Avis : Indiana Jones et la Dernière Croisade - Page 5
Indiana Jones et la Dernière Croisade
Note moyenne
4,4
69315 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
896 critiques spectateurs
5
495 critiques
4
297 critiques
3
68 critiques
2
26 critiques
1
8 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
GyzmoCA
295 abonnés
2 582 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 16 septembre 2023
Sans hésiter le meilleur Indiana Jones !!! Le scénario en plein coeur de l'Allemagne Nazie est haletant jusqu'à faire un clin d'oeil à Hitler. La qualité du film tient beaucoup sur le duo de stars au centre du film : Harisson Ford Bien entendu, charismatique comme toujours et l'excellent Sean Connery, monstre de cinéma . L'humour est réfléchi et arrive toujours au bon moment. La photo est splendide notamment lors des scènes à Venise. Tout y est. LE film d'aventures, la référence du genre !!
Mon favoris. Maintenant que j'ai lu les anecdotes allociné, il y a effectivement un air de James Bond. J’apprécie toujours autant l'humour et l'aventure. L'action est un délice et l'enquête est très prenante. Le duo Sean Connery et Harrison Ford est l'un des meilleurs que j'ai vu dans le rôle "Père & Fils". Très drôle et plein de surprises ! spoiler: J'aime beaucoup les petites maladresses du père d'Indi qui est un intellectuel loin d'être doué en homme d'action et le coup de l'autographe à Berlin est juste ENORME !!! Une merveille avec d'excellents dialogues !
Revu La Dernière Croisade. Film de divertissement par excellence. Indiana 3 respire la maîtrise de tous les instants. C'est rythmé, drôle, bien mis en scène et bien interprété. Un cinéma populaire de grande qualité qui malheureusement se perd.
Steven Spielberg sait faire du bon divertissement indiana Jones est l'une des ses meilleurs productions en la matière. Cet épisode de la saga de l'aventurier archéologue est à la fois,haletante,épique,drôle,la réalisation et la mise en scène Spielberg embarque son spectateur dans un spectacle de tous les instants. Pour un pur et très bon moment de divertissent.
Après deux films réalistes aux sujets dramatiques (La Couleur pourpre et Empire du soleil), Steven Spielberg revient au cinéma de pur divertissement avec le troisième volet des aventures d’Indiana Jones. Indiana Jones et le temple maudit ayant déstabilisé une partie du public, George Lucas et Spielberg décide de revenir, pour Indiana Jones et la dernière croisade, à un esprit se rapprochant des Aventuriers de l’Arche perdue. Cette nouvelle aventure voit donc revenir les nazis, Sallah, Brody et un sujet biblique. Mais le film introduit également deux nouveautés. La première est d’ouvrir le film sur un prologue se déroulant en 1912 et montrant un Indiana Jones adolescent qui cherche déjà à protéger les objets historiques. Cette ouverture permet de voir comment le personnage a acquis son chapeau, son fouet, sa balafre et sa peur des serpents. En outre, ce prologue peut être considéré comme une sorte d’introduction à la série Les Aventures du jeune Indiana Jones qui apparaitra 3 ans plus tard. Mais le véritable coup de génie est la seconde nouveauté. En effet, ici, Indiana Jones doit retrouver son père capturé par les nazis (ce qui rappelle l’histoire de Rambo III, sorti pile un an avant). Ainsi, plus de la moitié du film associe notre héros à son paternel incarné ni plus ni moins par le créateur de James Bond au cinéma (personnage qui était justement une inspiration pour Indiana Jones) : Sean Connery ! Le duo est ainsi l’élément le plus plaisant du film puisqu’il est à la fois source de comique (les deux personnages se chamaillent très souvent) et puisqu’il permet d’approfondir la personnalité du héros (on comprend qu’il a toujours recherché l’amour d’un père incapable d’exprimer ses sentiments). Ainsi, même si le film est un peu plus calme que les précédents et fait plus place aux dialogues, Indiana Jones et la dernière croisade n’est jamais ennuyant et laisse une plus grande place à la comédie. De plus, le film se permet de faire de légers clins d’œil humoristiques aux fans de la sagaspoiler: comme lorsque les personnages passent devant l’Arche d’alliance (ce qui est toutefois incohérent avec la fin du premier épisode car on ne comprend pas comment elle peut se retrouver à Venise alors qu’elle était stockée aux États-Unis et car on verra dans l’épisode suivant qu’elle y est toujours !) et surtout lorsque, dans la dernière séquence, Henry Jones, Sr. révèle qu’Indiana est en vérité le nom du chien (dans la réalité, George Lucas a justement baptisé le personnage avec le nom du sien). De plus, le film permet à Steven Spielberg de faire, sur le ton de la comédie, une première brève incursion dans l’Allemagne nazie (Le Aventuriers de l’Arche perdue se déroulaient au Pérou, aux États-Unis, au Tibet et en Égypte et Empire du soleil traitait de l’invasion de la Chine par le Japon) en montrant les autodafés quatre ans avant de signer La Liste de Schindler . Ainsi, même si le film contient quelques facilités scénaristiquesspoiler: (Indiana retrouve Elsa trop rapidement à Berlin ainsi que l’endroit où est enfermé Marcus) , Indiana Jones et la dernière croisade reste un grand moment de divertissement et est le plus amusant des trois premiers épisodes. Spielberg peut donc terminer son film par un plan montrant nos héros chevaucher au soleil couchant, une image qui lui permet dans son esprit de clore ce qu’il pense alors être une trilogie, ce qui sera le cas pendant… 19 ans.
J'ai vu un film... de loin le meilleur de toute la série, car il renoue avec l'âme du personnage, en introduisant beaucoup de dérision, d'humour et des scènes qui restent spectaculaires... On suit le couple mythique Harrison Ford et Sean Connery à travers toute l'Europe et l'Asie Mineure, en mode majeurs pour l'action... Alors certes, on n'est pas très regardant sur le réalisme des séquences, mais comme c'est fait avec tellement de plaisir, on peut se permettre d'oublier l’orthodoxie réaliste. D'un point de vue scénaristique, c'est génial de contempler la genèse de ce personnage, de son enfance à l'âge adulte, et d'y introduire une relation père-fils des plus complexes. Avec des tempéraments et des domaines de compétences diamétralement opposés. La quête du Graal est une superbe idée, très bien exploitée... Encore une fois, beaucoup d'éléments de cette histoire sont tirée par les cheveux, mais on s'en fiche... On aime voir Indiana Jones bondir, taper, sauter... Et on aime le voir se sortir des plus mauvais pas avec flegme, dérision et humour... De plus les personnages secondaires, là encore, sont particulièrement réussis, et sans doute, mieux casté que dans les épisodes précédents., et notamment Alyson Doody qui réussit à faire tomber notre Indy dans ses griffes de la nuit... Donc, à voir ABSOLUMENT !!!
Aussi bon que les deux premiers, la dernière croisade boucle l'épopée d'indiana jones. On y retrouve avec plaisir Harrison Ford et John Rhys-Davies. Accompagnés par les nouveau Sean Connery et la belle Alison Doody. La dernière croisade contient quelques scènes d'anthologies.
On revient à l'ADN du premier volet,, aventures, nazis, humour et grosse baston. On ne peut pas résumer le film qu'à cela, car, en voulant donner un passé à Indiana, en nous faisant rencontrer son "père", on arrive mieux à cerner le personnage; tout cela reste malgré tout anecdotique, nous ce que l'on retiendra c'est le côté épique, et un personnage qui s'inscrit dans la légende du cinéma au même titre que Tarzan ou King Kong. Indiana Jones est un monstre du cinéma, un héros sur qui le temps n'a pas d'emprise, la preuve ses films se regardent à travers le temps et ils restent intemporels.
Une saga qui marche a toujours plusieurs suites, aussi dispensables qu’elles peuvent être. Le deuxième Indiana Jones l’était. Il fallait donc corriger ça avec un troisième épisode plus proche du premier.
Force est de constater que Steven Spielberg avait compris la leçon, au vu d’une introduction particulièrement réussie (avec l’immense River Phoenix) et d’une histoire bien plus légère et familiale que le deuxième épisode, trop noir. Harrison Ford et Sean Connery forment un duo très convaincant qui porte le film dans ses moments un peu longs. Le supporting cast (avec le retour des immenses John Rhys-Davies & Denholm Elliott) est au diapason, au service donc d’une course poursuite à travers le monde pour récupérer le Saint Graal qui monte crescendo jusqu’à une dernière demi-heure tout bonnement exceptionnelle, sorte de suites d’épreuves pour Indy afin d’arriver au Graal. On touche à la perfection, là-dessus. Encore bien rythmée par un très bon score de John Williams, des effets spéciaux grand-guignolesques et un nombre de cascades abracadabrant (sans jamais trop se répéter), cette aventure est de plus franchement drôle par moments, ce que le deuxième épisode n’était presque jamais.
Indiana Jones et la Dernière Croisade est le digne héritier des Aventuriers de l’Arche Perdue, de par sa bonne humeur, son humour décapant et l’enthousiasme qu’il procure au spectateur.
Le meilleur film de la série à tous les niveaux ! La casting est tout simplement exceptionnel avec un Harrison Ford qui joue avec l'image de l'aventurier (on découvre d'ailleurs sa jeunesse et l'origine de sa passion, de sa cicatrice, de sa peur des serpents, de son chapeau et surtout de son prénom), une pléiade de 2nd rôles magnifiques (les retours de Denholm Elliott et John Rhys-Davis, Alison Doody parfaite en allemande glaciale, Julian Glover excellent en flegmatique méchant, Michael Byrne né pour jouer en nazi, River Phoenix en Indy jeune...) mais la grande idée du film est de donner à Indiana Jones un père (joué par un Sean Connery qui trouve là un de ses meilleurs rôles) qui vole presque la vedette à son fils ! Le passionnant scénario, les dialogues hilarants, la merveilleuse mise en scène, la légendaire musique... tout est parfait ! Parmi les innombrables grandes scènes, on retiendra la 1er apparition de Sean Connery (qui prend Indy pour un nazi !), l'évasion des Jones du château nazi, la fuite du dirigeable, la rencontre avec Hitler, la scène avec le tank, les épreuves finales... Un chef d'oeuvre d'une qualité telle qu'il sera très difficile de faire mieux (ou juste aussi bien) avec le prochain opus !
Le troisième épisode des péripéties d’Indiana Jones, réalisé en 1989 par Steven Spielberg, est certainement le plus abouti de la saga. En conservant son caractère aventurier mais surtout en retrouvant son humour qui avait été complètement bâclé dans le précédent volet, le récit retrouve une belle consistance. Notre célèbre archéologue (Harrison Ford) part cette fois-ci à la recherche d’un élixir de jouvence éternelle. Les scènes d’action et de courses poursuites sont toujours aussi rythmée. Mais la vraie valeur ajoutée reste la présence de Sean Connery, dans le rôle de ce père exalté par la quête du Graal. Bref, du divertissement de qualité.
Ce troisième volet des aventures d’Indiana Jones représente pour moi plus qu’un film. C’est aussi des heures de jeu vidéo sur mon ordinateur Amiga 500. Cette quête du Graal parsemée d’indices est absolument passionnante. Le réalisateur en profite pour approfondir le mythe de la saga (l’origine de la phobie d’Indy pour les reptiles, de son fouet, de son chapeau et même de son nom « Indiana »). Le souterrain rempli de rats sous la bibliothèque à Venise (avec un clin d’œil au premier film et son Arche d’alliance), les poursuites en hors-bord et à motos, le repaire des nazis dans le château, l’autographe d’Hitler à Berlin, le Zeppelin et la fuite en avion, le combat contre le tank allemand dans le désert, les épreuves mortelles pour accéder au Graal sont autant de moments forts. En plus d’affronter les nazis, Indy doit supporter son père. Sean Connery est irrésistible en paternel qui n’arrête pas de faire des remontrances à notre héros. Son humour pince-sans-rire, ses réflexions et ses gaffes font rire. Par exemple, lorsqu’il tire malencontreusement à la mitrailleuse sur la queue de son propre avion alors que le duo est attaqué par l'aviation ennemie. Le jovial Docteur Marcus Brody transformé en pseudo-aventurier alors qu’« il s’est déjà perdu dans son propre musée » et le Professeur Elsa Schneider, une belle autrichienne au double jeu, qui séduit les Jones père (!) et fils, apportent tous deux un plus non négligeable à ce grand film d’aventure.
Considéré comme le meilleur épisode de la saga, la dernière croisade est un divertissement de très haut niveau qui mériterait une cinquième étoile, notamment grâce au tandem Harrison Ford - Sean Connery, très inspiré, dont les scènes et les répliques sont fabuleuses et devenues cultes pour tout cinéphile qui se respecte. Tous les autres ingrédients de film d’aventures sont réunis (voyages autour du mondes, bagarres et poursuites fabuleuses...) et contribuent au succès planétaire de ce Saint Graal du 7ème art. MONUMENTAL !
J’ai été un peu déçu du deuxième opus de la saga “Indiana Jones” que je trouvais trop simple avec certains protagonistes irritants. Celui-ci, je le trouve franchement très bien ; pour moi, c’est une suite réussie et une bonne conclusion à la trilogie de la franchise.
Du côté de la réalisation, Steven Spielberg est vraiment incroyable : sa mise en scène est devenue iconique. Déjà, les effets spéciaux ne sont pas trop dégueulasses ; je trouve qu’ils ont pas trop mal vieilli et que la photographie est très jolie surtout que les décors sont toujours variés. Le montage est hyper dynamique dans les séquences d’action, ce qui stimule vachement bien le spectateur. Mais le vrai point fort de la réalisation est sans surprise la musique très orchestrale : elle accompagne de A à Z les protagonistes comme si elle était un personnage à part entière, d’autant plus qu’elle rythme également le montage.
En ce qui concerne le scénario, je le trouve évidemment un peu trop simple mais terriblement efficace et beaucoup moins prévisible que le précédent film. Le récit est par définition vraiment prenant et intéressant ; cela va dans la continuité du premier film qui était assez bien. Les protagonistes sont toujours super cools à suivre, surtout les nouveaux qui ont une bonne personnalité chacun. Par contre, parfois l’humour est bien dosé et arrive à décrocher le soufflement de nez mais il n’est pas forcément nécessaire dans la plupart des cas.
Évidemment, je conseille ce film plus que “Indiana Jones et le temple maudit” ; ce dernier opus est dynamique et rempli de bonnes mécaniques ; sans oublier la musique qui est vraiment très marquante.
Encore une aventure sympathique, sur la même lignée que les précédents : une mise en scène cartoonesque, une quête et une pincée d'humour. La seule nouveauté, mais elle est de taille, est la classe apportée par Sean Connery.