Ce film est absolument fabuleux, très poétique, les personnages sont très attachants. J'ai beaucoup aimé la petite famille formée par Sophie, Haiku, le jeune garcon et la grand mere dans le chateau ambulant. Petite affection particuliere pour l'épouvantail. Bref graphisme magnifique, absolument recommandé
Au même titre que le voyage de Chihiro ce film de Miyazaki est un ravissement pour les yeux, un film d'animation très fluide et d'une beauté graphique saisissante et même si certains aspects du scénario auraient pu être davantage développés l'univers magnifique du Château ambulant nous transporte hors de nos soucis pendant prêt de 2 heures. De plus les personnages sont très attachant notamment Sophie.
Ce film est un des meilleurs miyazaki que j'ai vu même si on peut dire que je l'ai presque tous adorés, un pur chef d'oeuvre qui est tout sauf ennuyeux. A voir
Féérique Un monde peuplé de sorcières, de magiciens, de fantômes et de sortilèges sur fond de conte philosophique, tel est l’univers féérique dans lequel nous entraîne encore une fois Hayao Miyazaki. Une chapelière victime d’un sortilège de vieillissement se réfugie dans un château baroque et ambulant à la recherche d’Hauru, le magicien pour lequel elle succombe au début de l’histoire. Toujours sous forme de voyage initiatique, ce film traite aussi de la folie guerrière des hommes, un vrai film pacifiste à la sauce Miyazaki. Encore un beau voyage pour les petits et les grands ; un périple foisonnant d’idées soutenu par un scénario très riche. Ennui impossible.
Un des meilleurs films de Miyazaki, comparable à "Voyage de Chihiro" et "Princesse Mononoke". Un monde entre rêve et imaginaire, dans lequel on s'évade pendant les 2H du film. J'adore!!!
Depuis l'arrivée de "Princesse Mononoké" au début des années 2000, la presse française encense un peu trop servilement le Maître de la Japanime. Ce Château ambulant derogea quelque peu à la règle toutefois (dans une minorité de journaux). Il faut dire que si H. Miyasaki fait toujours autant preuve d'une imagination débordante et que cette dernière est désormais de plus en plus souvent assouvie via l'utilisation de la 3D (très présente ici), ses scénarios perdent quelque peu en lisibilité, certains éléments apparaissant comme abscons voire dénué de sens logique (surtout dans le final, afin d'assurer le quota de spectaculaire). Assez mou, très complexe, rempli de personnages flous mais avec une évolution dramatique heurtée, ce film ne m'a pas trop convaincu malgré des séquences évidemment magnifiques et enivrantes, certaines séquences animées étant de véritables bijoux du genre. Mais j'ai eu du mal à ne pas m'ennuyer. D'autres critiques sur
Comme toujours chez le japonais Miyazaki les thèmes sont les mêmes. Ce n'est pas pour autant que son cinéma s'essouffle ou se répète. On retrouve donc dans le Château ambulant le goût pour les machines, sa répulsion pour les ravages causés par la guerre, la nature, la petite communauté familiale installée içi dans le château. Encore une fois le personnage principal est une jeune fille, cette fois victime d'un sortilège qui la transforme en grand-mère. Miyazaki a toujours parsemé ses films de personnages de vieillards avenants et malicieux qui développent une complicité avec les personnages d'enfants. Là le metteur en scène va plus loin en fusionnant les deux archétypes.
Excellente idée qui lui permet d'approfondir un autre sujet reccurent de son cinéma, la prise de maturité de ses jeunes héroïnes. Le japonais reprend un symbole déjà utilisé dans le Château dans le ciel, Sophie perd sa couette. Chez Miyazaki les jeunes femmes se diffèrencient toujours des petites filles par leurs cheveux courts.
Le Château ambulant est aussi un film sur les apparences. Aucun personnage n'est vraiment ce qu'il a l'air d'être, tous se camouflent derrière costumes ou sortilèges. Hauru qui apparait comme un puissant et majestueux magicien s'avère être un trouillard puéril désespéré de ne plus être beau, l'enfant Marco se grime en vieillard, la redoutable sorcière des Landes finie en grand mère grabataire, l'épouventail est un prince. Sophie est elle une jeune fille transformée en nonagénaire. Mais son cas est plus particulier car au début, la jeune fille à un comportement très casanier et routinier (un comportement de grand-mère pour le coup). Par la suite son âge apparent changera selon son humeur, rajeunissant quand elle dort où qu'elle s'emporte avec fougue pour défendre Hauru. Son personnage voit son apparence se modifier et suivre fidèlement son état d'esprit, elle est au fond la seule à ressembler à ce qu'elle est vraiment. Encore un film passionant du maître Miyazaki.
5 étoiles pour l'histoire, les personnages, la plastique, tout quoi. -1 pour la fin finie à la pisse qui gâche absolument tout. Calculatrice... 4 étoiles. Dommage, c'était pas loin.