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Raph
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5,0
Publiée le 23 octobre 2023
"Participez à l'effort de guerre, la citoyenneté vous tend les bras !"
Avec «Starship Troopers», Paul Verhoeven («Robocop», «Total Recall») réalise un pamphlet anti-militariste majeur, une sorte de mixe entre «Full Metal Jacket» et «Les sentiers de la gloire», la science-fiction en plus. Taxé à l'époque par une certaine presse, de film et de réalisateur facho, «Le Hollandais violent» nous livre un brûlot aussi sanglant que cynique, aussi jubilatoire qu'intelligent, en envoyant au casse-pipe toute une jeunesse terrienne (garçons et filles sans exception aucune, chez Verhoeven, on joue la parité). Une jeunesse volontaire et guerrière conditionnait à grand renfort de propagande. Une jeunesse à qui l'on promet la citoyenneté dans une société futuriste et dystopique où une seule fédération règne sans partage sur la planète. Ces hordes de va-t-en-guerre partant la fleur au fusil devront combattre un ennemi extraterrestre appelé Arachnide, un parasite ayant la capacité de propulser sur la terre de gigantesques météorites déviées de leur trajectoire grâce à un rayon plasma. Un cataclysme sans précédent faisant des millions de victimes conduira la toute puissante fédération à envoyer dans l'espace des centaines de milliers de fantassins et une flotte impressionnante de vaisseaux de combat, avec un seul l'objectif : apporter la guerre sur la planète Klendathu berceau des Arachnides. Durant plus de 2h15', à grand renforts d'effets spéciaux grandioses et de scènes-chocs, Verhoeven n'aura de cesse de tirer à boulets rouges sur une humanité cruelle et belliqueuse. Quoi de mieux que des mensonges propagandistes pour envoyer à la mort toute une génération ? Et d'Humanité, Verhoeven recentre son récit sur l'humain à travers plusieurs personnages, mais là aussi, le constat est sans appel, la jalousie, le carriérisme, l'individualisme, la cruauté en ressortent annihilant du même coup, toute forme de bonté et de courage.
Un chef d'œuvre du grand Paul Verhoeven. Un film qui a été descendu américaine quand il est sorti en salle. Une critique de l'armée et même des États-Unis. De bons acteurs attachants, des effets spéciaux vraiment pas mal pour l'époque. Un film à voir et à revoir.
Satirique, Starship Troopers obtient des points grâce aux effets spéciaux sophistiqués et à l'action ininterrompue tout au long du visionnage. Malgré ses incohérences, voulues ou non, Paul Verhoeven parvient à captiver son public.
Starship Troopers...que dire...il se regarde aisément et la première fois que j'ai vu ce film, j'ai pensé à Thunderbirds (série avec les marionnettes dans les aéronefs), mais de façon gore, ou bien, Ken et Barbie projetés dans un film de science-fiction d'horreur... Les effets spéciaux et le scénario sont bien réalisé, même si l'on attend toujours une suite à la mesure du premier film... Cependant, c'est une bonne science fiction où l'on ne se projette pas totalement comme les tous premiers Star Wars et c'est pour cette raison que je ne l'ai regardé que 2 fois depuis sa parution. Les acteurs et actrices qui malheureusement n'ont pas eu une énorme carrière par la suite, sauf pour l'officier "Michael Ironside" qui se fait découper par une vilaine bestiole, jouent cependant très bien. En conclusion, j'apprécie sans plus ce film...
J'ai regardé jusqu'au bout pour voir où Verhoeven voulait en venir. C'est une débauche d'ultra violence à répétition. Les soldats, filles et garçons, se font transpercer, déchiqueter, sucer la cervelle par des bestioles genre araignées géantes. Les survivants passent au milieu des blessés agonisants sans bras ni jambes sans les regarder et en plaisantant. Ils y retournent "la fleur au fusil "lorsque le chef leur lance "celui qui déserte, je le tue de mes propres mains" et se font trucider à leur tour sauf les "héros" qui échappent à tout. L'invraisemblance est poussée à l'extrême Ce scénario débile qui tourne en rond, avec la scène de sexe avec la fille qui montre ses seins, m'ont laissé une sensation de malaise
un des meilleurs film de tous le temps !! un réalisateur et des acteurs au top, un film drôle, sarcastique, ironique, bref un chef d'œuvre qui restera dans l'histoire !
J adore, ce film est une pépite. C est un des rares film qui se bonifie avec le temps. Les effet spéciaux sont toujours excellent, les persos charicaturés aussi, l histoire sans 2nd lecture est géniale et la charge (à peine masquée) contre la politique militaire americaine fonctionne toujours. Les musiques sont excellentes, les décors et costumes sont excellents, les modèles de parasites sont cultes, les scènes d action sont toujours spectaculaires et même les combats spatiaux sont incroyables. Le choix d utiliser des balles pour les soldats au lieu de lasers est excellent aussi et rend le tout plus viscéral... tout comme les effets gore qu ils soient pratiques ou numériques. Enfin bref, une perfection pour moi, un film autant contestataire que spectaculaire. Je le regarde plusieurs fois par an en bluray et je pense même que c est mon bluray préféré, ce format sublime le film de manière incroyable ! I m doing my part !
Il ont mis le paquets sur ce premier film de la franchise, je l'ai trouver tout simplement génial, les acteurs en eux même sont formidable. Bourré d'action, certaine scène qui m'ont fais flipper, un scénario parfaitement bien ficelé. Film super captivant, si on n'aime le genre science-fiction, c'est le film idéal.
J'ai passé un très bon moment. Cerveau enlevé et en mode détente, c'est juste parfait. (il ne faut surtout pas trop réfléchir, car les incohérences, il y en a toute une palette).
Voilà, je tiens enfin le film SF de Verhoeven qui me plaît de bout en bout. Car si Total Recall et Robocop m'avait tout de suite conquis, leurs fins me décevaient un peu. Ce n'est pas le cas de Starship Troopers. Comme d'habitude, Verhoeven fait un exercice remarquable. Une satire de notre époque, une parodie des films d'espaces dit "space opera" à l'humour grinçant et au ton provoquateur, tout autant qu'un très bon divertissement, riche en actions et émotions sans temps mort. Ce film doit se lire au 3e degré, sinon on oublierais qu'il tourne en dérision les sitcoms et les films de guerre. Les personnages sont clichés au possible et l'armée fachiste. Tout est pris pour en être que plus critiqué bien sûr. J'ai malgré tout un peu de mal sur une partie des effets spéciaux, le tournage se situant au moment de l'arrivée du numérique, mais cela contribue à donner une vraie pâte au film. Verhoeven n'emprunte pas seulement à Star Wars ou Aliens, allant pioché chez Kubrick (2001 et Full Métal Jacket) Carpenter, dans les westerns classiques et j'en passe. Films de SF, film de Guerre, comédie et romance : Starship Troopers joue sur tous les tableaux et ne se rate pas. Une œuvre unique sous-estimée par le grand public.
Entre propagande, publicité, entrainement, combats, Là c'est du grand n'importe quoi made in US. Dsl c'est l'ambiance que j'ai relevé, en plus du jeu des acteurs moyen etc etc
Autant le regarder comme un excellent série B à mon goût d'où ma note.
"Au XXIVe siècle, une fédération musclée fait régner sur la Terre l'ordre et la vertu, exhortant sans relâche la jeunesse à la lutte, au devoir, à l'abnégation et au sacrifice de soi. Mais aux confins de la galaxie, une armée d'arachnides se dresse contre l'espèce humaine et ces insectes géants rasent en quelques secondes la ville de Buenos-Aires. Cinq jeunes gens, cinq volontaires à peine sortis du lycée, pleins d'ardeurs et de courage, partent en mission dans l'espace pour combattre les envahisseurs. Ils sont loin de se douter de ce qui les attend."
Dans “Starship Troopers”qui sont les crétins ? Entre les humains dopés à la testostérone qui n'essaient pas une seconde de réfléchir à l’intelligence de ces insectes. Ou bien les arachnides, bêtes monstrueuses en tout genre qui coupent les hommes en deux pour défendre leur patrimoine. Sur les bases, l’idée est là : un univers solide avec sa dose d’humour, de sarcasme sur le modèle américain et son déluge de feu. Sur la forme, c’est travaillé, les effets spéciaux sont réussis et vieillissent correctement. C’est innovant dans la manière de présenter les personnages et l’intrigue : le conflit entre deux “races”, présentant un aspect organique intrigant, on pourrait très bien se demander parfois si l’inspiration viendrait directement de David Cronenberg, notamment avec le “cerveau” des arachnides, un amas de matière. Les effets spéciaux ne lésinent pas sur le sang, la chair, les têtes découpés, la purée d’insectes, jus et autres excréments de couleurs.Mais sur le fond, on retrouve malheureusement les codes du blockbuster sans intérêt, avec un choix cornélien de la part du héros Johnny Rico (Casper Van Dien) : choisir entre l’amour de deux femmes, Carmen (Denise Richards) ou Dizzy (Dina Meyer) ; c‘est vu et revu. Côté narration, c’est tristement linéaire ; une chose aurait pu changer la trame,spoiler: faire mourir véritablement John Rico (Casper Van Dien) , pour donner un nouveau souffle au film, mais non, restons dans les standards d’un navet. Le jeu de Denise Richards (Carmen) est également affreux…et même avec un trou dans l’épaule, elle a encore l’énergie pour parler. Pour conclure, “Starship Troopers” de Paul Verhoeven, est très orienté divertissement brut avec un scénario et un montage qui ne perd pas de temps : l'entraînement de l'infanterie d'élite est très bref, les cours de pilotage de vaisseaux par Carmen sont bouclés en 5 minutes. Des belles gueules, un entraînement militaire sommaire et une bonne douche (l’unique scène sympa du long-métrage), nous sommes déjà à la conquête de l’espace. Et je ne parle pas des raccourcis scientifiques qui sont loin d’être expliqués, normal dans une société où la propagande est le maître mot. Donc c’est beau, ça pétarade, ça s’embrasse goulûment et avec la langue, ça vide les cartouche de M16, ça fait des p’tits trou dans de la chair humaine, ça se crash à 500 km/h avec une navette en feu comme si ça sortait des transports en commun et ça ne pose problème à personne. Je comprends l’aspect ironique et la satire souhaité par Paul Verhoeven sur l’armée américaine, sur une société annihilé et gangrené par la propagande, spoiler: qui ne réfléchit que très peu à une entente pacifique entre les deux (d’ailleurs pourquoi le “cerveau” des arachnides gobe t-il des cerveaux humains ?) , mais la proposition ne me satisfait que partiellement tant l’œuvre s’oriente sur une boucherie, plus que sur une réflexion sur notre condition d’homme et de race inférieure/supérieure. Pour voir des films plus intelligents sur le même thème, je conseille “Disctrict 9” de Neill Blomkamp beaucoup plus avancée en matière de réflexion sociale ou politique, ou même “Arrival / Premier Contact” de Denis Villeneuve, bien plus pacifiste et esthétique.
Vu le 08/03/2023 Un film de SF que j'avais vu à sa sortie en 1997 et que je n'avais jamais revu depuis soit près de 25 ans. J'en gardais d'assez bons souvenirs spoiler: notamment une scène dans les douches où hommes et femmes se douchent ensemble ou l'histoire amoureuse croisée entre Carmen Ibanez (Denise Richards) et Johnny Rico (Casper Van Dien) d'un coté et ensuite Johnny Rico et Dizy Flores (Dina Meyer) de l'autre. Un film intéressant qui développe d'abord la formation dans l'armée pour nos jeunes protagonistes tout frais sortis du lycée qui veulent défendre la patrie après que leur ville natale a été rayée de la carte ou quasiment. Ajouté à ce panel quelques seconds rôles intéressants comme Ace Levy (Jake Busey), Jean Rasczak (Michal Ironside qui avait déjà joué dans "Total Recall") ou encore le général Owen (Marshall Bell, que l'on verra peu). L'attaque dans le fort sur la planète P ressemble fortement à la célèbre bataille de Fort Alamo. Ce film aurait pu avoir une bien meilleure note sans toutes les incongruités et incohérences qui le parsèment. spoiler: Par exemple quand Rico détruit le cracheur de feu sur P, il arrive à rester debout sur la carapace du monstre sans aucun appui pour se tenir alors que le monstre bouge dans tous les sens. Pareil pour Ace Levy qui se fait planter un couteau dans la main par le sergent Zim (Clancy Brown, un des excellents personnages du film) et le lendemain, tout va bien pour lui, il peut se servir de son arme normalement. Le top, c'est à la fin quand Carmen Ibanez se retrouve clouée au sol, la cuisse transpercée par une patte d'une arachnide, d'ailleurs cette patte l'empêche de bouger puisque sa cuisse est transpercée, et ben non, la nana qui n'a jamais suivi d'entrainement arrive à se relever, prendre une arme, buter de l'arachnide (arachnides qui s'amoncellent d'ailleurs en tas et qui sont éliminées à grande vitesse alors que lors de la bataille sur P dans le fort, il fallait plusieurs dizaines de balles pour en éliminer une seule...) et ensuite s'enfuir en courant sans boiter!!!! Pétard, mais la nana au eu la cuisse transpercée, elle s'appelle pas Sarah Connor et elle arrive à courir comme ça sans s'évanouir à cause de la perte de sang ni rien????
Bon, il restera (et c'est pour ça que j'ai voulu le revoir) le sex appeal de Denise Richards que j'avais découvert dans un de ses premiers films et qu'on découvrira ensuite plus intimement l'année suivante dans "Sexcrimes" et le charme aussi dévastateur de Dina Meyer qu'on avait pu voir dans la série "Beverly Hills"