Je suis photogénique
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landofshit0

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3,5
Publiée le 31 janvier 2013
Antonio Barozzi un provincial rêvant de cinéma,clame à longueur de journée autour de lui son désir d’être en haut de l'affiche.Moqué de tous il décide de quitter sa petite ville pour rejoindre Rome afin de vivre son rêve.Cette comédie de Risi s'attaque au rêve d'un homme attiré par les lumières du cinéma.Comme d'habitude c'est avec un regard acerbe que Risi conte son histoire,certaines scènes sont franchement drôles.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

91 abonnés 4 228 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 avril 2025
Dino Risi imagine une satire du milieu du cinéma à travers les pérégrinations à Cinecitta d'un cinéphile tenté par l'aventure de l'art dramatique.
Le sujet tient une part de ses promesses grâce au talent éprouvé de Risi en matière de formules et de portraits sarcastiques, autant qu'à son audace dans le mauvais goût. Loin de la magie du cinéma et de son image idéalisée, Antonio, spoiler: devenu figurant
, va de déconvenues en humiliations, confronté à la cupidité des imprésarios, à l'indélicatesse des metteurs en scène et à la condescendance arrogante des stars ( spoiler: Ugo Tognazzi et Vittorio Gassman
, irrésistibles dans leur bref et propre rôle).
Risi dévoile en définitive, si besoin est, l'illusion du septième art et l'idée de bonheur qu'il véhicule.
Hélas, le cinéaste se laisse quelque peu emporté par les complaisances et les approximations d'un scénario peu rigoureux. La caricature et la trivialité le détournent parfois d'un simple esprit grinçant et l'entrainent dans une farce où les personnages n'ont plus guère d'intérêt ni de talent. Risi donne trop facilement dans une verve et une truculence plus grossières que caustiques. Sans quoi, la comédie aurait mérité le label de "satire à l'italienne".
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 juin 2018
En 1980, Dino Risi entamait le début de la fin de sa carrière. À soixante-quatre ans, son film Je suis photogénique traduit une sorte d'aigreur, mais contre qui ou quoi ? Le réalisateur avait accédé au métier par hasard, or le film est une satyre du cinéma, un périple presque kafkaïen dans les désillusions de jeunesse, dont la lecture est rendue inconfortable par sa ponctuation absurde : érotisme, espoirs naïfs déçus à répétition, dindon de la farce, cliché de l'imprésario qui se trompe dans le nom de son protégé... le film ne gagne pas à être spécial.

Pour l'apprécier – car c'est tout à fait possible –, il faut se concentrer sur l'aspect comique, rarement trop lourd, et rarement subtil aussi, mais l'humour a le mérite d'être là et d'avoir du sens. L'œuvre constitue une critique dense et plaisante qui commet simplement l'erreur de ne pas vraiment choisir de trame, toutefois pas celle de foncer n'importe comment dans n'importe quoi. On peut lui reprocher de ne pas renouveller le thème de la naïveté et d'être meilleure sur le coup qu'à la réflexion, mais ce n'est tout de même pas un navet.

septiemeartetdemi.com
Ykarpathakis157

6 189 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 avril 2021
Antonio Barozzi (Renato Pozzetto) quitte le Lac Majeur pour Rome afin de devenir acteur. Il ne se rend pas compte que son agent (Aldo Maccione) et son professeur de théâtre (Julien Guiomar) ne font que le manipuler pour faire avancer leur propre carrière. Un grand nombre de stars européennes ont des petits rôles certains se parodiant eux-mêmes. Edwige Fenech est la plus importante d'entre elles jouant une starlette prête à coucher avec n'importe qui pour obtenir ce qu'elle veut. Alors qu'il est coincé dans un ascenseur pendant ce qui semble être une éternité un célèbre producteur de cinéma (Michel Galabru) offre à Antonio un rôle dans une production hollywoodienne. Il est ironique de constater que les séquences tournées à Los Angeles semblent avoir été filmées en une journée dans la ville. Ce regard cynique sur l'industrie du cinéma n'est qu'une collection de scènes sans rapport entre elles. Au bout du compte Antonio et le film n'ont toujours rien obtenu. Son personnage débile ne suscite pas non plus beaucoup de sympathie. Au moins Edwige Fenech vaut toujours le coup d'œil ce qui permet au film de gagner une étoile bien qu'elle n'apparaisse que sporadiquement...
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