Note moyenne
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Abyss est un très beau film de James Cameron, j'ai beaucoup aimé.
L'histoire est assez simple mais très efficace et fortes en péripéties.
Les scènes d'action sont très réussies, les scènes d'apnée très intenses.
Les effets spéciaux sont bluffants. Le film est un vrai plaisir visuel, le design des créatures aquatiques est simple et sublime à la fois, l'univers marin est magnifique.
Les acteurs sont très pertinents. Ed Harris porte très bien le film. Mary Elizabeth Mastrantonio est très bien de son côté, quant à Michael Biehn, il constitue un antagoniste très crédible.
Malgré quelques inévitables longueurs (ce qui est peu surprenant pour un film de presque 2h30), un film très appréciable, surtout sur le plan visuel.
L'histoire est assez simple mais très efficace et fortes en péripéties.
Les scènes d'action sont très réussies, les scènes d'apnée très intenses.
Les effets spéciaux sont bluffants. Le film est un vrai plaisir visuel, le design des créatures aquatiques est simple et sublime à la fois, l'univers marin est magnifique.
Les acteurs sont très pertinents. Ed Harris porte très bien le film. Mary Elizabeth Mastrantonio est très bien de son côté, quant à Michael Biehn, il constitue un antagoniste très crédible.
Malgré quelques inévitables longueurs (ce qui est peu surprenant pour un film de presque 2h30), un film très appréciable, surtout sur le plan visuel.
Tout simplement bluffant, j'ai honte de n'avoir vu ce film qu'en 2016. Que ce soit entre les histoires humaines à l'intérieure de la station ou bien les interractions avec les Aliens, tout est parfaitement maitrisé. La sensation d'étouffer revient à de multiples reprises, au point de prendre une bouffée d'air lors des scènes au dessus de l'océan.
Fan de Science-fiction depuis toujours, je ne peux que saluer vivement le travail de James Cameron qui a donné au genre quelques unes de ses plus belles lettres de noblesse. Il en va ainsi de « Terminator », d' « Avatar » ou encore d' « Aliens » qui sont toutes des œuvres majeures. Pourtant, je pense que le film que je préfère reste « Abyss ». Son scénario passionnant nous fait plonger (au sens premier du terme) dans les sombres profondeurs de l'océan, à bord d'une station d'exploration sous-marine révolutionnaire. L'équipage, commandé par le charismatique Ed Harris est chargé de retrouver un sous-marin nucléaire américain dont les autorités ont perdu la trace... Le mystère des profondeurs, une terrible tempête et d'étranges apparitions vont faire en sorte que cette mission soit moins facile qu'il n'y paraît au premier abord. Suspense, action, tension nerveuse et rencontres du troisième type sont au rendez-vous de cette splendide aventure qui ne prend pas une ride et qu'on peut voir et revoir sans jamais se lasser... Et puis il y a la belle et talentueuse Mary Elizabeth Mastrantonio qui illumine l'écran et qui est à l'origine d'une des scènes les plus dramatiquement romantiques de l'histoire du cinéma. Un classique d'une grande beauté visuelle qu'il faut absolument faire figurer en bonne place dans sa vidéothèque, dans sa magnifique version longue de préférence.
Gros nanr !
Scenario en carton. On ne compte plus les grosses ficelles et les invraisemblances ! Si vous voulez voir un bon film sur les sous marins, je vous conseille Issus Alabama...
Scenario en carton. On ne compte plus les grosses ficelles et les invraisemblances ! Si vous voulez voir un bon film sur les sous marins, je vous conseille Issus Alabama...
Très sympathique, bien réalisé et bien géré. C'est avant tout la tension qui est bien gérée. Après tout le coté
spoiler:
extraterrestre aquatique
est plutôt tertiaire à l'intrigue et au final pas nécessaire bien que pas mauvais en soi. Bref très sympa.
est plutôt tertiaire à l'intrigue et au final pas nécessaire bien que pas mauvais en soi. Bref très sympa.
James Cameron comme nous le savons fait atteindre la SF a des sommets (terminator, avatar). Mais selon moi il tient ici son chef d'oeuvre qui est très peu mis en valeur.
spoiler:
Cameron arrive a mettre en avant un problème existentiel humain complexe au travers de cette épopée sous-marine : "l'homme a peur de ce qu'il ne comprend ou ne connait pas". Cela est d'ailleur parfaitement illustré par le rôle de Coffey
. Le film est incroyable, la première scène est tellement glaçante, on a l'impression d'être dans ce sous-marin et de se noyer avec eux. Et c'est d'ailleurs tout la mise en scène du film qui est excellente, on se sent pendant tout le film, dans cette station en danger de mort. Mais outre l'aspect catastrophe du film, l'aspect fantastique est beau. L'humanité de certains hommes (Bud et son équipe) fasse à l'inhumanité d'un autre (Coffey). Ce film est un chef d'oeuvre en tout point car en plus d'un bon scénario les effets spéciaux sont bon. La musique est qui plus est extraordinaire et s'accorde parfaitement avec les scènes, Alan Silvestri a fait un croyable formidable. En bref, ce film est un chef d'oeuvre de SF et sans aucun doute le meilleur rôle de Ed Harris
. Le film est incroyable, la première scène est tellement glaçante, on a l'impression d'être dans ce sous-marin et de se noyer avec eux. Et c'est d'ailleurs tout la mise en scène du film qui est excellente, on se sent pendant tout le film, dans cette station en danger de mort. Mais outre l'aspect catastrophe du film, l'aspect fantastique est beau. L'humanité de certains hommes (Bud et son équipe) fasse à l'inhumanité d'un autre (Coffey). Ce film est un chef d'oeuvre en tout point car en plus d'un bon scénario les effets spéciaux sont bon. La musique est qui plus est extraordinaire et s'accorde parfaitement avec les scènes, Alan Silvestri a fait un croyable formidable. En bref, ce film est un chef d'oeuvre de SF et sans aucun doute le meilleur rôle de Ed Harris
Parfois, une œuvre possède un capital sympathie tel qu'elle s'impose à vous naturellement. Les ingrédients pour aboutir à ce type de résultat sont évidents : récit porté à hauteur infantile, artisanat, casting bancable, rythme savamment dosé, intrigue mystérieuse et poésie de la mise en scène.
Au milieu des années 1980, James Cameron, initialement éminent réalisateur de films bis, bénéficie déjà d'un début de carrière remarqué avec « Terminator » et « Aliens », deux films avec lesquels il se place à Hollywood comme l'un des meilleurs metteurs en scène du cinéma d'action. Lui vient alors l'envie de réaliser un projet plus personnel, aboutissant un scénario qu'il a commencé à écrire alors qu'il n'avait que 17 ans : « Abyss ». Inutile de revenir sur les déboires que le cinéaste rencontrera lors du tournage, au cours duquel il n'hésitera pas à mettre en danger sa propre vie, ainsi que celle de son acteur principal, Ed Harris. Et si il sera un semi-échec à sa sortie, « Abyss » fait aujourd'hui parti des films à reconsidérer. Accumulant les motifs fictionnels, Cameron filme avant toute chose l'histoire d'un noyau d'individus coincés dans un environnement abstrait : une centrale sous-marine encerclée par une colonie d'extra-terrestres. Survolant les contraintes et les limites des autres superproductions de son temps, « Abyss » est avant tout un film d'un humanisme terrassant, ficelé dans le temps et frappé d'un gigantisme enfantin.
Échographie des profondeurs et mécanique vaudevillesque du meilleur aloi, « Abyss », sous ses allures d'« Alien » sous-marin, met en exergue une métaphysique de l'amour et de la mort, tout en se soudant au danger et à l'exaltation de l'amitié. Sans jamais se définir par ses grandioses effets-visuels, le film parvient sans mal à dissimuler le travail logistique et technologique dont il est le fruit, embarquant dans une odyssée métaphorisant naissance et mort à 1000 mètres de profondeur, tout en se dressant comme une planante bromance fantastique, s'abstenant dans toute circonlocution. Plus que toute autre chose, James Cameron s'attache à mettre en scène. Doué de son expérience et de son imagination, le luron filme les espaces clos comme personne : cadrage au cordeau, immersion suffocante, rebondissement nerveux et abstraction sont dans la ligne de mire du cinéaste, révisant le langage cinématographique à travers le prisme d'une présence surnaturelle dans l'équipage. Tissant avec ardeur un propos dense et profondément humaniste, le futur réalisateur de « Titanic » déploie un arsenal de créativité sur un ton d'une sincérité difficilement mesurable.
Flanqué d'un hyperréalisme viril marié à un onirisme surpuissant, le métrage ne tarde pas à nager dans un spectacle graphique et émotionnel, faisant notamment penser à « Solaris » d'Andreï Tarkovski, à travers le traitement plutôt lunatique de son sujet. Rencontre du troisième type sous pression, « Abyss » nous fait rapidement oublier les étoiles pour tracer, dès son ouverture, un monde clos, ambigu. On filme d'abord la destruction d'un sous-marin, puis la tempête en approche. Les plans s'attardent ensuite sur la construction aquatique rouillée, galvaudant une tension galopante. Ainsi, nous plongeons avec adrénaline avec ce funambule de l'image qu'est Cameron, rejetant toute décadence et faisant davantage appelle à la sensibilité de son spectateur qu'à l'intellect. « Abyss » est un pur film sensoriel, mais rejette une quelconque forme de schématisme pour exposer une logique architecturale, dans laquelle les seuls guides sont les sentiments humains. L'étreinte que dégage le film nous absorbe alors à pleine puissance, servie par les effets spéciaux olympiens supervisés par David Amborn, et grâce auxquels le film échappe, encore trente ans après, à l'empreinte du temps.
Cette présence extra-terrestre est un symbole divin ? Une métaphore de la mort ? Une création de la folie ? La matérialisation d'une mère ? Comment interpréter la nature ambivalente d'un tel film ? Alors qu'il flirte avec la psychologie, le badass et la philosophie, James Cameron explose les boussoles de la science-fiction, coupe le cordon ombilical reliant la mort et son enfants, et subjugue par la beauté de ses images. Il est également convenu de saluer le travail du casting, dont Ed Harris, émouvant dans une interprétation reposée, ainsi que Mary Elizabeth Mastrantonio, dont le personnage donne au film un percutant propos féministe. Le scénario parait peu épais, mais il n'est jamais dénué de consistance. Chaos du corps dans le vide abyssal, fascination du rien, courage de vivre et renaissance. Encore aujourd'hui, on se croirait devant le cinéma d'après-demain...
Au milieu des années 1980, James Cameron, initialement éminent réalisateur de films bis, bénéficie déjà d'un début de carrière remarqué avec « Terminator » et « Aliens », deux films avec lesquels il se place à Hollywood comme l'un des meilleurs metteurs en scène du cinéma d'action. Lui vient alors l'envie de réaliser un projet plus personnel, aboutissant un scénario qu'il a commencé à écrire alors qu'il n'avait que 17 ans : « Abyss ». Inutile de revenir sur les déboires que le cinéaste rencontrera lors du tournage, au cours duquel il n'hésitera pas à mettre en danger sa propre vie, ainsi que celle de son acteur principal, Ed Harris. Et si il sera un semi-échec à sa sortie, « Abyss » fait aujourd'hui parti des films à reconsidérer. Accumulant les motifs fictionnels, Cameron filme avant toute chose l'histoire d'un noyau d'individus coincés dans un environnement abstrait : une centrale sous-marine encerclée par une colonie d'extra-terrestres. Survolant les contraintes et les limites des autres superproductions de son temps, « Abyss » est avant tout un film d'un humanisme terrassant, ficelé dans le temps et frappé d'un gigantisme enfantin.
Échographie des profondeurs et mécanique vaudevillesque du meilleur aloi, « Abyss », sous ses allures d'« Alien » sous-marin, met en exergue une métaphysique de l'amour et de la mort, tout en se soudant au danger et à l'exaltation de l'amitié. Sans jamais se définir par ses grandioses effets-visuels, le film parvient sans mal à dissimuler le travail logistique et technologique dont il est le fruit, embarquant dans une odyssée métaphorisant naissance et mort à 1000 mètres de profondeur, tout en se dressant comme une planante bromance fantastique, s'abstenant dans toute circonlocution. Plus que toute autre chose, James Cameron s'attache à mettre en scène. Doué de son expérience et de son imagination, le luron filme les espaces clos comme personne : cadrage au cordeau, immersion suffocante, rebondissement nerveux et abstraction sont dans la ligne de mire du cinéaste, révisant le langage cinématographique à travers le prisme d'une présence surnaturelle dans l'équipage. Tissant avec ardeur un propos dense et profondément humaniste, le futur réalisateur de « Titanic » déploie un arsenal de créativité sur un ton d'une sincérité difficilement mesurable.
Flanqué d'un hyperréalisme viril marié à un onirisme surpuissant, le métrage ne tarde pas à nager dans un spectacle graphique et émotionnel, faisant notamment penser à « Solaris » d'Andreï Tarkovski, à travers le traitement plutôt lunatique de son sujet. Rencontre du troisième type sous pression, « Abyss » nous fait rapidement oublier les étoiles pour tracer, dès son ouverture, un monde clos, ambigu. On filme d'abord la destruction d'un sous-marin, puis la tempête en approche. Les plans s'attardent ensuite sur la construction aquatique rouillée, galvaudant une tension galopante. Ainsi, nous plongeons avec adrénaline avec ce funambule de l'image qu'est Cameron, rejetant toute décadence et faisant davantage appelle à la sensibilité de son spectateur qu'à l'intellect. « Abyss » est un pur film sensoriel, mais rejette une quelconque forme de schématisme pour exposer une logique architecturale, dans laquelle les seuls guides sont les sentiments humains. L'étreinte que dégage le film nous absorbe alors à pleine puissance, servie par les effets spéciaux olympiens supervisés par David Amborn, et grâce auxquels le film échappe, encore trente ans après, à l'empreinte du temps.
Cette présence extra-terrestre est un symbole divin ? Une métaphore de la mort ? Une création de la folie ? La matérialisation d'une mère ? Comment interpréter la nature ambivalente d'un tel film ? Alors qu'il flirte avec la psychologie, le badass et la philosophie, James Cameron explose les boussoles de la science-fiction, coupe le cordon ombilical reliant la mort et son enfants, et subjugue par la beauté de ses images. Il est également convenu de saluer le travail du casting, dont Ed Harris, émouvant dans une interprétation reposée, ainsi que Mary Elizabeth Mastrantonio, dont le personnage donne au film un percutant propos féministe. Le scénario parait peu épais, mais il n'est jamais dénué de consistance. Chaos du corps dans le vide abyssal, fascination du rien, courage de vivre et renaissance. Encore aujourd'hui, on se croirait devant le cinéma d'après-demain...
"Abyss" s'inscrit parfaitement dans la lignée des classiques de la SF des 80's. On y retrouve la touche "Alien" de Cameron et du "E.T/Rencontre du 3ème type". On y retrouve la plupart des poncifs, notamment l'utilisation à outrance des mots "Jesus Christ" et "God". Et puis tous les clichés qui vont avec : le héro 'dur-à-cuire' qui sait tout faire, l'héroïne caractérielle, le fouineur, le gros nounours bourru, le ou la Noire de service, le militaire gradé sans remords, le gros méchant vilain pas beau et des E.T ayant toujours à peu près le même aspect que dans bien d'autres films de E.T : gros yeux, nez rudimentaire, pas de bouche, bras longs et fins terminés par des mains à 3 doigts. A 2 détails près, ils sont quand même translucides et ne vivent que dans l'eau. Mais "Abyss" c'est aussi de la magie et de l'action. Au plus l'on avance dans le film, au plus les invraisemblances deviennent nombreuses. C'est contradictoire mais il ne faut pas oublier que c'est un film de SF. Les 3 heures passent très vite. Le rythme progressif, l'ambiance malsaine, les mises en scène, les très bons effets spéciaux (à l'exception de quelques plans) et sonores, une B.O orchestrale en parfaite adéquation et la très bonne interprétation des acteurs. Au passage, mention à Ed Harris qui est le seul du casting a montrer son talent et est dans le meilleur rôle de sa carrière. La seule fausse note serait ce final tout en flons-flons lénifiants où les extraterrestres viennent sauver les zentils"Abyss" s'inscrit parfaitement dans la lignée des classiques de la SF des 80's. On y retrouve la touche "Alien" de Cameron et du "E.T/Rencontre du 3ème type". On y retrouve la plupart des poncifs, notamment l'utilisation à outrance des mots "Jesus Christ" et "God". Et puis tous les clichés qui vont avec : le héro 'dur-à-cuire' qui sait tout faire, l'héroïne caractérielle, le fouineur, le gros nounours bourru, le ou la Noire de service, le militaire gradé sans remords, le gros méchant vilain pas beau et des E.T ayant toujours à peu près le même aspect que dans bien d'autres films de E.T : gros yeux, nez rudimentaire, pas de bouche, bras longs et fins terminés par des mains à 3 doigts. A 2 détails près, ils sont quand même translucides et ne vivent que dans l'eau. Mais "Abyss" c'est aussi de la magie et de l'action. Au plus l'on avance dans le film, au plus les invraisemblances deviennent nombreuses. C'est contradictoire mais il ne faut pas oublier que c'est un film de SF. Les 3 heures passent très vite. Le rythme progressif, l'ambiance malsaine, les mises en scène, les très bons effets spéciaux (à l'exception de quelques plans) et sonores, une B.O orchestrale en parfaite adéquation et la très bonne interprétation des acteurs. Au passage, mention 20/20 à Ed Harris et ME.Mastrantonio dans le meilleur rôle de leur carrière. La seule fausse note serait ce final tout en flons-flons lénifiants où les zentils E.T viennent sauver les humains . "Abyss" passe sans encombre les décennies, à peu de choses près. Ce n'est pas le cas de bien des films de cette époque. "Abyss" passe sans encombre les décennies, à peu de choses près. Ce n'est pas le cas de bien des films de cette époque.
Ce fut le premier film à durer plus de 2h30 que je vis, je n'avais pas 13 ans... Un chef d’œuvre d'innovation et des acteurs incroyables, un scénario soigné... on s'y croirait ! Le côté moralisateur américain n'a selon moi même pas altéré le film ! A voir, revoir et re-revoir !!!!
Franchement super film !
Pour une fois les ET sont les gentils (pour changer du petit être humain mignon qui se fait agresser sur sa chère petite planète Terre pour la conquérir) et la conclusion reste que les humains sont leur propre ennemi (c'est nouveau ça hein?).
Bref 4.5 parce que les happy-end sont pas trop mon genre.
Pour une fois les ET sont les gentils (pour changer du petit être humain mignon qui se fait agresser sur sa chère petite planète Terre pour la conquérir) et la conclusion reste que les humains sont leur propre ennemi (c'est nouveau ça hein?).
Bref 4.5 parce que les happy-end sont pas trop mon genre.
C'était pas mal mais pas non plus le film du siècle, il y a des moments un peu longs. Mais je reconnais quand même que pour l'époque, avec la technologie des années 80, c'est fort ce qu'ils ont fait. Sinon les acteurs jouent plutôt bien et la réal est bonne, à voir au moins une fois. 3/5
Probablement moins bon film de James Cameron, Abyss n'en reste pas moins du très bon cinéma. Près de dix ans avant Titanic, le réalisateur montrait déjà son intérêt pour les fonds marins. On y découvre une équipe de pétroliers venant en aide à l'armée pour explorer un sous-marin militaire et chercher les causes de son naufrage. Le scénario étant très académique, la réussite tient surtout aux effets spéciaux et à la réalisation qui nous immergent littéralement. C'est fascinant de pouvoir assister à une aventure en eaux profondes.
Je ne l'avais vu qu'une fois, il y a pas mal d'années. Le revoir est un plaisir. Les effets spéciaux ont vieilli, pour certains. Mais l'histoire reste bien, le déroulé maintient en haleine et les événements sous-marins dont le petit combat de submersibles sont les bienvenues. Un bon film de SF pour lequel il ne faut pas trop se prendre la tête, surtout les 30 dernières minutes
spoiler:
et le message humaniste des E.T.
Joli film, avec une idée intéressante. Le Climax, perceptible tôt, reste un classique dans les films américains.
Justement, j'ai peine à les regarder, de plus en plus.
Une équipe de choc!... Bud, le chef, la black originale et franche! deux autres au nom attachant bref une belle équipe ouvrière qui se donne du mal pour son job, et un chef qui veut les protéger.
Une histoire d'amour retrouvée dans l'adversité, un méchant qui veut tout faire péter, et un truc fantastique, attachant et déroutant, bien fait, pour une fin prévisible... on s'attache aux personnages, et le héros risque sa vie... Bof. Raz le bol.
Justement, j'ai peine à les regarder, de plus en plus.
Une équipe de choc!... Bud, le chef, la black originale et franche! deux autres au nom attachant bref une belle équipe ouvrière qui se donne du mal pour son job, et un chef qui veut les protéger.
Une histoire d'amour retrouvée dans l'adversité, un méchant qui veut tout faire péter, et un truc fantastique, attachant et déroutant, bien fait, pour une fin prévisible... on s'attache aux personnages, et le héros risque sa vie... Bof. Raz le bol.
Abyss est une réussite de plus dans l'oeuvre de Cameron. La qualité des effets spéciaux, l'expérience visuelle, l'ambiance mystérieuse et angoissante sont au rendez-vous. Rien d'étonnant de la part du réalisateur d'Alien II et de Titanic. Au delà de l'aventure spectaculaire, il y a le message qui fait mouche. Des créatures surnaturelles seulement visibles à ceux à qui elles veulent se révéler, camouflées au fond de la mer, sont de nature bienveillantes pour l'humanité (c'est suffisamment rare pour être signalé). Elles aident l'homme juste et délaissent l'injuste. Elles mettent l'homme face à ses responsabilités. Le dialogue final entre Bud (Ed Harris) et les créatures est fort impressionnant. Pourquoi la fin du monde? Les images de scènes d'horreur qui défilent alors montrent que c'est la folie de l'homme qui est cause de sa propre fin, l'être divin n'en est pas responsable, et que seul l'amour et le sacrifice sont ferments de salut pour l'humanité. La prise de contact de notre héro avec les créatures ressemble à une seconde naissance. Une sorte de résurrection. Vraiment la fin de ce film est surprenante, totalement inattendue et de toute évidence, son inspiration est biblique. Il est clair que toute la science de Cameron, aussi grande soit-elle, ne pourra jamais matérialiser la science divine. Pour ma part je trouve les créatures du fond la mer un peu kitch, plus proches de E.T. que d'anges divins. Néanmoins la performance technique de ce film ainsi que le message très fort qui s'en dégage font de ce film une pièce de maitre et un incontournable du cinéma.
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