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Paul
5 critiques
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5,0
Publiée le 23 juin 2026
c'est le film de mon enfance par excellence. J'adore se film ! J'ai meme réussi a acheter le coffret Dvd ! Je vous le conseille. Réalisez par le créateur de Akira !
Un bijou d’animation, SIGNÉ . On se lasse pas de revoir les prouesses volantes de son personnage principale. Absolument Jouissif autant dans le scénario que dans la mise en scène du film. Une Merveille!
Avec son univers rétro-futuriste très riche, ce film d'animation de Katsuhiro Ôtomo offre un univers visuel foisonnant absolument somptueux. Du détail des graphismes en passant par la fluidité incroyable de l'animation, le film en met plein les yeux. Le récit emballant propose une réflexion sur comment la science mal exploitée peut devenir un outil de destruction qui, il faut le reconnaitre est légèrement convenu. Malgré tout "Steamboy" est un long-métrage accompli.
Uchronie dans l’Angleterre du 19e qui développe son industrie et réflection sur la science qui peut être aussi bienfaitrice que destructrice; Steamboy est un film d’une beauté graphique époustouflante doublé donc d’une belle réflexion sur son sujet. Dommage que l’écriture des personnages ne soit elle pas au niveau. Certains sont trop caricaturaux et peuvent même s’avérer agaçants. Dommage aussi que le final aussi spectaculaire soit il ne s’étire de manière bien inutile, car techniquement c’est bluffant de bout en bout.
STEAMBOY (2004): A quoi sert la science? A rendre les gens heureux. Dans un sens, mais dans l'autre, elle peut devenir dévastatrice. L'enjeu de cette histoire se concentrera autour d'une boule à vapeur, une nouvelle source d'énergie extrêmement convoitée. Un jeune garçon, Ray, récupérera le précieux objet et se retrouvera rapidement au centre d'un conflit impliquant son père et son grand père, deux inventeurs réputés. Sachez que si vous devez voir qu'un seul film d'animation steampunk, ce sera celui-là. Un contexte à le Jules Verne fait de machines destructrices au look rétro-futuriste. Une intrigue qui se passera à Manchester puis à Londres, en 1866, où se tiendra l'exposition universelle. Un salon qui donnera l'occasion à des scientifiques de prouver leur capacité à inventer des choses incroyables mais aussi prêtes à menacer l'existence de l'homme. Une animation qui arrivera à manier remarquablement l'animation 2D à la 3D, en multipliant des prouesses techniques pour des séquences très impressionnantes. Un scénario imaginatif, qui s'attardera peut-être un peu trop sur les mystères qui entourent cette tour infernale. Une aventure dynamique ne laissant que très peu de place au charme et à la poésie, dû à la gravité de l'histoire. Un film très surprenant.
Un film d'aventure rétro futuriste qui émerveille par son inventivité et la qualité de la reconstitution de l'Angleterre victorienne. Dommage que le trait ne soit pas aussi inspiré pour le graphisme des personnages.
Allez le voir analysez, réfléchissez et vous verrez sans aucun problème que ce film sous connus et sous notez 3,5/5 pour un film INCROYABLE alors que des navets telle F&F 8 on des 4/5 je ne comprendrais jamais ce monde d'idiot bref excellent !
Steamboy nous plonge dans l’Angleterre du 19ème siècle, à l’ère des machines à vapeur et des savants fous. Ici, Ray, un gamin surdoué, s’empare de la steamball, un appareil concentrant la vapeur. L’objet est convoité par des gangs d’inventeurs malhonnêtes qui cherchent à l’utiliser pour créer des robots monstrueux. C’est alors qu’un combat d’inventivité démarre entre les membres d’une famille qui se déchire au nom de la renommée et du prestige de créer les technologies du futur. Visuellement splendide, Katsuhiro Ôtomo aura entreprit huit années de travail pour développer ce petit bijou d’animation qui ne néglige aucun détail. Steamboy est une grande aventure qui se soucie également de placer son intrigue autour de thématiques politiques, familiales et bien sûr scientifiques. Si le film met en avant la folie des hommes, il en oublie parfois de détailler leurs caractères. Ainsi, la multitude des personnages ne force pas à l’émotion. Quoi qu’il en soit, le film d’animation sort du lot en offrant une trame extrêmement riche et pleine de sens sur l’ère industrielle. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
Ouah, quelle claque! Visuellement ce film est époustouflant! Quel travail! Ce film a 12 ans et pourtant la 3D est au top, très bien gérée. La qualité de l'animation est aussi au rendez-vous, les détails sont partout et le dessin est vraiment très soigné! Quant à la bande son, elle est géniale et accompagne parfaitement le film. Le scénario et l'univers sont vraiment très originaux, un film steampunk de cette trempe, il y en a peu voire pas du tout! Le travail que ça a dû être, je suis impressionné!
Très bof dans l'ensemble, même s'il faut reconnaître à Steamboy certaines qualités. D'abord, l'esthétique steampunk victorienne rend très bien. L'animation est bonne, les décors sont particulièrement réussis, même s'ils sont peu variés. Et voilà, c'est à peu près tout, le reste est franchement médiocre. La musique, banale, s'oublie vite car elle n'apporte rien. Les personnages sont peu charismatiques, voire carrément insupportables (miss Scarlett). Le fond du propos repose sur l'opposition plutôt classique entre deux conceptions de la science, mais au final la réflexion n'est pas poussée bien loin. Mais ce qui handicape réellement le film, c'est l'omniprésence de l'action, d'autant plus ennuyante que son issue est prévisible et sans surprise. Steamboy aurait pu nous plonger dans son univers, laisser libre cours à la fantaisie, à la poésie, nous montrer des inventions extraordinaires, stimuler notre imagination. Mais non, toutes les machines que voit le spectateur sont de banals chars, armures, ailes volantes, etc. Bref, c'est joli mais c'est quand même très fade.
Un long-métrage d'animation remarquable pour la beauté de ses décors finement dessinés et aux détails d'une richesse incroyable. Par contre, les personnages ont un trait franchement lisse et une psychologie schématique, voire caricaturale. En dehors de bonnes scènes d'action, un film plein de longueurs et démonstratif à outrance. Très moyen dans l'ensemble.
C’est rare qu’un film d’Otomo me laisse froid à ce point. A ma grande surprise, je me rends compte qu’il a raté son coup. Maîtriser à ce point l’univers cyberpunk c’est bien, mais qu’elle idée de vouloir le transposer dans l’Angleterre de la révolution industrielle ? C’est une faute de goût en plus d’être complètement anachronique, et ça ne fonctionne pas, malgré les couleurs sépia pour faire époque. Techniquement c’est sans faille, la troisième dimension est suggérée sans avoir besoin de 3D, mais c’est pour faire quoi tout ça? Dire quoi ? L’histoire est bourrée d’incohérences. Ce petit garçon petit génie comme son père, comme son grand-père, c’est héréditaire le génie ? Et cette fondation dont on ne sait jamais si c’est un ennemi ou pas. Elle veut voler leur découverte oui pas ? En fait non, ils travaillent pour cette fondation, se sont des employés, non se sont des électrons libres…Et cette fille qui nous sort dont ne sait où ? Elle sert à quoi ? La mollesse du scénario est inversement proportionnelle à la qualité de l’animation. On peut regarder ça comme un grand tour de manège, où on pourra voir Londres détruite par une machine volante, des hommes-volants en armures eux-aussi, et on aura une leçon de morale sur les méfaits de la science. Maladroit, et paradoxal comme leçon, car le film est lui-même un éloge de la toute puissance technique absolue. Bel objet mais poussiéreux.
Le film commence bien, avec une ambiance assez noire, des graphismes agréables et un propos sur l’industrie et la recherche pas inintéressant. Les personnages ne sont pas vraiment approfondis, mais on peut comprendre, car très vite le film s’oriente vers le film d’action pur et dur. Mais c'est aussi là où j’ai commencé à décrocher, car si le début fait plutôt penser à des aventures à la Tintin (la course poursuite dans le train, les inventions folles), plus le film avance, et plus on se retrouve avec de l’action à la Roland Emmerich sauce Manga. Et là je trouve que ça devient franchement chiant, le but étant de nous en mettre plein la vue et d’étirer les scènes d’action à n’en plus finir. Le résultat est du coup mitigé, avec une première partie qui se regarde bien et une deuxième bien trop lourde.