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kibruk
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3,0
Publiée le 23 février 2012
Cette œuvre de Miyazaki est encore une fois remarquable par la qualité de son animation mais pêche par un scénario quelque peu difficile à suivre et par une histoire qui connaît trop de longueurs.
Miyazaki signe son film le plus féérique avec "le voyage de Chihiro" et avant "Ponyo sur la falaise". La beauté des couleurs et des images est saisissante. Un plaisir pour les yeux.
Tout comme Princesse Mononoké, Le Château Ambulant est réalisé par Hayao Miyazaki et s'axe dans le même style d'écriture, à savoir la présentation d'un monde magique peuplé de créatures surnaturelles au sein duquel l'aventure d'une jeune fille nous est contée. Ici, c'est la jeune Sophie qui subit une malédiction qui la condamne à avoir l'apparence d'une veille dame de 90 ans mais sa rencontre avec un puissant magicien va bouleverser son histoire. Un périple merveilleux, aux images splendides et aux valeurs éternelles nous est proposé.
Bijou de Miyazaki où il narre ici , l'aventure du jeune fille Sophie transformé en une vielle dame par la Sorcière des Landes. Alliant onirisme et science-fiction , il donne cours à un véritable récit d'aventures et de péripéties ! On découvre notamment de nombreux personnages attachants comme le petit Marco qui garde le château ambulant où bien le démon Calcifère chargé de déplacer cet énorme engin. Énormément d'éléments vivants , de petites bêtes qui caractérisent une fois de plus l'univers de Miyazaki , et aussi le thème de l'aviation encore bien présent. Dommage pour la dernière demi-heure du film qui prend mauvaise tournure sans doute dû à trop de confusion de le part du réalisateur japonais. Ce film reste tout de même un trésor de l'industrie d'animation japonaise.
Même si on est loin de Nausicaä ou Mononoké, cette oeuvre sympathique est envoutante par un univers simple ainsi qu'une très belle OST signé par l'habituel Joe Hisaishi. "Le Château Ambulant" dispose d'un bon scénario (sans être extraordinaire), malheureusement certaines scènes se justifient un peu trop vite (notamment la fin) et l'évolution de l'âge de Sophia reste fort flou (voire incohérente). Les personnages sont attachants mais manquent cruellement de profondeur, on ne sait pas grand chose sur eux (leurs relations sont presque injustifiés). De beaux paysages sont présent, même si l'imagination n'est pas le meilleur atout de Miyazaki dans cette production. Une fin un peu prévisible qui se révèlera finalement être une "happy end" classique où tout les méchants deviennent gentils. Malgré ses plusieurs points négatifs, le contexte et l'ambiance restent touchante. Un long-métrage agréable qui mérite le détour, certes ce film a ses défauts mais ce n'est pas pour autant dire dérangeant.
ça démarait super bien, puuis vesla fin ça devient confus cette histoire de monde paralèlle et de poursuite, on comprend plus grand chose (enfin j'ai plus compris grand hose). Mais cela reste un Miyazaki, la qualité des dessins et des couleurs sont exceptionnels, c'est magique, c'est poétique, c'est inventif mais c'est juste dommage que le scénario soit pas toujours très clair.
Fait partie d'un type d'anim japonaise qui plait aux occidentaux, comme "le tombeau des lucioles" ou "le voyage de chihiro". Parce que c'est poétique, onirique, émotionnel, ce serait censé être bien. Comme s'il y avait une resucée de l'attitude "anti dessin animée jap" des années 80-90, où l'anim japonaise était fort critiquée et considérée comme de piètre qualité. Il fallait alors chercher un autre type d'histoire que les aventures de guerriers, de héros loufoques, de robots, ou de guerre de l'espace. Le Château ambulant est un film ennuyant, soporifique, lourd, et tout à fait mineur. On arrive difficilement à franchir la première demi-heure. Je ne sais pas quelle mayonnaise on veut faire tourner, mais en tout cas, elle ne prend pas.
Frère siamois de « Laputa », « Le château ambulant » nous plonge dans un âge industriel imaginaire mêlant sorcellerie, machines à vapeurs et géopolitique du conflit. A la fois fascinant et déroutant, un tel univers ne va pas sans rappeler celui de « Steamboy », bien que ce dernier n’arrive pas à la cheville du Château ambulant » en ce qui concerne l’originalité. La première grande trouvaille de Miyasaki est peut-être celle de la porte magique, elle qui permet aux protagonistes de passer en un quart-de-tour d’un espace à un autre. Elle rappellera sans doute quelques souvenirs aux geeks ayant tâté de la super-nes dans les années 90, notamment « Zelda » avec le va-et-vient du héros entre le monde réel et un univers parallèle. Le second atout majeur, c’est l’idée des malédictions, d’autant plus que Miyasaki joue sur l’opposition jour-nuit. Le héros de l’histoire, tel Peter Pan, prend son envol chaque soir afin d’accomplir sa basse besogne. Enfin, comment ne pas tomber en pâmoison devant le personnage de Calcifer ? Sorte de bouffon du roi, avec les grelots en moins et la voix nasillarde en plus, il gesticule dans tous les sens et donne au film un vrai cachet. Le doubleur français qui s’est occupé de sa voix s’est visiblement éclaté, et ça se sent. La magie du « Château ambulant » vire pourtant à l’hermétisme dans la dernière demi-heure. Miyasaki a visiblement confondu farine et cocaïne, l’histoire vire dans un tel délire, une telle facilité, une telle niaiserie, que le plaisir que le spectateur éprouvait jusque-là s’en trouve sapé. Même « Mononoke », dont le final s’avère pourtant lui-aussi déroutant, présente plus de cohérence.
Bravo Ce film est un estuaire où la fable et les frémissements secrets de nos vies se rejoignent. Tout comme le démon Cacifer anime et protége le château ambulant, une chaleur douce et puissante anime ce film
Une fois de plus je n'y arrive pas je n'accroche pas a un ghibli, la faute a un univers etrange trop fantasque a un scenario plus que bizarre et pourtant la patte graphique est a mes yeux tres bon mais voila il faut tjrs que miyazaki partent en live ds ses productions...je l'avais deja vaguement apercue il y a longtemps et n'avait pas reussi a cause dun manque de maturite je pensais mais qq annees plus tard je trouvaiq tjrs le tps trop long...et il est effectivement long pr un dessin animé
Premier film de Miyazaki que je vois et ce ne sont pas mes 20 années d'existence qui m'auront empêché d'adorer ! Les dessins sont tellement beaux qu'on en arrive presque à oublier que justement ce sont des dessins, et on se laisse transporter du début à la fin dans cette épopée fantastique, pleine d'humour, d'émotion et de poésie. On en ressort avec plein de bonne humeur après être retourné en enfance pendant les deux heures que dure ce petit bijou d'animation. D'habitude j'ai beaucoup de mal avec les films d'animation mais je rend compte que c'est peut-être parce que je n'en ai jamais vu de bons.