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peter W.
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2,0
Publiée le 6 juillet 2017
L'intention semblait bonne dans un période ou la lutte contre le nazisme n'était pas une priorité pour les américains. le film intéressera cependant plus les historiens car c'est un film dans un style informatif un peu lourd qui a pu marqué à l'époque mais qui manque vraiment de finesse aujourd'hui.
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2,5
Publiée le 20 juin 2023
Tournè en 1939 par Anatole Litvak, "Confessions of a nazi spy" tèmoigne de l'engagement de la Warner pour le film de propagande ouvertement antinazi! Le Cinèma de minuit permet au cinèphile de profiter de cette oeuvre mineure mais ô combien intèressante sur un peuple bon, mais prêt à violer les principes de la citoyennetè amèricaine! spoiler: A voir pour le croire, dans un style semi-documentaire, des hystèriques veulent servir Hitler! Le flot de propagande nazi est donc en marche! C'est de bonne guerre, alors laissez vous tenter par ce classique de la WB, en partie documentaire, policier / espionnage, drame humain, aventures, avec le luxe d'un jeu du chat et de la souris! De plus, le film de Litvak est bien interprètè par Paul Lukas, George Sanders et Edward G Robinson qui n'apparaît ici qu'au milieu de l'histoire...
Sorti au commencement de la seconde guerre mondiale et, donc, avant l'entrée en guerre des Etats-Unis, ce film de propagande vise moins à dénoncer la barbarie nazie -dont on méconnait encore à ce moment l'ampleur- que l'impérialisme idéologique du Troisième Reich. Le régime hitlérien prend la forme des vastes réseaux d'espionnages commandés d'Allemagne pour certains mais également, plus édifiant encore pour le spectateur américain, initiés au coeur même des Etats-Unis par des citoyens germano-américains adulant le führer, arborant la croix gammée et ne cachant pas leur préférence pour leur pays d'origine... Dans une intrigue trépidante -dont on peine parfois, notamment à la fin, à suivre le rythme!- Anatol Litvak met en garde le public américain contre les actions isolées de compatriotes espions et contre le diffusion nauséeuse de l'idéologue nazie. Au-delà de l'action, menée à mi-film par Edward G.Robinson en agent du FBI traqueur d'agents secrets, le film surprend par son style direct et son ton dépourvu de diplomatie qui stigmatise sans circonlocution l'ennemi nazi, contre lequel la guerre n'est pas encore déclarée.
Avc Edward G Robinson (Scarface) un polar d'espionnage aux ambiances tenebreuses ainsi qu'aux multiples resonances sur le culte du jeunisme de l'epoque; la scene du tueur pressé aux chaussettes rouges reste un classique du genre sinon celle plus erotique du boudoir.