Premier vrai film de Sylvester Stalonne sorti sur les écrans américains.
Avec Perry King (star en 1985 de la série Riptide) et Henry Winkler (le célèbre Fonzie de la série Happy Days), Sylvester Stalonne porte ici le blouson noir pour former un petit gang de loubards style année 60 avec la bouteille de Pepsi à la main.
Le film étant une petite chronique de cette époque là, le scénario est malheureusement aux abonnées absents. Entre scènes de classe, drague et roulage de pelle, virée en moto ou virée pour baston le film ne nous propose pas grand chose de plus. En gros, un groupe d'amis se serre les coudes en amour, en bagarre etc jusqu'à ce que la vie prenne le dessus et que certains se rangent au détriment des autres, mais c'est la vie...
Les acteurs ne s'en sortent malheureusement pas grandi et on peut se demander comment ils ont pu s'y faire remarquer même si effectivement je trouve que Stalonne grâce à "sa gueule" et son cabotinage sort du lot.
Le film court parait cependant long et un grand nombre de scènes sont soit longues soit inutiles.
Il faut toujours un premier film. Celui-ci restera celui qui fit connaitre Monsieur Sylvester Stallone.
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2,5
Publiée le 24 novembre 2025
Nous sommes en 1974, deux ans avant le triomphe de "Rocky". Le jeune Stallone n'est encore ici qu'un acteur de seconde zone et laisse durant ses annèes de vaches maigres son nom sur quelques gènèriques de films. « Les mains dans les poches » et une allumette au coin de la bouche, Sly interprète l'un des quatre « Rockers » de Brooklyn! On peut concilier l'amour des pigeons sur le toit de son propre immeuble (tiens, tiens comme Brando dans "On the Waterfront") et le soutien des copains qui passent le plus clair de leur temps à semer la zizanie partout où ils passent! Sly en fait la dèmonstration! De bagarres en dèboires amoureux, "The Lords of Flatbush" dècrit aussi la fin de l'adolescence, du drive-in ("From Here to Eternity") et du ice-cream par de longs plans et une bonne reconstitution d'èpoque! Henry Winkler et Susan Blakely dans le rôle de la nouvelle ètudiante complètent la distribution de cette histoire sympathique et dècousue...
Son premier film était érotique. Son deuxième film était accablant de nullité. Responsable des dialogues de son personnage, Sylvester Stallone allait-il enfin avoir la chance de faire un vrai bon film avec ce Lords of Flatbush ?
Partons du principe que les quatre acteurs principaux ont l’âge de l’emploi. A partir de cette présomption, on peut donc apprécier Lords of Flatbush à sa juste valeur : un film très compétent, d’une sympathie indéniable à défaut d’être original et réellement passionnant. En effet, le film raconte donc l’histoire de quatre gentils loubards immatures forcés de grandir vite pour cause de problèmes personnels. Heureusement, les scénaristes ont évité l’écueil principal de ce genre de film : être larmoyant. Le film prend le parti pris de s’attacher à nos héros, quitte à les mettre sur un piédestal qu’ils ne méritent pas. Cette comédie dramatique a tout ce qu’il faut de prévisible, de tendre et d’amusant pour permettre au spectateur de rester devant l’écran sans regarder sa montre. Les réalisateurs font un plutôt bon boulot et sont bien aidés par un score réussi, des acteurs convaincants (on parle quand même de l’immense Sylvester Stallone et de Henry Winkler. On n’est pas passé loin de subir Richard Gere mais ce dernier en étant venu aux mains avec Sly, les réalisateurs l’ont viré) et une reconstitution de l’époque franchement classe pour le budget du film.
Pour les fans de Stallone, The Lords of Flatbush sera une bonne façon de passer 90 minutes. Les autres auront déjà vu tout ça en mieux 5 ou 6 fois et peuvent passer leur tour sans louper quelque chose d’exceptionnel.
Les Mains dans les poches ressemble moins à un récit qu’à un vestige. Un objet capturé dans l’ambre des années 1970, quand le cinéma américain indépendant croyait encore qu’observer suffisait à dire quelque chose. Le film ne raconte pas vraiment l’histoire d’un gang : il enregistre des gestes, des postures, une masculinité en formation. Brooklyn devient un décor social plus qu’un espace dramatique, et l’enjeu narratif se dissout dans une succession de rites minuscules : draguer, provoquer, appartenir. Cette faiblesse dramatique est aussi sa force documentaire. Davidson et Verona ne cherchent pas à fabriquer un mythe ; ils laissent affleurer une adolescence sans héroïsme, faite de bravades sans lendemain. On pense moins au cinéma classique de gangsters qu’à une sociologie intuitive : celle de jeunes hommes dont l’identité se construit par imitation, par friction, par peur du déclassement. Le film regarde ces corps comme des symptômes plus que comme des personnages. Sylvester Stallone, encore brut, n’est pas une révélation au sens traditionnel. Il n’impose pas un charisme, il expose une physicalité maladroite, presque déjà défensive. C’est moins une naissance de star qu’un accident de présence. Henry Winkler, de son côté, esquisse déjà une figure ambiguë : charme, dureté, inquiétude diffuse — mais le film ne sait pas quoi en faire. Le problème est là : Les Mains dans les poches observe sans trancher. Il n’organise pas ses tensions, il ne hiérarchise pas ses affects. Là où un Cassavetes aurait creusé la faille intime, Davidson et Verona se contentent souvent de la surface. Le film donne l’impression de craindre le conflit, comme si toute dramatisation risquait de trahir la « vérité » du milieu. Reste un charme réel, presque involontaire. Celui d’un cinéma pauvre, fragile, qui documente une jeunesse avant que Hollywood ne la transforme en marchandise nostalgique. Mais ce charme ne suffit pas à masquer l’impression d’inachèvement. Note : 10 / 20
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Un vieux film avec sly encore inconnu a l'époque avec l'acteur qui jouer dans happy day ,L'histoire de 4 jeune garçon avec leurs blousons de cuirs avec le nom de leur groupes et qui non peur de rien puis n'oublions pas les jeune femmes qui font tout pour les conquérir,un très bon film écrit par sly,