émotions au niveau de son histoire et de sa mise en scène. Mais ce film mérite d'être visionner aussi pour la superbe performance de Kevin Costner dans le rôle principal et pour la présence de Burt Lancaster.
Jusqu’au bout du rêve est un projet ambitieux, mais il faut reconnaître que le traitement n’est pas au niveau. On peine franchement à réellement adhérer à ce projet « métaphysique », naïf et surtout d’un traitement lourdaud et artificiel. Le souci c’est que c’est plein d’incohérences, de renversements de situations soudains et burlesques, et le mix fantastique-réalité est terriblement mal fichu. Parmi les renversements de situations burlesques on peut parler de cet antagoniste qui tout à coup se met à voir des fantômes sans raison. On peut aussi parler de ce type qui accueille le héros à coup de barre de fer et qui en deux ou trois tirades loufoques en vient à le suivre à des milliers de kilomètres de là pour voir un terrain de base-ball comme il y en a des tas aux US. Et puis la gestion du temps est catastrophique. On a l’impression que tout se passe en quelques jours, alors qu’en fait c’est beaucoup plus près de plusieurs semaines. Je veux bien qu’un film impose une tonalité conte moderne, mais ici le traitement n’est pas au niveau, et la fin est tellement attendue depuis des lustres qu’elle perd tout effet. En somme, c’est naïf et gentillet, mais on nage parfois en pleine guimauve, et il y a des situations ridicules (le monologue, ode au base-ball !). Le casting est sympathique, mais sous-utilisé. Ray Liotta par exemple se contente de trois apparitions en costume de base-ball et de répliques sans relief. Burt Lancaster de même, et finalement le film s’appuie quasi-essentiellement sur Costner et Earl Jones. Les deux acteurs font ce qu’ils peuvent, semblant croire vraiment au projet, c’est déjà cela. Earl Jones impose tout de même un peu de fantaisie et de relief, face à un Costner sympa mais tout de même trop sérieux vu son rôle. La forme reste peut-être le meilleur aspect du film, même si ce n’est pas forcément excellent. La mise en scène reste plate, mais l’ambiance, grâce à la musique, à la beauté de la photographie (très belle séquence entre Lancaster et Costner dans la ville déserte), aux décors bien choisis, parvient à être prenante, et, quelques fois, envoutante. Le film reste beau, mais soyons franc, le réalisateur n’a pas une grande maitrise, et il loupe ses passages fantastique-réalité, et a beaucoup de mal à donner du relief aux séquences fortes (la fille qui chute entre autres). Jusqu’au bout du rêve est un film qui ne convainc donc pas. Dans le registre il existe mieux, et malgré le casting attrayant, les errances de l’écriture, les acteurs mal utilisés et la mise en scène quelconque pour un exercice pourtant très ambitieux, ne permettent pas vraiment d’être embarqué. 1.5 pour la photographie et le décor surtout, et puis pour un Earl Jones attrayant.
Cette histoire a des allures de fables de disney, aux scénarios illogiques et à la tendresse des reves fous. Cette fable sportive nous fait voyager dans une Amérique passionnée de base ball, à la rencontre de personnes atypiques. Le film n'a rien d'extraordinaire mais juste ce coté attendrissant et naif de ne pas s'étouffer à expliquer ce qui ne peut l'être ( les hallucinations ). Les perso principal voit des hallucinations, mais "pas grave", on ne perd pas de temps dans l'explication mais dans la signification. Comme si le réalisateur voulait conserver cette part de rêve inexpliqué, ce charme des contes sportifs dans cette société très terre à terre. Un film qui décidément porte bien son nom.