Léon Morin, prêtre
Note moyenne
3,8
625 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

69 critiques spectateurs

5
10 critiques
4
20 critiques
3
28 critiques
2
10 critiques
1
1 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 834 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 novembre 2020
Un film inégal alternant entre conversations pertinentes, poussant à une réflexion profonde sur la foi mais aussi son propre cheminement moral, et aphorismes ou platitudes, de même que la mise en scène parfois très pointue et pertinente s'encombre d'un montage alourdi par ses absences de transitions. Au-delà d'une romance aux considérations métaphysiques, l'intrigue met au jour la réalité d'une existence de solitude et d'inquiétudes à un moment charnière et révélateur de l'Histoire tout en se montrant audacieuse pour l'époque par son traitement assumé de l'homosexualité de l’héroïne. Malgré ses longueurs, le récit capte notre intérêt grâce à son couple impossible auquel Riva et Belmondo donnent une forte densité. Une curiosité cinéphilique.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 octobre 2025
Un drame psychologique évoquant la relation ambigüe entretenue dans la France occupée par une jeune femme athée veuve d’un juif réfugiée dans un petit village et d’un prêtre qu’elle défie sur le terrain de la religion. Questionnant la religiosité de façon très verbeuse, le film de Jean-Pierre Melville bien que réalisé avec soin brille en premier lieu pour la qualité de son interprétation emmené par la troublante Emmanuelle Riva face au prêtre à la rhétorique affirmée que joue Jean-Paul Belmondo dans un rôle bien éloigné de ceux ayant fait sa légende. Un long-métrage un poil long mais néanmoins construit avec intelligence jouant sur les nuances et les ellipses discrètes pour faire avancer l’étrange relation de ces deux êtres.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 octobre 2020
C’est bien la première fois que je n’accroche pas à un film de Melville. Mais alors pas du tout. J’ai trouvé que cette histoire de relation particulière entre une jeune veuve et un jeune prêtre dans la France occupée trop décousue, trop verbeuse. Il m’a semblé que le film n’avait pas de réel fil conducteur. Heureusement Emmanuelle Riva et Jean Paul Belmondo font vivre leurs personnages, mais en dehors de ça quel ennuie. Leurs joutes verbales malgré quelques bons mots paraissent totalement vaines et je m’en suis trop rapidement désintéressé. Je me suis demandé tout le long ou le film voulait emmener son spectateur et le soucis c’est qu’on arrive vraiment nul part.
Nicolas S
Nicolas S

54 abonnés 667 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juillet 2017
Des dialogues profonds et bien écrits et une réalisation d'une grande pureté. Bien qu'il n'y ait pas à proprement parler d'action, car presque tout le récit repose sur la lente évolution des sentiments de l'héroïne, Melville parvient à susciter de la tension jusqu'au dénouement final (d'ailleurs un peu décevant).
ASSRANCETOURIX
ASSRANCETOURIX

25 abonnés 319 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 février 2022
Un film qui en plus de ne rien raconter, baigne dans la bondieuserie et la perversité la plus malsaine, celle de l'abstinence sexuelle et sexiste obsessionnelle, vécue comme une victoire. Emmanuelle Riva est totalement incolore et inodore. Bien que Belmondo soit très bien, on se demande ce qu'il fait là !
DanDan
DanDan

97 abonnés 272 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 mai 2020
Film curieux pour Jean Pierre Melville et Jean Paul Belmondo...JP Belmondo joue le rôle d'un jeune prêtre avec élégance et vérité..Emmanuelle Riva est convaincante en athée qui tombe amoureuse...L'usage des fondu noir scènes après scènes est un peu fatigante est établi un rythme non voulu pour le spectateur..Il a y aussi beaucoup de dialogues qui sont un peu lourd à suivre..entre les 2 protagonistes...Jean Pierre Melville tourne un film different de ces films typique de gangsters et polars..À voir par curiosité et voir Belmondo en prêtre catholique sans reproche...très convaincant..amen...
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 231 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 avril 2024
L'Occupation fournit à la rencontre entre le prêtre Léon Morin et la jeune veuve prénommée Barny son cadre dramatique et réaliste, en même temps que le contexte moral du régime de Vichy. Environnement sans doute subalterne mais qui explique en partie, peut-être, le trouble du personnage d'Emmanuelle Riva, cette jeune femme mélancolique qui refuse d'abord la spiritualité que lui enseigne, comme au catéchisme, Léon Morin.
Par petites touches et courtes scènes, Melville illustre, comme des étapes, la progression psychologique de Barny. Pour cette raison, c'est elle le personnage central du film. Sa relation avec le curé, toujours plus complice, devient ambigüe et on ne saura pas si spoiler: la foi qu'elle manifeste finalement n'est pas liée au sentiment que lui inspire le prêtre.
A ce propos, dans ce film austère, les dernières scènes sont les plus intéressantes et les plus émouvantes.
La présence de Jean-Paul Belmondo, inattendue dans cet emploi d'ecclésiastique, se justifie pleinement par le caractère du personnage. Moins mystique que simplement humain, moins sententieux que prosaïque, le catéchisme de Léon Morin est familier, compréhensif, moderne en un mot.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 décembre 2017
Adaptation du roman éponyme de Béatrix Beck, prix Goncourt en 1952 et en partie autobiographique – l'écrivaine s'inspira de sa rencontre avec un prêtre grenoblois pendant la guerre – Léon Morin, prêtre prend la forme d'un brillant exercice, très littéraire, à l'interprétation éblouissante de Jean-Paul Belmondo et Emmanuelle Riva. Les joutes verbales du jeune ecclésiastique à la beauté divine cherchant à convertir la jeune femme athée et communiste sont délicieuses, et contribuent à accroître l'ambiguïté de leur relation. Ce film de séduction spoiler: et d'amour platonique
est aussi le portrait tragique de la France occupée et de la bassesse humaine en temps troublé – ici, chacun est capable du meilleur comme du pire. Un chef-d'œuvre.
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 882 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 décembre 2017
Ce film n'est clairement pas celui que j'apprécie le plus de Melville.
En effet ces films policiers sont plus faciles d'accès que cette histoire entre une femme et un jeune prêtre.
Elle, on ne sait pas trop d'où elle vient, on sait juste qu'elle a un enfant, qu'elle a mis à la campagne pendant ces difficiles années de guerre. Lui est un jeune prêtre, très mature, très philosophe qui veut aider les gens, les éduquer, leur donner les clés de la religion. C'est étonnant de voir le nombre de jeunes femmes qui tournent autour de lui. On le voit d'ailleurs évoluer chez lui, recevant du monde, plutôt que dans son église. Belmondo peut paraître comme un choix peu évident pour un rôle de prêtre, mais il passe bien, mais surtout dans un rôle de confesseur et de professeur de philosophie. Mais le vrai héro du film c'est bien Riva que l'on suit dans sa vie, ses doutes etc...Ce film donne une très bonne image de la religion, cela semble simple. Rien que pour ça cela vaut le coup de le voir. Néanmoins ces longues discussions deviennent un peu ennuyeuses. Je n'ose imaginer la version initiale de 3h.
bidulle3
bidulle3

86 abonnés 335 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 juillet 2010
histoire de ce divertire, barny (emmanuelle riva) va alors rentré dans une eglise et y defié le pretre leon morin (jean paul belmondo) mais rien ne se passe comme elle l'aurai imaginé et ce qui devai etre une blague se fini en confession visionnaire d'idée ...
la relation entre la jeune femme et le pretre va alors devenir forte et chacun, avec leur conviction religieuse devront vivre avec.
jean pierre melville adapte le roman de beatrice beck et met en scene un film durant la deuxieme guerre mondial la vie d'une femme attiré par certain fantasme... d'abord d'une collegue, puis de ce pretre qui va aboutir a une scene tres forte ou elle echange un dialogue avec jean paul belmondo en prete a l'ecoute de ces brebis.
malgres une premiere parti lente et restreinte d'endroit, la secinde parti s'ouvre au monde exterieur et les perosnnage se devellope d'avantage
William Dardeau
William Dardeau

36 abonnés 176 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 février 2020
Jean Pierre Melville réalise Léon Morin prêtre en 1961, après Bob le flambeur et Deux hommes à Manhattan. Qu'il ait choisi d'adapter le roman de Béatrice Beck (prix Goncourt) n'est pas si étonnant si on se réfère à son premier long métrage (le silence de la mer) qui était déjà quasi bressonnien. Melvillene s'intéresse pas vraiment à la foi, mais beaucoup plus à la confrontation entre Barny (magnifique Emmanuelle Riva) et Léon Morin (un des meilleurs rôles du jeune Belmondo). Barny veut manifestement séduire Léon Morin, tout d'abord parce qu'il est séduisant, mais aussi pour mettre à l'épreuve la foi du prêtre, elle qui est athée. Pour cela elle va se convertir. Les dialogues sont de très haute tenue, avec des allusions étonnement explicites (pour l'époque) à la sexualité: attirance lesbienne, masturbation. Léon Morin qui a bien compris le jeu de Barny ne la décourage jamais vraiment, laissant planer l'ambiguité (Vous devriez mettre du vernis sur vos orteils, lui dit-il). Il est faux de prétendre que le film serait à part dans la filmographie de Melville; au contraire il s'y inscrit pleinement. Les thèmes de la solitude et de la croyance dans des valeurs sont récurrents chez Melville. Le traitement cinématographique est aussi melvillien (positionnement de la caméra, éclairages,, profondeur de champ.....). Les échappées dans le village occupé sont saisissantes (superbe scène des alliés harceleurs). Et si on pense à Bresson, c'est tout de même en moins austère; l'humour et présent, et les joutes verbales entre Barny et le prêtre sont jubilatoires. Un grand Melville. Mais y a t'il des petits Melville ?
Seb Rillette
Seb Rillette

10 abonnés 113 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 juin 2024
Un film fondé sur la relation entre un prêtre et sa paroissiène pendant la 2eme guerre et la liberation. Les dialogues sont de bon niveau théologiquement. Un film intéressant et intelligent avec d excellents acteurs. Un bon film un peu austère néanmoins
jerome s.
jerome s.

8 abonnés 84 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juillet 2021
Bien qu'assez long et plutôt redondant dans son rythme c'est un film qui reste tout a fait acceptable et très porté sur la guerre et la religion. On enchaine a travers une voix off de l'héroïne les passage aux travail, chez le prêtres et dans la rue qui est l'endroit ou le personnage principal subit l'actualité dont est plongé le pays jusqu'à sa libération.
Si vous aimez les films qui prennent leur temps vous pouvez y aller.
Gablivildo62
Gablivildo62

8 abonnés 260 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 août 2025
"Léon Morin, prêtre" réalisé par Jean-Pierre Melville en 1961 avec Jean-Paul Belmondo, interprétant le prêtre Léon Morin, et Emmanuelle Riva, veuve de guerre d'un juif communiste, dans les rôles principaux. Le thème central est la religion autour de la foi, Dieu et la conversion voire le comportement d'un chrétien pendant l'Occupation allemande. Qui sera le plus persuasif ? Les nombreuses rencontres entre les deux protagonistes, leur éloquence, leurs arguments, leur répartie et leurs convictions donnent du rythme à l'histoire et évite de tomber dans l'ennui. Excellent film. A voir.
Nadia T
Nadia T

6 abonnés 502 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juillet 2024
J'ai aimé et pourtant je ne m'attendais pas à ça... J'aime les amours impossible et là on est servi 
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse