Tout simplement sublime, ce dernier volet de la trilogie est le plus réussit, non seulement grâce à Harrison Ford mais aussi grâce à Sean Connery qui joue ici le rôle du père excentrique d'Indy. Le ton du film est celui de la légèreté, pas de temps morts dans cette intrigue merveilleusement plus aboutit que celle du temple maudit. Le film s'ouvre sur l'enfance d'Indiana Jones ( incroyable River Phoenix ) et l'on découvre d'où lui vient sa phobie des serpents, sa cicatrice sur le menton ou encore son célèbre chapeau. Cette fois-ci, c'est en Europe que l'action se déroule ( Spielberg parvient à magnifier avec brio la ville de Venise ), le tout servit par la célèbre musique de John Williams ( une nouvelle fois excellente ). Un volet plus émotionnel que les deux précédents ( le passé et le thème de la transmission de la sagesse donne le frisson ) dans lequel la fameuse séquence des trois épreuves demeure anthologique ( " seul le pénitent pourra le passer " ). Film épique et véritable référence du film d'aventures, Indiana Jones et la dernière croisade boucle avec panache la cultissime trilogie.
J’ai trouvé que c’était un très bon film d’aventures. Je l’ai choisi car c’est un de mes grands souvenirs de jeunesse avec Sean Connery. Même s’il n’a pas le premier rôle, qui reste dans les mains d'Harrison Ford, cela ne l’empêche pas de marquer de son emprunte ce film. Comme pour les autres épisodes de cette saga cultissime, on aura les ingrédients qui marchent. De l’aventure avec cet archéologue peu commun, de l’action pour retrouver une relique, des bons gros méchant avec les nazis, et une bande originale du tonnerre pour dicter le rythme. On n’a beau connaitre la chanson et se la répéter pour la troisième fois, cela marche toujours autant. Une raison simple, c’est superbement bien réalisé. Au-delà du début un peu lent à mon goût, une fois que la quête principale est partie, on ne va plus s’ennuyer. L’histoire est très bien construite et captive. J’étais comme un gosse qui veut retrouver son trésor. On peut compter sur le charisme d’un Harrison Ford au top de sa forme. Le fouet lui va toujours à ravir. L’ajout de son père et donc Sean Connery, apporte ce petit truc qui relance la machine. Cela approfondit le personnage avec la relation père-fils, et ajoute une touche d’humour plaisante. J’ai tout de même été agacé par certaines facilités scénaristiques pour débloquer des situations. Cela retire un peu de saveur.
Le meilleur de la saga. Qu'est-ce qui fait de cet épisode probablement le meilleur de la série des Indiana Jones ? On peut se dire que c'est le souffle épique donné par l'enjeu énorme que représente le fait de rechercher le Graal, et de devoir le trouver avant qu'il tombe dans les mains d'ignobles nazis. Ou alors dans le fait que le duo formé par Harrison Ford et Sean Connery, en permanence dans des situations antagonistes tournées en dérision, reste dans les coeurs de tous les fans. A mon sens, ce qui vraiment le rend supérieur aux autres, c'est que c'est un film sur le personnage d'Indiana Jones, qui est au final le seul élément qui différencie la série des autres films d'aventure/action archéologique. Au travers de son père, on découvre des détails sur l'Indiana Jones intime, qui tranchent franchement avec l'image qu'on a du Harrison Jones moqueur et sûr de lui. Et alors même qu'il a le dessus dans toutes les scènes où le challenge est physique, on a l'impression qu'il a le dessous dans toutes les scènes verbales. Le contraste donne un effet assez génial, qui donne toute sa saveur à cet épisode. Le couple Spielberg/Lucas allié au tandem Ford/Connery enchaîne avec bonheur les scènes de bravoures. Une aventure rondement menée, qui sera appréciée par les jeunes et ceux qui le sont restés. A voir et revoir encore et encore.
Une conclusion réussi , on retrouve l'esprit du 1er Volet et évite avec joie les dérives fantastiques du 2eme . La traque de l'une des antiquités légendaire les plus célèbres , le Saint-Graal , est passionnante et fait voyager le spectateur dans une Europe proche de la guerre (Le court face-a-face entre Indy et Hitler est surprenant et très ironique) . Mais le point le plus intéressant du film , c'est la rélation complexe père-fils , entre les Jones Junior et Senior . Harrison Ford retrouve un dynamisme manquant dans le "Temple Maudit" et fait renaitre Indiana Jones avec succès , Sean Connery en père distant , passionné et un peu boulet sur les bords amuse facilement par ses nombreuses maladresses . Comme toujours , Spielberg se coordonne avec la musique de John Williams pour donner le meilleur dans les scènes d'action , et quelques pur scènes d'aventure sont brillamment bien faite par la caméra de Spielberg . Une très bonne conclusion , un pur film d'aventure comme je l'aime .
Sorte de lette d'excuse pour Spielberg suite au critiques faites au "Temple maudit" dont il juge lui même ne pas être aussi satisfait que "Les aventuriers de l'arche pardue", "Indiana Jones et la dernière croisade" revient du côté du premier film mais garde son identité. Le personnage de Sallah et Marcus Brody sont de retour, les nazis reviennent en grand méchant et on voyage aux quatres coins du monde. Moins bordélique scénaristiquement que "Le temple maudit" mais pas aussi parfait que "Les aventuriers", La dernière croisade" est le premier film de la saga tourné après que Spielberg soit devenu père. Détail important puisque le thème conflictuel père-fils sera un de ses thèmes principaux dans la suite de sa filmographie et qu'il s'agit là de l'enjeu du récit: La dernière croisade ou la quête du père. Le plus célèbre des aventuriers est ici accolé de son père avec qui il doit renouer des liens familiaux. Et qui d'autre que Sean Connery pour incarner le père d'Indiana Jones, qui est inspiré de James Bond et qui est vu comme son James Bond par son réalisateur ? Sean Connery apporte un plus dans la saga et un nouveau personnage culte. On a à nouveau droit à un must de l'aventure.
Aprés un second volet désastreux, Spielberg revient avec le meilleur des Indiana Jones. "Indiana Jones et la Dernière Croisade" est mon préféré et ce n'est pas prêt de changer.
Indiana Jones, le plus célèbre des archéologues, nous entraine à nouveau dans une aventure palpitante et très drôle. Un excellent film, à l'image des précédents. Du très grand divertissement qu'est cette saga culte, l'une de mes préférer. 20/20
Sans hésiter une seconde, c'est pour moi le meilleur Indiana Jones. Le film est bien rythmé, c'est plein d'humour et la complicité entre Indiana Jones et son père fait vraiment plaisir à voir. La musique soule toujours un peu, mais nettement moins que dans les 2 précédents volets. Un excellent film d'aventures.
« spoiler: Les Nazis, je déteste ces types. – Les crétins devraient essayer de lire des livres au lieu de les brûler ! »
Suite à l'envoi spoiler: par son père de son journal du Graal avant sa disparition, le professeur Henry Jones, Jr. se lance dans un voyage pour trouver les preuves archéologiques manquantes, qui mènent au Moyen-Orient, dans les entrailles de Venise, en Italie .
A la frontière spoiler: austro-allemande, Indiana retrouve son père disparu, le professeur Henry Jones, Sr., pour découvrir qui sont des collaborateurs nazis, puis se lance à la poursuite du Graal avant que le mal ne lève une armée éternelle qui domine le monde .
Car, en 1938, spoiler: ous les chemins mènent à Berlin, où Indy se retrouve nez à nez avec Adolf Hitler en personne t.
Mais, la recherche du Saint Graal par passion archéologique ou par cupidité conduit à des destins différents, car spoiler: seul celui qui est assez humble pour reconnaître la coupe d'un "charpentier", et non pas celle du "roi des rois", se verra accorder la vie éternelle. Ceci, à la seule et unique condition de rester confiné dans un périmètre souterrain délimité dans un temple sanctuaire, perdu dans un canyon sablonneux, de l’actuelle Jordanie .
Un lieu où le dernier des spoiler: trois frères chevaliers de la dernière croisade avait gardé le Graal pendant des siècles, jusqu’à l’arrivée d’Indy .
La cupidité nazie provoque finalement spoiler: l'effondrement du temple avant que les Jones, Sallah et Marcus Brody ne cavalent dans le coucher du soleil .
La sagesse du professeur Henry Jones, Sr., incarné par Sean Connery, est admirablement résumée dans cette phrase célèbre : « spoiler: Les crétins comme vous, qui marchent au pas de l’oie, devraient essayer de lire des livres au lieu de les brûler ! »
Indiana Jones et la dernière croisade est sûrement le meilleur Indiana Jones, tout d'abord grâce à son casting : la présence de Sean Connery change beaucoup de chose et c'est le grand point positif du film. Ensuite, il y a beaucoup plus de réalisme et les nombreuses scènes irréalistes (et dégueulasses) comme dans I.J et le temple maudit sont absents! Enfin, le scénario est là, il y a du suspens, les scènes d'action sont réussis aussi. On ne s'ennuie pas; c'est un excellent épisode bien réussi et on passe un très bon moment.
Sans souci le moins bon de la trilogie... Le scénario est beaucoup moins original que "le temple maudit" et le film accumule les facilités en se reposant trop sur ce qui a déjà été fait. Je ne parle pas de Sean Connery ridicule en jouant le coincé intello dans une relation père-fils beaucoup trop caricatural et sans surprise. Il ne nous reste que l'action et une mise ens cèn e qui ne laisse pas de répit.
Toutes les aventures d' Indiana Jones se surpassent . La preuve ! , avec ce troisième épisode , le plus drôles , le plus spectaculaire et sans aucun doute le meilleur des trois films. Une grande aventure mené par non pas qu'un seul Indiana Jones , mais deux Indiana Jones ! . Sean Connery entre dans la danse est incarne magnifiquement , le papa du célèbre archéologue , accompagné d'un humour décalé et plaisant. Encore une fois , Lucas-films nous montre son incroyable génie dans l'art des effets - visuels qui crève l'écran. Tous les ingrédients qui ont fait le succès des deux premiers épisodes sont au rendez-vous. Un excellent film culte.