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Max07
45 abonnés
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4,5
Publiée le 3 septembre 2024
La naissance de l’un des slasher culte de l’horreur commence dans se film. L’histoire est bon mais le scénario n’est pas fameux. Le film n’est peut-être pas parfait sur tout les point ( aucun film n’est parfait ) mes très bon quand même. Probablement pas le meilleur film d’horreur, mes un très bon début de franchise. L’une des plus grande franchise de l’horreur était née.
Vendredi 13, premier du nom, débute la franchise timidement et sans éclat. Les ados du camps sont bêtes, les meurtres s'enchainent sans beaucoup d'imagination et la réalisation pique un peu. spoiler: Quand la révélation arrive sur l'identité du tueur, on a du mal à croire ce qu'on a vu avant et surtout lorsqu'on voit le combat final, la mère de Jacky (trad fr) est ridicule. La final girl pourrait l'achever 3 fois, mais préfère s'enfuir à chaque fois avant de se décider.
Bref, pas top, mais faut bien commencer quelque part.
1958 colonie de vacances de Crystal Lake deux moniteurs sont tués...1980 réouverture du camp par une nouvelle équipe de moniteur .
LA MORT RODE SUR LA COLONIE - RALPH spoiler:
Fin des années 70 , avalanche de slasher dans les cinémas , grâce à Michael Myers Halloween 1978 et John Carpenter en 1980 Sean S Cunningham décide de la réalisation d'un petit film d'horreur Vendredi 13 .
spoiler: Adrienne King joue l'héroine Alice Hardy , Betsy Palmer dans un de ses plus grands rôle s .
spoiler: Parmi les moniteurs un débutant se nommant Kévin Bacon .
spoiler: Ambiance estivale pour ce slasher bien reconstitué , les moniteurs flânent , draguent jouent , cela sonne très 80's . Mais dans la forêt se cache un meurtrier .
Seul bémol le rythme descendant par moment , mais cela n'est pas un immense problème .
TCHUUUU AHHH TCHUUU AHHH
Un bon petit slasher qui des décennies plus tard est toujours regardable . Pour qui veut (aussi) revoir Kévin Bacon à ses débuts .
Un peu trop nanar pour moi, les acteurs en surjeux permanents et idiots toutefois cachés en partie les meurtres rendent la menace plus mystérieuse spoiler: +1 pour le screamer de fin
Ce film est essentiellement un plagiat glorifié du classique slasher-horreur de John Carpenter « Halloween ». Le réalisateur/producteur Sean S. Cunningham a admis vouloir créer sa propre version de montagnes russes du classique de Carpenter avec ce film. Mais mon principal problème est que le film semble si routinier, souvent ennuyeux et parfois insipide. Même pour son époque, il ne propose pas grand-chose. Le premier acte du film est une véritable corvée à traverser. Et une fois que l'horreur commence enfin, c'est toujours le même schéma répétitif, avec seulement quelques morts horribles ici et là pour susciter l'intérêt du public. C'est si lentement rythmé et désordonné dans ce film qu'il est difficile de vraiment s'y plonger. Ce n'est que dans les nombreuses suites que la formule est établie et le rythme est suffisamment resserré pour que ces clichés deviennent enfin amusants et divertissants. « Vendredi 13 » a sa place dans la royauté de l'horreur, mais je crois fermement que c'est plus pour avoir engendré une franchise de longue durée que pour la qualité du film lui-même. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Pour l'époque le film était un chef-d'œuvre mais le film à mal vieilli et les meurtre ne font plus très peur même si nous pouvons cité le film comme une première version du slasher après Halloween, la colline à des yeux et massacre à la tronçonneuse
« By friday, if you’re not happy, I put you in a bus myself. »
Surfant sur la vague générée par John Carpenter et son Halloween (1978), Vendredi 13 est assurément un film culte pour ceux qui, comme moi, furent adolescents dans les années ’80 : il doit en effet s’agir du film, avec Evil Dead (Sam Raimi, 1982), le plus piraté en VHS, le genre de cassettes qu’on se refilait sous le manteau à l’école.
Avec un budget un rien plus conséquent que pour les deux autres films cités (550 000$ contre un peu moins de 400 000$), le film de Sean S. Cunningham est aussi réalisé entre les deux.
Au niveau de la distribution, on notera juste la présence de Kevin Bacon dont c’est la 3ème apparition après un petit rôle dans un autre film culte pour adolescent·es mais d’un autre genre, American College/National Lampoon’s Animal House (John Landis, 1978).
Politiquement parlant, toute cette génération de films s’émancipe des anciens codes moraux qui ont bridé le cinéma hollywoodien (voir le funeste code Hays) et revendiquent une liberté de style mais aussi de ton : on y parle sexe, on voit des seins, des gens qui fument de l’herbe et les scènes violentes sont réalistes, poussant parfois vers la surenchère gore, sous l’influence du cinéma de genre italien. L’exemple le plus frappant, dans ce film est sans doute la façon dont le policier qui intervient auprès des moniteurs à la demi-heure est raillé, sur sa grosse moto.
Pour le reste, c’est à dire l’essentiel, le scénario, la réalisation et l’interprétation, on est malheureusement dans du très convenu. Cunningham reprend quelques idées à Carpenter, notamment l’alternance caméra objective/subjective et en mouvement, sans grande originalité et sans apporter de réelle profondeur de champ à ses scènes. Pire, l’éclat des rares lumières sur l’objectif de la caméra, regrettable s’il est involontaire, carrément vilain s’il est voulu, dérange la visibilité du film. L’histoire est assez mal fagotée, allant jusqu’à plagier le Carrie de De Palma (1976) spoiler: dans sa fin , et les interprètes passables, sans plus, à l’exception de Betsy Palmer qui mérita sa nomination aux Razzie Awards pour son jeu catastrophique. On sait aussi que l’éclairage artificiel n’a pas grévé le budget initial : beaucoup trop de scènes sont littéralement illisibles.
Vendredi 13 ne doit qu’à sa filiation d’être un film culte et, à l’inverse d’Halloween/La Nuit des Masques qui reste un chef d’oeuvre artistique ou à Evil Dead qui touche à l’humour noir par exagération, il a terriblement mal vieilli et a perdu sa force émotionnelle. Il n’apporte rien et on s’y ennuie ferme après une heure. spoiler: La seule originalité tient au fait que le serial killer soit une serial killeuse, hélas très mal servie par son actrice.
Fallait-il que je fusse très jeune pour frémir d’horreur devant cette accumulation inintentionnellement drôlatique de mises à mort et de cadavres percés !
Un film extrêmement vieillissant au scénario absent et avec des personnages vides. Bourrée de clichés appartenant certes aux slashers, cette oeuvre se révèle peu rythmée avec une mise en scène qui fait mal aux yeux. Sans oublier des meurtres sans originalités.
Premier film d'une longue saga devenu culte, vendredi 13 est une pâle copie d'Halloween sans le génie de John Carpenter derrière. En effet, les scènes s'enchaînent sans réel but jusqu'à la mort d'un personnage, personnage bien évidemment insupportable. Si john Carpenter a posé les bases du slasher, c'est pourtant bien sur vendredi 13 que pratiquement tous les autres slasher movies des années 80 vont se calquer. Pour le meilleur et très souvent pour le pire. Même les suites d'Halloween prendront plus ou moins ce chemin. La même recette que tout fan de cinéma d'horreur connaît. Vendredi 13 garde néanmoins un certain charme grâce notamment à sa musique, un jeune Kevin Bacon et des meurtres plutôt inspirés. Un film qu'on arrive pas à détester, c'est culte, à voir au moins une fois.
Début d une longue série et le premier reste particulier pour la fin assez inattendue. Classique du slasher il a fait parti de la mythologie du genre . Bien sûr le temps a passé mais les recettes sont là et ça fonctionne à merveille.
Vendredi 13 (premier opus d’une très très longue saga) s’infirme comme l’un des films slashers culte. Bien que le film en lui-même n’est pas exceptionnel ; il s’avère tout de même très efficace.
Vendredi 13 est l'un des slashers les plus connus, mais il est aussi le moins bon. Le 1er est correcte et à ses scènes cultes. Sinon on a vu beaucoup mieux en termes de slashers
Considéré par beaucoup comme le meilleur de la saga , ce film se contente selon moi de poser les bases mais n'est pas assez abouti , je m'explique , d'une part, les scènes de meurtres ne sont pas des mieux exploitées , spoiler: car ceux-ci sont effectués trop rapidement, de plus, on ne voit pas la personne qui effectue les crimes , il n'y a donc pas de suspens style course poursuite , altercation, cache-cache etc sauf lors de la scène finale . D'autre part, le film fait référence à " Jason Voorhees" mais ici , spoiler: c'est sa mère qui commet les meurtres ce qui est considéré comme logique car il est censé être mort noyé , son apparition à la fin du film prouvera le contraire et donnera ainsi l'intérêt pour la suite.
J'ai bien aimé le premier volets de la saga vendredi 13 le début d'une saga culte je sais que les gens trouvent énervent que ce sois pas Jason qui tue mais sa mère moi je trouve que c'est quand même cool . La saga est en effet fait que pour le fric mais c'est réussi franchement le film a pas d'effets spéciaux de ouf mais c'est quand même bien gore (16+) pour le coups jai vue le film quand j'avais 12 ans ça m'a foutu la chair de poule et bas la jai commencé à regarder des films d'horreur même si je ne suis pas fan du genre en sois mais certains films sont réussis hâte de critiquer le 2 ème volets de la saga a plus !