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Manu711
79 abonnés
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2,0
Publiée le 21 janvier 2015
Le casting et le synopsis (et mêmes les critiques) m'avaient rassuré quand au potentiel jugement que j'aurais pu émettre sur ce film avant de le voir, mais cela n'a en fait pas suffi. Le film aborde des sujets chatoyants mais ne comportent pourtant pas une once de sensualité ou d'expression du désir. Il aurait été judicieux de varier les plaisirs pour donner un petit peu de rythme à ce film qui s'avère être plus long que prévu. Au final, Closer est une déception car j'aime les films de ce genre où seulement quelques personnages sont au centre de l'histoire et interagissent. Malheureusement, le traitement reste beaucoup trop plat, et surtout, pas assez intéressant pour maintenant le spectateur en haleine jusqu'au bout, malgré les efforts de ces acteurs qui n'ont pas grand chose à se mettre sous la dent si ce n'est des engueulades et mensonges.
Les dernières réalisations avant la postérité pour Mike Nichols, une intrigue alléchante à coup de publicité et bande annonce coquine sur un jeu de séduction quadrangulaire amoureux joués par ses acteurs stars pour raconter que dalle finalement. Des ellipses qui n’apportent aucune profondeur dans cette histoire d’infidélité vite abordée, un peu de strip tease formel et d’amour sans être à la folie qui revient au galop, un temps soit drôle du début puis chiant à la fin, la même musique tristounet mélodramatique pour bien avoir le spectateur, que c’est mal interprétés.
Deux hommes, deux femmes. Qui se mettent ensemble, qui se séparent, qui flirtent, qui se font des vacheries, qui couchent ensemble, qui se trompent. Le tout n'est pas nouveau mais en mettant en scène l'adaptation de la pièce de Patrick Marber pour le cinéma, Mike Nichols décortique l'être humain dans toute sa complexité. Ils ont beau sembler sûrs d'eux, les personnages se savent pas ce qu'ils veulent. Ce sont des salauds dans toute leur splendeur. Mais des salauds qui doutent, soumis à leurs pulsions. Dan trompe Alice qui est amoureuse de lui mais qui ne lui dira jamais son vrai nom. Anna succombe aux charmes de Larry avant de tomber dans les bras de Dan. Dit comme ça, "Closer, entre adultes consentants" a l'air complètement vu et revu. Mais le ton y est acerbe et les dialogues cinglants. On y parle de sexe comme de la pluie et du beau temps, on y fait l'amour pour mieux se perdre, on s'aime et on se quitte. Avec une férocité glaçante qui ne laisse pas de place au bonheur, le film démontre que l'humain est à la merci du désir et qu'il sera toujours le salaud d'un autre. On ment, on trompe, on pleure et on fait l'amour. Le constat est sans appel, le tout démontré dans un film à la mise en scène élégance qui manie l'ellipse avec un savoir-faire étonnant, quitte à déconcerter son spectateur. Impossible de savoir qui est le plus sincère ou le plus menteur ici, les personnages eux-mêmes ne le savent sûrement pas. Interprété par quatre acteurs en très grande forme, "Closer" décortique ce qui fait les relations amoureuses et nous renvoie à la figure une image peu reluisante, celle de l'homme de caverne qui sommeille en nous comme dirait le personnage de Clive Owen. Une œuvre élégante et racée, inoubliable ne serait-ce que pour une scène dénudant gentiment Natalie Portman...
Les relations entre les couples consentants de « Closer » ne font pas dans la dentelle et encore moins dans le romantisme. Incisifs, parfois crus, les dialogues fussent, claquent et font à eux seuls le show. Heureusement d’ailleurs, car je me suis guère enthousiasmé pour les histoires de cœur et de cul de cette adaptation théâtrale tournant autour d’un unique quatuor composé de Jude Law à Julia Roberts, tous deux un peu plus en retrait par rapport aux prestations de Nathalie Portman et de Clive Owens.
Elégant, cruel et perfide, cet étonnant et raffiné chassé croisé entre deux couples nous touche en plein cur. Servi par un quatuor dacteurs qui caressent le sublime (Portman et Owen en tête), Closer est un film qui parle, qui nous parle. Jeu de dupes opposant courage de circonstance et petites lâchetés de tous les jours, où ceux qui semblent les mieux servis par la vie ne sortent ni grandis, ni vainqueurs. Une mise en scène sobre, toute en finesse, des dialogues ciselés à lacide, cet opus intimiste se pose comme un petit chef duvre : magistral, brillant et subtil !
Closer est l'adaptation d'une pièce de théâtre. De ce postulat contraignant, Mike Nichols réussit à interroger pendant toute la projection les formes, le cadre, le montage etc. C'est donc au final un grand film de cinéma, avec une idée de mise en scène par plan.
Ouah! Voilà un joli concurrent au titre de film le plus lourd et prétentieux de l'année 2005. A grands coups d'ellipses, assénés avec la subtilité de coups de hache, "Closer" nous prive de la moindre progression dans les relations entre les personnages et balance juste son catalogue de dialogues ampoulés, essayant si désespéremment de faire rougir les bourgeois que l'effet s'inverse automatiquement et que tout cela paraît très puritain en bout de course. Et comme une cerise sur le gateau, la fin, stupide au-delà des mots, se vautre dans l'ecueil de la pseudo-énigme moralisante et philosophique comme un goret le ferait dans la boue.
Quels sont les amours qui fonctionne ? Les passionnels ou les réalistes. Au coeur de Londres un quatuors se donne corps et âme à l'amour. Et ici se rencontre quatre acteurs de mérites; Julia Roberts artiste divisée, Clive Owen tchatcher engagé, Nathalie Portman femme libérée et Jude Law anglais passionné. Et malgré leurs différences ils s'assemblent spoiler: puis se quittent. .
archi nul ! dialogues insipides qui n'en finissent pas. J'ai fait un sacré effort pour tenir jusqu'à la fin. et après je me suis reproché d'avoir perdu mon temps. En plus, le synopsis n'est pas tout à fait exact.
Marivaudage snob sans profondeur, rubikscube sans couleur, pas de souffle, ça tourne en rond, et on ne s’attache pas aux personnages. De bons acteurs ne suffisent pas à faire un bon film. Surtout quand le metteur en scène confond cinéma et théâtre.
Les "liaisons dangereuses" version Londres des années 2000. Comment chacun vit les amours, ruptures, trahisons, retours de flammes, rivalités amoureuses sur fond de failles narcissiques. Un chassé croisé amoureux intéressant et porté par un quattuor d'excellents acteurs.
Maintenant que l'on a fait le tour des qualités du film, les défauts : tout le reste. On ne croit ni à l'histoire, ni aux rebondissements, ni aux dialogues, ni aux personnages qui en plus ne sont pas du tout attachants ni émouvants. Ce n'est pas particulièrement bien joué mais en même temps comment serait-ce possible avec des rôles aussi irréels ? La réalisation est moyenne, l'image pas terrible. Ca parle (mal) de sexe tout le temps mais c'est terriblement froid
waou! VULGAIRE!!! nul, ennuyant, je ne trouve pas de bonnes idées dans ce film. c'est vrai que le casting est allechant mais comme quoi, ce n'est pas la notoriété des acteurs qui font un bon film. et à quoi servent tous ces dialogues crus? je me pose encore la question...