Le début des premiers slashers !! une fois encore, je préfère le remake !! Le casting est quand même moyen et sont juste là pour passer aux châtiments !! Une 1ère partie manquant de rythme malgré qu'on ressent un certain suspense à venir !! Après au vue du budget minime, c'est bien réalisés , pas forcément trop de scènes sanglantes à l'image préférant laisser le spectateur dans l'interrogation !! visuellement, ça vieillis pas mal quand même
Un film extrêmement vieillissant au scénario absent et avec des personnages vides. Bourrée de clichés appartenant certes aux slashers, cette oeuvre se révèle peu rythmée avec une mise en scène qui fait mal aux yeux. Sans oublier des meurtres sans originalités.
Vendredi 13, premier du nom, débute la franchise timidement et sans éclat. Les ados du camps sont bêtes, les meurtres s'enchainent sans beaucoup d'imagination et la réalisation pique un peu. spoiler: Quand la révélation arrive sur l'identité du tueur, on a du mal à croire ce qu'on a vu avant et surtout lorsqu'on voit le combat final, la mère de Jacky (trad fr) est ridicule. La final girl pourrait l'achever 3 fois, mais préfère s'enfuir à chaque fois avant de se décider.
Bref, pas top, mais faut bien commencer quelque part.
« Friday 13th » est un film d’horreur né à la suite du succès fracassant de « Halloween », sorti un an plus tôt. Premier film d’un longue série et initiateur avec « Halloween » du genre slasher, ce premier épisode est toujours assez qualitatif plus de 40 ans après sa sortie. Son approche est assez différente de « Halloween » en ce, qu’il fait le choix pendant les trois premiers quarts du film de ne pas le montrer, et forcément de ne pas l’iconiser. Tous les meurtres sont montrés en vue subjective, à la fois pour être plus démonstratifs, mais aussi pour maintenir le mystère sur son identité. Et c’est aussi cette approche qui fait l’efficacité du film. On se pose la question de qui il s’agit jusqu’à la révélation. Est-ce un des membres du camp ? Un personnage extérieur ? L’ambiance est cependant moins marquante « Halloween », notamment du fait d’une musique bien moins iconique et trop inspirée de « Psychose » avec ses violons stridents. La peur n’est pas induite par une atmosphère spécifique mais l’intérêt est maintenu par le mystère sur l’identité du tueur à la manière d’un « whodonit ». Alors, bien sur, certains aspects du film ont plutôt vieillis. Le montage et découpage des scènes de meurtre sont parfois un peu grossiers et n’ont plus l’impact qu’ils avaient pu avoir à sa sortie, à l’instar du final un peu en surjeu. Malgré ces quelques écueils, le film se finit sur une scène surprenante, qui ouvre la voie à une pléthore de suite. « Friday 13th » est donc un film d’horreur culte, toujours efficace mains moins marquant qu’« Halloween » à mon gout. Note 13/20
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3,0
Publiée le 25 décembre 2014
Un film élevé au rang de classique par beaucoup de personnes, je n'irai pas jusque-la, mais ce premier "Vendredi 13" est un bon premier film qui pose bien les bases de cette longue saga. Plus de 30 ans après sa sortie ce slasher a assez bien vieilli et reste toujours agréable à voir puisqu'il bouffe une grande partie des films du même genre qui sortent à notre époque. Le scénario est très banal voir inexistant, mais il y a une bonne ambiance et une grande tension tout au long du film malgré les longueurs puis surtout, il n'est pas si prévisible que ça, car il n'y aucun personnage principal ce qui fait qu'on ne sait pas à l'avance qui va survivre ou non ce qui est encore un bon point comparé aux films de maintenant qui sont, pour la plupart bien trop prévisible. D'habitude les slashers s'appuient sur un tueur très effrayant ou charismatique ce qui est tout le contraire ici puisqu'on nous dévoile l'identité que tard dans le film avec pendant tout le film la caméra à la hauteur de l'épaule du tueur comme une vue à la première personne ce qui est assez original. Après tout n'est pas une réussite, les meurtres sont très classiques, les personnages sont toujours aussi débiles et on se rend compte que les clichés étaient déjà bien présent à l'époque, mais même avec ça, c'est un film bien sympathique.
J'en ai vu plusieurs, il y a longtemps et depuis longtemps, il fallait que je vois celui-ci. Ce n'est pas une déception, le film a vieilli, certes, mais devait être très angoissant à l'époque. Une musique d'ambiance flippante, du suspens et beaucoup de scènes suggestives avec de l'horreur présenté intelligemment. On voit le geste, mais pas forcément sur le moment. Pas mal encore aujourd'hui. L'actrice qui joue la fameuse "mère" est bien choisie ! Et Kevin Bacon est une surprise.
Difficile de noter ce film, qui n'est intrinsèquement ni bon ni mauvais, juste le pionnier des navets-survivals , en 2014 en ayant assimilé tout les codes du genre il n'offre aucune surprise si ce n'est un twist assez inattendu et une réalisation parfois intéressante (bien que copiée collée sur celle de Carpenter pour "Halloween", notamment son intro en caméra subjective). Mais la dose de clichés est largement palpable et vu qu'on n'a pas le temps de s'attacher aux personnages le film devient au fur et à mesure assez immangeable, sans compter son esthétisme vieillot qui ne joue clairement pas en sa faveur. On pourra tout de même apprécier la présence au casting de Kevin Bacon qui signe là son troisième long métrage 4 ans avant "Footloose" qui le révélera, mais autant le dire il peine tout comme les autres à dégager quelque chose, malheureusement ... "Vendredi 13" reste tout de même d'un certain sens un classique de l'horreur mais qui a inévitablement perdu de sa puissance au fil des décennies et aura au passage engendré diverses suites et des navets complètement fauchés.
Si les suites ont imposé une figure majeure parmi les personnages de films d'horreur, ce premier opus, empruntant les sentiers du Halloween de Carpenter notamment, impressionnera surtout par ses projections d'hémoglobine plus que par ses qualités narratives relativement limitées, sans compter la musique de commande qui sonne comme un recyclage à mi-chemin entre Psychose et les Dents de la Mer, et un casting très peu exploité. Ça reste regardable même si ça ne surprend plus beaucoup.
C'est avec des films comme « Vendredi 13 » qu'est née ma passion pour le cinéma en général et pour les films d'horreur en particulier. Sorti en 1981 sous la direction de Sean S. Cunningham (« Mutant Aquatique en Liberté »), ce film pause les bases du « slasher », tels qu'on le connaît aujourd'hui. Il accumule donc les morts violentes de jeunes femmes (la plupart du temps), hurlantes et gesticulantes à tout va et courant à moitié nues dans la campagne. C'est aussi la naissance du gore... les effets spéciaux sont encore balbutiants mais les efforts des techniciens sont louables et ils ne feront que s'améliorer avec le temps. L'ensemble est saupoudré d'une (pas toujours subtile) touche d’érotisme destinée à attirer un public plutôt adolescent. Ainsi les pauvres victimes sont souvent trucidées alors quelles se baignent en maillot de bain minimaliste, qu'elles se rendent aux toilettes en petite tenue ou carrément en pleine séance de « strip-poker »... si, si ! Bref, près de 40 ans après sa sortie, il faut bien reconnaître que ce premier « Vendredi 13 » (il y en aura de nombreux autres) a beaucoup vieilli, tant sur le fond que sur la forme. Pour autant, il s'en dégage une agréable touche de nostalgie qui en fait un indiscutable classique, que tout amateur se doit d'exhiber dans sa vidéothèque.
Le premier volet d une série de 11 films. Le remake m a donne envie de revoir la série dont voici le premier. C est sur que l on sent le film à très petit budget et du début des années 1980, mais bon ça se regarde et ça donne du relief au film d horreur qui ont suivi dans les années 80/90. Un 3 étoiles pour l influence sur le cinema de genre.
Je viens de m’infliger « Vendredi 13 », premier du nom. Que dire d’un film mal dirigé, mal joué et censer faire « sursauter » si ce n’est que seuls les maquillages de Tom Savini et l’identité du responsable de la tuerie de Crystal Lake m’ont sorti de mon abattement devant ce classique du genre qui reprend tout aussi laborieusement les ficelles tendues deux ans plus tôt par John Carpenter avec « Halloween ».
1er d'une longue série, ce Vendredi 13 n'est ni meilleur ni pire que les autres. L'originalité pour l'époque est d'introduire la fameuse thématique du groupe de jeunes coincé au milieu de nulle part, qui ne doit ni faire acte de chair ni s'éloigner un peu trop loin sous peine de finir dans un bain de sang. Avec les années, il entre dans le domaine des classiques du cinéma d'horreur et est donc à voir pour impressionner en culture générale à une soirée (un peu d'humour ) au même titre qu'Halloween ou Freddy, les deux autres sagas d'horreur des 80's.
"Vendredi 13" fait partie, avec "Halloween" et bien plus tard "Scream", de ces slasher qui ont énormément influencer toute cette vague de "Teen Horror Movies" américain. C'est donc sans surprise que l'on retrouve tous les bons vieux clichés inhérents à ce style cinématographique que l'on excusera en raison de son rôle de précurseur. Cela n'en fait pas pour autant un film d'exception. Ne vous attendez pas à frissonner d'épouvante ni à claquer des dents; "Vendredi 13" conserve cependant un charme certain qu'entame à peine une fin trop baclée.
Un classique du genre qui ne manque pas d'originalité, qui plus est. La caméra adopte le point de vue du tueur et les pauvres animateurs de la colo se font décimer sans même s'en rendre compte. Il faut attendre les dernières minutes pour que l'ultime survivante découvre ce qu'il est advenu de ses camarades. Ce qui est fort, c'est que l'angoisse des personnages monte progressivement (principalement à cause des conditions météorologiques), mais celle du spectateur est bien présente.