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Un visiteur
4,0
Publiée le 21 octobre 2012
Très bon film de science- fiction, un film devenu culte au fil des années par son scénario intelligent, sa réalisation innovante et sublime d'un Peter Verhoven très en forme, la performance des acteurs, et les décors, tantôt kitch tantôt somptueux. Des hommes combattant des araignées géantes, ce n'est pas tout les jours qu'on voit ça ! Les créateurs de ces immondes bestioles ont fait un excellent boulot qui n'a (presque) pas vieilli, bref, un bon film à regarder un soir mais ce n'est pas le meilleur de Verhoven qui avait signé deux films cultes de SF avant celui-ci : Total Recall et Robocop. L'humour et l'action est au rendez- vous, du très bon divertissement.
Starship Trooper est un bon film de sc.fiction qui merite d'etre découvert : l'histoire est intérressante , la realisation visuelle est tres bonne et les scenes de comba La majorité des internautes ne le precisent pas mais Il faut dire qu'il est trés violent , et même gore quand à certaines scénes ( dont une qui m'a vraiment marqué , chose qu'il faut preciser pour les futurs spectateurs de ce film.
Excellent film devenu culte grâce à son scénario original et à ses effets spéciaux excellents! Les vidéos du Federal Network ajoute une petite touche d'humour au film et les quelques effets gores sont très bien foutus. Le design des parasites n'est pas mal du tout. Dommage que Casper "Rico" Van Dien ne joue maintenant que dans des téléfilms et des nanars....dont Starship Troopers 3. A voir et à revoir!
La guerre entre les « Arachnides » (sorte d’insectes géants) et les humains est très bien mise en scène. Les extraterrestres en images de synthèse sont très repoussants et extrêmement belliqueux. Dommage que les acteurs exagérément beaux et va-t-en-guerre, avec leurs sourires Ultra Brite, soient si agaçants. Seul Michael Ironside en instructeur mutilé sort du lot. Je regrette que le réalisateur ne soit pas plus critique vis-à-vis de la société militarisée et des jeunes présents dans son film. Sinon, sur la forme, "Starship Troopers" est irréprochable.
esthétique et volontairement désuet, à la violence direct et non censurer, au pur style de Paul Verhoeven responsable de plusieurs film cultes dont celui-ci ou comme Showgirls, Basic instinct, Total Recall, et surtout de "Robocop". Dont l'humour grotesque vient dépeindre cette fois la volonté de s'engager dans l'armée afin d'avoir sa citoyenneté, avec ses publicités et ses faits divers flashy. Un casting qui n'aura pas une carrière exorbitant, on retrouve Clancy Brown "highlander" dans le rôle d'un sergent implacable et finalement respectueux. Michael Ironside, un habituer du cinéaste, joue le meneur de Casper van dien et de Jake Busey plus sympas que dans "Fantômes contre Fantômes" avec Michael J Fox. La belle Denise Richard est l'atout coeur de ce film de science fiction un peu trop masculin, même si la scène de la douche mixte et celle qui se déroule dans la chambre est une touche d'érotisme, qui refera surface sur "Showgirls" nettement plus sulfureux. Neil Patrick Harris qu'on reverra dans "How i meet your mother" crève autant l'écran que le héros au leur coupe de cheveux et style vestimentaire sont des années 50 dans un futur éloigné. un mélange saisissant. A voir au second degré, bon film!
Chacun pourra y voir ce qu il veut trouver. A savoir, un film sf/ space opera vraiment reussi, une critique acerbe de l Amérique de l armee... Enfin un film caricatural a prendre au second degre. Perso ce film a berse mon adolescence on en fait plus des films comme ca sans compromis c est bien dommage ...
Starship Troopers c’est le second degré élevé au rang d’art. Là où certains prendront un plaisir non dissimulé à admirer des soldats exterminer des insectes géants à la pelle d’autres percevront la teneur antimilitariste de cette œuvre qui ne s’interdit aucun cliché pour distiller son message hautement ironique. Les deux expériences s’avèrent aussi distrayantes l’une que l’autre tant tout est maitrisé à la perfection depuis la scène d’intro jusqu’au générique de fin.
Paul Verhoeven adapte ici un des piliers de la littérature de science-fiction, écrit par Robert A. Heinlein, tout en prenant de larges libertés avec celui-ci. Quand le roman éponyme était orienté vers une sorte d'apologie du militarisme, Verhoeven renverse cette idéologie pour critiquer la guerre, les institutions militaires et les sociétés fascisantes. Cela passe par de nombreuses exagérations, un côté parodique et une ironie mordante dont l'exemple le plus frappant est illustré par les courts spots TV de propagandes militaires. Le scénario est à la fois intelligent et simple. Sous ses airs de film à grand spectacle, il apporte une véritable réflexion tout en conservant sa mission de divertissement. On suit, de manière presque réaliste, comme dans un documentaire, les aventures d'un soldat d'infanterie avant même qu'il s'engage dans le corps militaire. Les différentes étapes de sa vie sont parfaitement rythmée et le cinéaste y accorde le temps nécessaire. Cela confère un souffle épique à cette histoire. La mise en scène est impeccable et les effets spéciaux vieillissent bien. Les scènes d'action conservent ainsi tout leur caractère impressionnant. Pas de fausses notes dans ce must du film de SF et, on peut le dire, du film de guerre.
Avec "Starship Troopers", Paul Verhoeven signe un chef d'oeuvre ancré dans l'histoire de la science fiction. Vous voulez en savoir plus ? Le cineaste s'autorise tous les clichés, nous les renvoie en pleine figure, et nous invite à les considérer comme des détails indispensables pour parvenir à capter le message. Vous voulez en savoir plus ? Aussi, ne vous étonnez pas de découvrir des excés de patriotisme, de l'eau de rose dans les circonstances dramatiques, de l'humour bien viril, du sexe, des gags éculés, des découpages de membres en toutes directions, et des personnages un peu idiots. Vous voulez en savoir plus ? A commencer par Casper Van Dien, brillant sportif, va s'enroler dans une guerre dont il ne comprend aucun des enjeux, sous pretexte qu'il est desesperement amoureux d'une fille sachant que, séparés par des millions d'années lumiere, les probabilités pour que leur relation survive sont quasi inexistantes. Vous voulez en savoir plus ? Le montage est parfait, on est constamment immergés dans cette abracadabrante histoire, où la propagande fait rage. La narration, comme elle est présentée, est une idée merveilleuse, bourrée de potentiel et qui permet a Verhoeven de tranquillement installer son climax qu'il parvient à maintenir jusqu'à l'épilogue. Côté effets spéciaux, compte tenu du budget et de la date de sortie, on pouvait en attendre énormément plus. Les plans aériens ne sont pas trés beaux (mais bien filmés), tandis que certains insectes peinent à être crédibles. Néanmoins, le metteur en scéne en a tellement dans la cervelle (attention à ne pas se faire lobotomiser) qu'il contourne ces défauts pour en faire une qualité. Vous voulez en savoir plus ? L'ambiance est telle qu'on se croirait à mi-chemin entre une experience virtuelle et une prise de conscience humanitaire. Sommes-nous civils ou citoyens ? Que ferions nous dans la même situation ? C'est ce que les protagonistes s'efforcent de nous expliquer, en défendant des valeurs qu'ils n'ont jamais sous-estimé, et en les portant fiérement sur la planéte-menace. Le design est sympathique, manquant peut être de quelques décors, mais inspire grandement la méfiance. Vous voulez en savoir plus ? "Starship Troopers" c'est une relique, un divertissement de haute facture qui prend aux tripes, qui n'épargne aucune âme pourvue de sensibilité et emméne le spectateur là où Paul Verhoeven a décidé de l'emmener. Comme pour "Total Recall", il s'approprie litteralement l'univers pour lui donner une dimension qui, sous ses airs de fiction exagérée, est parfois confondante de réalisme. Vous voulez en savoir plus ? ,
Le film est, en plus d'un bon film d'action-science-fiction, remplie d'humour noir et d'une critique de la propagande propre à toutes les guerres. La critique du gouvernement tous-puissant et de la place de la télévision dans une société se fait avec humour (noir souvent, comme un procés de 2s avant de proposer la mise a mort en direct plus tard le même jour). Les suites n'apporterons rien car elles perdent ce côté déjanté qui donne un vrai plus à ce film. Un film qui pose la réflexion sur qui est le plus "cruel" entre les bêtes et les humains. A voir, mais âmes sensibles s'abstenir néanmoins.
"Starship Troopers" est clairement un film de SF. Mais c'est aussi l'adaptation d'un roman du très patriote Robert A. Heinlein, par le très anti-patriote Paul Verhoeven, confrontation, œuvre subversive à la clé. Autant dire que la débat est à prendre avec des pincettes... Il faut d'abord savoir que Heinlein a commencé l'écriture de son "Mein Kampf" américanisé dans un contexte de guerre froide, époque où l'auteur tranchait radicalement les questions de sécurité intérieure par l'idéologie douteuse d'une "Démocratie militariste", résolument hostile au communisme en toutes ses branches. L'idée de Paul Verhoeven était simple : reprendre ce pamphlet anti-bloc-de-l'Est et en faire un pamphlet anti-Occident. En passant par une adaptation très rythmée, violente, et qui ne cesse de grossir le trait du roman original, le réalisateur néerlandais réussit à en ridiculiser le message, et à noyer tout cet ultra-patriotisme dans un burlesque savoureux. Le score au box-office américain est le témoin matériel de la réussite d'une telle entreprise : le bide total...
Il y a dans « Starship Troopers » cette ironie à tous les niveaux, qui se joue de l'armée et du militarisme, sans oublier le film de guerre ultra-patriotique. Paul Verhoeven, déjà auteur des films cultes « Robocop » et « Total Recall » décide avec « Starship Troopers » de lancer son brûlot contre l'armée et le patriotisme ambiant qui rôde l'industrie de la guerre. Adapté du livre éponyme qui en matière de propagande militaire est un « chef d'oeuvre » du genre, Verhoeven s'approprie les codes du bouquin pour en faire une adaptation à sa façon. Plusieurs degrés de lecture occupent le film. Le premier, celui du divertissement pur et dur que le spectateur lambda se contentera de suivre tranquillement, fesses posés sur le canapé, chips d'une main et bière de l'autre. Autant dire, que regarder le long-métrage de cette façon est inutile, surtout que l'on passe à côté de toutes les subtilités qu'à glissé Verhoeven. Le second degré de lecture est bien plus intéressant. A l'image d'un « Full Metal Jacket », le film est séparé en deux parties bien distinctes. La première est focalisée sur le recrutement et l'entraînement des soldats. Loin d'égaler la ferveur de l'antimilitarisme kubrickien et de suivre un schéma âpre visant à décrire la bêtise humaine latente dans les camps d’entraînement, la critique est poussée grâce à cette ironie qui ne quitte jamais le film. Comme dans tous les bons vieux films propagandistes militaires, les soldats s'extasient à l'idée de partir sur le champ de bataille, de tuer les arachnides, horribles bestioles qui menacent l'humanité. Ils prennent plaisir à se faire ridiculiser par leurs supérieurs, et dans un élan de fausse compréhension, obéissent au doigt et à l'oeil. Le fait est que si ça avait été traité au premier degré, comme dans un certain « Windtalker » (magistrale erreur de John Woo. Lui même admettra regretté avoir réalisé ce film de commande), le film aurait sombré dans la grosse bêtise. Cependant, Paul Verhoeven est bien plus malin que ça et appuie la connerie des soldats à un juste milieu. Les scènes, en plus d'être diaboliquement hilarantes véhiculent un dégoût ambiant. Le spectateur se voit alors obligé de réfléchir aux idées transmises. La seconde partie se veut plus action, ou une fois formés, nos Starship Troopers partent au front et liquident plusieurs charges d'arachnides en beuglant leur code moral. L'humour noir est toujours de mise, notamment lors de cette scène ou, les jambes tranchées par une bestiole, le colonel demande pour le bien de son pays de se voir fusillé, acte que le second se charge d'appliquer sans réflexion. La mise en scène souligne bien l’imbécillité guerrière. De plus, le film est souvent ponctué de fausses pubs propagandistes ou une voix off lance des slogans idiots à tout va afin d'attirer le plus de monde à l'armée. Placé le contexte du XXIVème siècle et des bestioles extra-terrestres en guise de méchants, « Starship Troopers » est un film terriblement d'actualité, ou avec la multiplication de jeux-vidéos et séries de guerre, les morales de ces divertissements lavent les cerveaux de nos chères têtes blondes et pas que. En quelque sorte, créer des machines à tuer, prêt à servir la patrie. Comme les adolescents du film, ou durant leurs études, leur professeur clame les différences entre le citoyen et le civil. Le citoyen est celui qui défend sa patrie au service de sa vie, le civil celui qui se prélasse, la tafiole qui n'a pas de couilles pour allez se suicider au combat. « Starship Troopers » en cela est un film très intelligent, admirablement réalisé par Verhoeven qui nous gratifie d'un excellent brûlot.
Oublier les gauchistes qui à la sortie du film, le qualifièrent de fasciste. C'est le contraire. Ce long métrage de SF est remarquable sur de nombreux aspects, ça commence comme un épisode de série américaine pour adolescents, avec son héros, belle gueule et sportif mais pas doué pour les études, sa copine très mignonne et le copain très intelligent ( beaucoup plus que le héros en tout cas! ), sauf que la société dans laquelle vivent ces jeunes gens n'est plus une démocratie ( "la démocratie a échoué" dira un professeur à ses élèves peu attentifs) mais une fédération militaro-fasciste mondiale belliqueuse... Cette sympathique fédération a décidé de frapper préventivement une race extraterrestre insectoïde, c'est le début de la boucherie. Paul Verhoeven , est déjà le réalisateur de deux grands films de SF avec Totall Recall et Robocop, Starship Troopers se rapproche de ce dernier avec ces séquences d'humour cynique et de gore. On peut lui reprocher un côté kitsch avec ces décors moyens ( comme dans Totall Recall) et ces acteurs de seconde zone ( mention spéciale à Denise Richards très très mauvaise ! ) mais avec ses effets spéciaux spectaculaires et son univers particulier Starship Troopers est à voir au moins une fois.
A travers ce film, Verhoeven émet une critique de la société actuelle, des acteurs très Barbie et Ken, des méchants envahisseurs, une société réglée comme un horloge... Du très bon. Voulez vous en savoir plus ?