336 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
51 critiques spectateurs
5
9 critiques
4
4 critiques
3
11 critiques
2
12 critiques
1
10 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Cysav78
9 abonnés
582 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 18 avril 2026
Le film met en scène Chuck Norris dans un pur film d’action des années 80, typique de l’ère Reagan et du cinéma patriotique sur fond de guerre du Vietnam. Un film efficace mais basique, qui repose entièrement sur son héros. Film culte pour les fans de Chuck Norris.
Portés Disparus (Missing in Action) est un film de Joseph Zito sorti en 1984.
Ce long métrage met en scène Chuck Norris dans le personnage de Braddock, vétéran du Viêt Nam qui part à la recherche de prisonniers américains qui seraient encore en captivité là bas. La subtilité n'est pas la qualité première de ce long métrage qui porte en lui toutes les ficelles du cinéma d'action des années 1980 : bande originale balourde, un Chuck Norris ultra musclé en héros de propagande américaine face aux méchants vietnamiens, des scènes d'action gonflées à la testostérone (à défaut d'être réalistes), des dialogues affligeants moteurs d'un scénario binaire sans nuance.
Ce long métrage a offert à Chuck Norris son immortalité dans le cœur des cinéphiles amateurs de nanars, mais en dehors de scènes d'explosion dans tous les sens un peu divertissantes, le reste n'est que vide et ennui.
Un film plutôt moyen centré autour de Chuck Norris et du blason américain. Le scénario se résume à "Les américains c'est les gentils, Chuck Norris c'est le plus fort et les vietnamiens c'est les méchants pas intelligents".
Fan de films de guerre du Vietnam, j'étais passé à côté de ce nanard jusqu'ici et c'était peut être pas une mauvaise chose.
Les scènes sont longues pour rien, en début de film quand il s'enfuis de l'hôtel pour aller chez le Haut responsable vietnamien, on a une scène où il se déplace dans une maison avec gros plan sur lui pendant de trop longues secondes. Scènes présentes pour essayer de combler un grand vide
Porté disparu est de ces du films des années 80, où les États Unis sont fragilisés suite à la crise économique de l'époque, et surtout la défaite de la guerre du Vietnam. l'Amérique doit se reconstruire, avoir des nouveaux héros auxquels s'identifier. Stallone y est parvenu avec Rocky et Rambo, Schwarzenegger avec Conan. C'est au tour de Chuck Norris, déjà connu dans son rôle de Colt dans la fureur du dragon avec Bruce Lee. Ici il interprète le colonel James Braddock, vétéran de la guerre du Vietnam, où à cette époque, les américains se demandaient s'il n'y avait pas de prisonniers de guerre américain au Vietnam. Le film exploite ceci. On notera également la différence de budget entre ce film et Rambo 2 sortie un an après et exploitant la même idée. Néanmoins Chuck Norris instaure un nouveau héros qui entrera au personnage mythique des héros des années 80 comme Rambo ou le Terminator. Braddock fait parti de ces héros mythique. Un bon film de série B qui a certes vieilli, mais dont on regarde pour la nostalgie et la bonne interprétation très humaine que Chuck Norris nous livre.
Un film de série B qui a le mérite d'aborder un sujet de société brûlant : celui des Américains portés disparus en Asie du Sud-Est. Car il est le seul avec « Uncommon Valor » (1983) et « Rambo : First Blood Part II » (1985) à rendre justice au sacrifice d'une génération, qui a elle aussi tout donné pour son pays.
Des « hommes » et non des « fantômes », comme les considèrent les bureaucrates des administrations méprisantes de quelque camp que ce soit.
A ce jour, il reste plus de 1 200 militaires américains portés disparus depuis la Seconde Guerre d'Indochine, et des efforts sont en cours pour localiser et identifier leurs restes grâce à des équipes conjointes américano-sud-est-asiatiques.
Enfin, pour pouvoir apprécier ce film à sa juste valeur, il faut aussi avoir connaissance des événements marquants de la vie de Chuck Norris et de son frère Wieland Norris.
James Bradock , le concurrent de John Rambo , interprété par Chuck Norris , qui a été 7 fois champion du monde de Karaté , avant de faire du cinéma , repart au Vietnam , à la recherche et au secours des soldats Américains , portés disparus , prisonniers , dans des camps , plusieurs années , aprés la guerre .
Un trés bon film , avec beaucoup d' actions , beaucoup de suspens et un peu d' émotions .
Portés disparus est un petit film d’action qui a connu un certain succès en son temps au point de générer 2 suites. Devenu un exemple du cinéma guerre du Vietnam dans ses excès les plus ridicules, on ne peut pas lui nier une certaine efficacité vu son budget ric rac. Le métrage est généreux en action, il est plutôt dynamique, on passe un moment honnête au gré de séquences souvent risibles mais punchie et plutôt bien fichues. Joseph Zito livre une mise en scène très honnête dopée par des effets pyrotechniques soignés et porté par une bande son dont le thème principal fait bonne figure. On pourra regretter que le film ne soit pas plus violent graphiquement, d’autant qu’il est généreux en nudité, mais pour le reste on sent une réelle authenticité des décors, ce qui ajoute à l’ambiance crédible du film (les voitures pourraves par exemple). Quelques séquences forestières font un peu plus artificielles, mais c’est passable. Côté intrigue, le film part sur un excellent sujet, et est l’un des rares à traiter en vérité de l’après-Vietnam. Il aurait pu être original, audacieux et même intelligent, mais il oublie vite son idée de départ pour virer vers l’action pure. Manichéen à souhait, le métrage, comme je l’ai dit, est divertissant et nerveux, malheureusement il faut avouer que sa seconde partie relève du cinéma d’action le plus commun. On s’amuse, mais sans plus, et il y a des moments sincèrement grotesques, en particulier son final aux allures de conclusion expédiée à la va-vite. Le jeu des acteurs est juste passable. Les personnages sont des caricatures, et c’est sûrement là que le bât blesse. Norris est monolithique, mais à la limite ça passe, et il a un certain charisme. Par contre son personnage est une caricature ambulante du héros reaganien. Admettons, il est en situation de stress post-traumatique, mais autour de lui c’est idem. Le général vietnamien est un méchant cartoonesque, et le pote à Norris c’est la figure typique du vieux blanc occidental qui couche avec les jolies thaïlandaises et possède un bateau. On l’a vu dans à peu près tous les films se déroulant en Thaïlande ! Quant à Lenore Kasdorf, la seule femme du casting, elle sert à une scène, point barre. Faut l’avouer, les personnages sont sans consistance, ils se définissent de façon monolithique et si c’est pas le point principal d’un film de ce genre, on aurait pu apprécier un peu plus de relief. Portés disparus est un film globalement assez bête, avec des séquences volontiers grotesques (les bâteaux !), des dialogues insipides et des personnages simplistes. Maintenant, pour ceux qui aiment l’action simple, le rythme nerveux, la badasserie habituelle de Norris, Portés disparus est un divertissement assez honnête. Disons qu’il donne ce qu’on est venu chercher à la base. Passable, mais il y avait beaucoup mieux à faire. 2.5
Joseph Zito, en bon réalisateur de B-movie, s'est offert son Rambo II à petit budget avec Portés Disparus qui repose quasi uniquement sur l'ami Chuck Norris et son regard laser. C'est tout juste sympathique avec une intrigue légère et attendue et zéro surprise. Chuck dérouille à tour de bras en gentil américain face aux vilains vietnamiens ... La réflexion sur cette guerre du Vietnam est quasi inexistante, on est juste là pour les quelques morceaux de bravoure et les 2-3 vannes pas folles de C. Norris. Assez moyen dans l'ensemble.
Je ne comprends pas comment ce film peut être autant bâché. Alors oui, quand je lance un film d’action des années 80 sur la guerre du Vietnam avec Chuck Norris je ne m’attends pas à une prouesse scénaristique. Néanmoins, ce film remplit pleinement son rôle de bon divertissement d’action. Chuck Norris est plutôt en forme et convaincant dans son personnage. Oui ça sent le stéréotype et le patriotisme américain à fond, mais on s’y attend ! Et le sujet traité possède même des nuances intéressantes et originales avec ces soldats "oubliés" et prisonniers des camps vietnamiens. Bref je recommande quand même pour un visionnage simple et sans prise de tête !
Un " Rambo II " à la sauce Chuck Norris !! Moins bon certes mais qui à son charme et qui sent bon les films débridés des années 80 !! De l'actions à l'ancienne sans écran vert, des explosions sans CGI , des fusillades avec des chargeurs XXXXXL , des punchlines de Chuck Norris !!
Avant « Rambo II », y’a eu « Portés Disparus », le plus culte de la filmographie nanaresque de ce bon cher Chuck. Attention, y’a du level : patriotisme puant, interprétations médiocres, séquences inutilement rallongées et scènes d’action hasardeuses. C’est du lourd.
Si on prend le temps d’y réfléchir deux secondes Portés disparus est un film assez détestable. Pro américain au point qu’on touche au racisme, crétin, manichéen et j’en passe c’est un film qu’il ne faut absolument pas prendre au premier degrés sous peine d’avoir la nausée. Au niveau de l’action c’est un peu du Rambo Low Cost, Chuck Norris n’ayant pas en plus chez moi le capital sympathie de Stallone. Après il n’est pas non plus totalement nanardesque ce qui aurait put le rendre sympathique. Non c’est juste un très mauvais film, bas du front.
Le cinéma américain des années quatre vingt tente de guérir les blessures de la guerre du Viet-Nam. L'inspirateur de Rambo vient à la rescousse des soldats restés prisonniers là bas. Le doute demeure concernant le sort des Missing In Action, combien de Gi sont restés prisonniers après la guerre ? Portés Disparus met les pied dans le plat et règle fictionnellement le problème avec un Chuck Norris en super GI, invincible face à des Viet-Namiens, bien évidemment, stéréotypés et caricaturés pour servir la propagande. Un bon film de bourrins, du gros badaboum où le colonel Braddock distribue des grands coups de pompes. Devant le succès du premier opus, la suite s'améliore...
Du sang, de la sueur, des larmes et des balles. Tel peut se résumer ce film mythique qui déborde de patriotisme et de héros impitoyable et invincible face au méchant montre communiste. Un film d'un autre temps, d'une autre guerre, un autre cinéma, mais qu'on aime quand même. Réserver à un public averti de ce qu'il va voir, non pas pour la violence (quoique...) mais pour les propos tenus et sous-entendus sans oublier la classification nanar.