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bedsouin
36 abonnés
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1,0
Publiée le 8 mai 2007
Enorme déception : visuellement c'est, il est vrai, époustouflant, mais alors pour le reste! Scénario confus, et puis c'est looooong! Je ne voyais plus arriver la fin...
dire que je l'ai rate sur grand ecran... un pur chef d'oeuvre... un vrais bijoou de l'animation... les critiques negatives vont au scenario, un peu leger... mince, vous etes en train de regarder un anime les gars !!! qu'est ce que vous croyez, que c'est kundera qui vas pondre l'histoire???
De mon coté, je trouve tout a fait mignon le fait de presenter la science comme le font les antagonistes...
enfin, en terme d'animation, je peu vous assurer que c'est d'un niveau tres tres eleve...c d'une rare propetee...le design des machines façon old school... est terrible...franchement, captain sky a cote est a pleurer d'ennui, ( visiblement, il s'en est qd meme pas mal inspire, me semble...
Ne pas le louer serait une grosse erreur. Je pense que si vous aimez les animes qui bougent, et où y'a beaucoup de travail sur les graphismes... là, vous risquez de prendre une sacre tarte.
Très bof dans l'ensemble, même s'il faut reconnaître à Steamboy certaines qualités. D'abord, l'esthétique steampunk victorienne rend très bien. L'animation est bonne, les décors sont particulièrement réussis, même s'ils sont peu variés. Et voilà, c'est à peu près tout, le reste est franchement médiocre. La musique, banale, s'oublie vite car elle n'apporte rien. Les personnages sont peu charismatiques, voire carrément insupportables (miss Scarlett). Le fond du propos repose sur l'opposition plutôt classique entre deux conceptions de la science, mais au final la réflexion n'est pas poussée bien loin. Mais ce qui handicape réellement le film, c'est l'omniprésence de l'action, d'autant plus ennuyante que son issue est prévisible et sans surprise. Steamboy aurait pu nous plonger dans son univers, laisser libre cours à la fantaisie, à la poésie, nous montrer des inventions extraordinaires, stimuler notre imagination. Mais non, toutes les machines que voit le spectateur sont de banals chars, armures, ailes volantes, etc. Bref, c'est joli mais c'est quand même très fade.
Très intéressante interrogation sur le pouvoir, les buts et le devenir de la science, le tout vu à travers les yeux d'un enfant. On rêve, on est fasciné, on découvre, puis on prend position … assez comparable à l'oeuvre de Miyazaki (en particulier par rapport au discours antimilitariste), c'est à son image d'une grande complexité, refusant constamment le manichéisme. Quel dommage que la dernière partie soit beaucoup, beaucoup trop longue … de l'action, de l'action et de l'action, terriblement répétitive …
Le nouveau bébé du père d'"Akira" est un manga luxueux et très ambitieux sur le plan graphique et scénaristique. Délaissant le cadre généralement fantastique des mangas, cet opus se situe dans le Londres de la fin du XIXème siècle, alors en pleine révolution industrielle. Ainsi, le traitement historique et social du début est intéressant et plutôt rare dans le genre. Par la suite, le métrage prend l'apparence d'un film d'aventures proche de l'univers de Jules Verne, avant de s'orienter franchement dans le fantastique. Au passage, le cinéaste aborde des thèmes intéressants comme la responsabilité des scientifiques devant l'humanité (le fameux "science sans conscience n'est que ruine de l'âme" de Rabelais repris au sage Salomon), mais aussi des dérives du progrès lorsqu'il sert les intérêts d'une minorité capitaliste avide de profit. L'ensemble est souvent passionnant, mais on regrette seulement la durée du film qui est vraiment trop long : ainsi, la dernière demi-heure avec sa multitude de scènes de destruction massive est épuisante et finalement lassante. Otomo tombe dans le même travers que pour "Akira" en voulant systématiquement en montrer plus pour épater le spectateur : la beauté des graphismes et l'intelligence de son histoire auraient dû suffire.
Pas de doute, "Steamboy" est bin un film de Katsuhiro Otomo, sa marque se situe dans chaque plan artistiquement irréprochable et détaillé, mais aussi dans les thématiques: réflexion sur la science, ses dérives, la perte de son contrôle et la peur de la bombe nucléaire. Pourtant "Steamboy" est moins percutant, moins marquant. Bien qu'on retrouve toujours a folie d'Otomo pour les scènes d'action, il y a au moins une heure d'action sur les deux heures de film... à un moment on se dit STOP. De plus tous les personnages ne sont pas forcément attachants. Bref, tout a été mis (ou beaucoup) dans l'action toujours aussi bien foutu et jouissif même si elle dure longtemps, mais un peu plus de parlotte ou d'image comtemplatif ne serait pas de refus. Peut être sent t-on aussi une certaine redite des thèmes abordés, déjà présent dans "Akira" ? c'est pourtant là la marque d'un auteur.
Il n’y a pas que les Studios Ghibli dans la vie, même chez les mangas nippons, même chez ceux de qualité. Six ans après l’excellent Akira, Katsuhiro Ôtomo revient au long avec ce curieux Steamboy, uchronie (je vous laisse chercher la définition) faite de duels scientifiques, d’explosions en tous genres et de ballons à la vapeur. Le réalisateur transforme l’expo universelle de 1866 en champ de guerre, invente le gratte-ciel mobile, étouffe Londres sous des tonnes de glace (on espère involontaire la référence au Jour d’après, sorti quelques mois avant). Pour une fois la 3D est plutôt bien intégrée, les dessins sont agréables et l’animation reste fluide. Et si le scénario est excessivement naïf, on est rapidement happé par l’ambiance XIX° et la démesure de l’action. Que manque-t-il pour approcher le génie d’un Miyazaki ? Des scènes émouvantes plus réussies, et pour commencer une bande originale moins désespérément quelconque.
On reconnait bien là, la touche d'un maitre en animation. Un scénario vite prenant et très original, des dessins beaux qui représentent très bien 1866. A classer dans les meilleurs mangas de ces dernières années...
Grâce à l'incroyable qualité de l'animation, Katsuhiro Ôtomo peut réaliser un film au rythme effréné, ça bouge tout le temps et partout et les nombreuses scènes d'action sont d'une stupéfiante fluidité. C'est d'autant plus jouissif que la magnifique technique n'entache pas la qualité d'une intrigue passionnante sur les dérives de la science.
Réalisé par l'excellent "Katsuhiro Otomo" ("Akira") "Steamboy" fait partie du genre "Steampunk", une uchronie sur un monde où la machine à vapeur aurait été l'élément essentiel du développement technologique. Une reconstitution "Néo Rétro" de L'Angleterre assez hallucinante pour un spectacle époustouflant. Les effets pyrotechniques en mettent plein les mirettes (Grâce à un savoureux mélange de [3D] et [2D] traditionnel), les machines industrielles sont d'une inventivités folles (Notamment la tour "Steam") et les personnages hauts en couleurs (On reconnaît direct le style "Otomo"). Une nouvelle vision apocalyptique de "Katsuhiro Otomo", grand maître en la matière. Seuls points noirs, une histoire un peut trop classique et un final un poil bâclé (On reste quand même sur sa faim) sinon "Steamboy" reste un spectacle d'animation globalement sidérant !
Très beau film, l'histoire ne tient pas toujours la ligne mais elle reste très intéressante. L'animation est tout simplement exceptionnelle. Il y a un remarquable souci du détail, une impression de grandeur et de puissance qui se dégage de toutes ces machines. Il s'agit là d'un film d'animation qui fait monter la vapeur au niveau visuel, soutirant à plusieurs moments au spectateur un soupir de contentement et d'étonnement face à la qualité du montage et des images.
« Science sans conscience est ruine de lâme » ajoutez à cela largent et la guerre qui corrompent, détruisent et pervertissent tout ce quils touchent, et vous aurez quelques-uns uns des thèmes développés dans « Steamboy ». Certes, voilà des sujets qui nont rien de nouveau, mais ils sont hélas, encore bien dactualité Et la démonstration que fait Otomo est tellement éblouissante que lon ne peut que sincliner. La beauté du graphisme et la maîtrise technique est inédite, mais Otomo nas pas oublié son sens ébouriffant de laction, il frôle dailleurs parfois loverdose (45 minutes non-stop pour le final). Mais cest bien la seule faiblesse de ce film fascinant.