Note moyenne
2,6
12 titres de presse
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Zurban
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Le Figaroscope
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Cahiers du Cinéma
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Chronic'art.com
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L'Express
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Le Monde
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MCinéma.com
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Première
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Studio Magazine
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TéléCinéObs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Les Inrockuptibles
(...) un poème fascinant qui brouille tous les repères.
Libération
La réussite de Charles de Meaux, c'est d'être lui aussi du voyage : ne pas faire semblant d'en savoir plus long sur les clans, fratries, check points... Cadrer les choses de loin, parce qu'ainsi, en plan d'ensemble, on peut espérer entrevoir quelque chose du chaos.
Zurban
Plaisir des acteurs, plaisir du grain de l'image, plaisir de suivre ces apprentis aventuriers dépassés. Et puis cette sensation d'impuissance face à l'altérité, face à une région à la croisée des chemins et des tensions politiques économiques et culturelles.
Le Figaroscope
On s'ennuie, c'est sûr, mais d'un ennui qui a son charme, rêveur, entêtant, qui erre autour des personnages comme s'il les sculptait dans le sable.
Cahiers du Cinéma
Le film ne réussit qu'à bivouaquer en terre inconnue et rapporter quelques photos de trekking, mais jamais à emmbarquer son monde (...).
Chronic'art.com
Charles de Meaux cherche à nous entraîner vers l'inconnu dans la posture de l'éclaireur intrépide, mais son film, incapable de jouer de sa structure narrative (un présent figé dans le bavardage, un récit répétitif et sans le moindre entrain), ne prend guère soin de dissimuler ses tics chichiteux.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Monde
Rassemblant quelques figures de la modernité cinématographique (la claustration physique, la perte de mémoire, la désertification du monde, l'errance du road movie...), Shimkent Hotel est un ambitieux projet d'égarement qui donne l'impression d'avoir trop bien réussi.
MCinéma.com
Mais de Meaux préfère rester allusif et ne s'attacher à rien, sinon au sentiment de perdition... qui saisit bien vite le spectateur.
Première
Le récit-gruyère (avec des trous dedans donc) et la mise en scène cahotante accordent leurs destins, mais on peut rapidement être irrités par l'approximation (et la prétention) qui règne sur l'ensemble.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
TéléCinéObs
A l'image de son héros, le film de Charles de Meaux peine à se construire, et l'atmosphère qu'il instaure au début se délite très vite...