Un documentaire comme je les aime. Rien à jeter. A rajouter peut etre mais ce n'est pas a moi de dire quoi. Ce documentaire et loin d'etre ennuyeux, j'ai pris un réel plaisir a écouter tout les commentaires.
A voir et revoir : celà pourrait etre quelque chose a montrer dans les lycées.
J'me pose une question débile, du coup : Si un avion suffit à faire s'écrouler un batiment (et sans toucher les autres autour...), pourquoi les sociétés de démolition mettent si longtemps à calculer des truc divers, variés et avariés pour leurs travaux ?
Un aéronef, peut donc faire s'écrouler (dans ses fondations) un batiment...
=> Y'à dès fois où l'on se dit qu'ils nous prennent pour des C....s ! Et là on en est sûr...
Michael Moore dans ce qu'il fait de plus caricatural. Le propos du film est plongé dans une suite d'images, qui, si elles font mouche au début du film, finissent par lasser. Une déception qui ne mérite certainement pas la palme d'or.
Et une Palme d'Or usurpée, une! J'aimais bien Michael Moore, mais là, il se prend quelque peu au sérieux et se laisse aller non seulement à la mauvaise foi, mais également à la manipulation la plus éhontée. Délaissant l'analyse au profit d'anecdotes plus ou moins pertinentes, laissant le place à un sensationnalisme mal venu et à une émotion bas de gamme, il nous assène un pétard mouillé parfait pour les bobos franchouillards et anti-américains primaires, mais indigeste pour les plus exigeants. Regardez plutôt "Le monde selon Bush" de William Karrel, cent fois plus documenté, cent fois plus pertinent et à l'engagement plus éclairé.
Tiens, un gros documentaire bien à charge, chouette! Moore entame avec ce documentaire sa lente descente vers le fond après le très bon Bowling for Columbine. Aucun recul dans ce documentaire, à écouter Michael Moore, George Bush serait responsable de la famine dans le monde et du meutre de JFK! Si certains points sont intéressants et mérite à être connu, on est là dans du Moore pur et dur : 100% manichéens. Aucun contraste, il est donc utile de se renseigner après coup sur les vrais tenants et aboutissants. À être trop partisans, Michael Moore finit par nous liguer contre lui, c’est dommage. Un bout d’interview par-ci, une image volée par là et hop le tour est joué. Alors le documentaire se laisse largement regarder et est bien réalisé, mais Michael Moore commence à lasser… À la rigueur.
Ce soi-disant brûlot n'a qu'un mérite: celui de s'attaquer à Georges W. Bush. C'est non seulement le seul mérite mais aussi le seul, l'unique, le sempiternel même message: "non, ce n'est pas bien, ne votez pas pour ce crétin qui n'a même pas réagit lors de l'attentat du 11 septembre, qui est resté un livre pour enfants dans les mains dans une classe de maternelle". Il était difficile de s'attaquer à un sujet aussi brûlant et vaste que la violence aux Etats Unis dans Bowling For Columbine. Il est, de la même façon, facile de s'attaquer à la coqueluche texane et incompétente des américains: alors le charme n'opère pas, et l'humour de Michael Moore ne fait plus rire. Il est certain que le réalisateur s'engage et prend parti, mais le film manque de subtilité et apparaît comme une grosse machine propagandiste ( Georges W. Bush est de connivence avec Ben Laden, il déclare la guerre à l'Irak et envoie de jeunes soldats américains sur le front, c'est pas bien, etc... ). Démagogique et vulgaire, à oublier.
Quelle immense déception ! Ayant comme beaucoup de monde aimé "Bowling for...", j'attendais Farenheit. Y a t-il quelque chose dans ce documentaire qu'on ne savait pas déjà. Et niveau objectivité, Moore repassera. Animé par la haine envers Bush (jusque là pourquoi pas), il ne fait que ressasser des évidences et des propos démagos, tapant dans l'émotion facile pour appuyer, et imposer, ses convictions. Ce n'est pas ce que j'appelle un documentaire. Absence d'humour totale, ce qui est quand même la marque de fabrique du réalisateur. En plus c'est long, et c'est chiant. Pour un sujet d'une telle importance, on peut dire que la mission est complètement ratée. Je ne conçois pas qu'un film d'une telle pauvreté et d'une telle subjectivité ait remporté la palme d'or à Cannes (si ça veut encore dire quelque chose).
Après un regard foutrement subjectif mais des plus justes porté sur l'omniprésence des violences par armes à feu aux USA, Michael Moore revient avec "Fahrenheit 9/11" s'attaquant cette fois à l'administration Bush. Tout y passe de A à Z, de l'élection truquée de ce dernier à la guerre d'Irak en passant par les relations entre les familles Bush et Ben Laden. C'est accablant certes mais au final on y apprend pas grand chose. Moore donne souvent l'impression de brasser de l'air la faute à plusieurs points négatifs assez criards. Si Moore a le bon goût de se mettre bien moins en avant que d'habitude, il n'y a quand même plus une once d'objectivité là-dedans, plutôt une désagréable impression de démagogie manichéenne. En particulier parce qu'il n'y a plus tant de faits incontestables que dans l'excellent "Bowling for Columbine", on a affaire plus souvent aux seules opinions du réalisateur pas toujours clairement fondées, la faute surtout à des coupes envahissantes dans les extraits de discours et d'affaires partiellement dévoilées. Moore a toujours une vraie maîtrise des transitions mais on a souvent l'impression de gratter à peine la surface. Dans le même sens, il semble incomber tous les maux des états-unis du 20ème siècle à Bush, un peu réducteur. Si le documentaire est trop bavard pour pas toujours grand chose, reste le ton délicieux propre à Moore, à la fois cynique et sincère, et plusieurs parties plus intéressantes que la moyenne. Le réalisateur consacre encore pas mal de temps à la culture de la peur aux USA mais en ré-adaptant le tout au propos pour un résultat toujours aussi affligeant (dans le bon sens du terme) et le pan dédié à la guerre en Irak, s'il sombre un peu dans le plaidoyer facile (mais déchirant, faut l'avouer) avec la mère, est tout de même parfaitement servi par les images choc et les témoignages. Dans l'ensemble Moore ne se réfute pas avec ce doc, loin de là, qui s'il est encore une fois porteur d'un bon lot de vérités gagnerait à être plus objectif et à aller chercher un peu plus loin. Une palme d'or contestée et c'est compréhensible.
Documentaire complet et intéressant. La mise en scène est bonne et on en apprend beaucoup sur la présidencd Bush. Mais je trouve qu'il y a 30 min de trop. La dernière partie est assez redondante, je pense qu'il y avait peut être d'autres parties sombres de bush à développer. Mais c'était quand même intéressant à voir.
Michael Moore a le don de poser les bonnes questions, notamment celles qui dérangent. J'apprécie surtout ses interventions en direct face aux personnes qu'il cherche à comprendre et face aux personnes qu'il critique. Ici, il interroge les américains sur la guerre en Irak et va jusqu'à demander aux hommes qui l'ont voté s'ils enverraient leur fils au combat et sur le but réel de cette guerre. Un reportage qui semble parfois être de la manipulation tant c'est énorme !
Mélange d'insinuations, de hors-sujets, de vérités, de sentimentalisme. Fahrenheit est un documentaire convaincant dans lequel on apprends peu de chose. spoiler: Ce film m'a permis de mieux comprendre la scène du président dans Scary Movie 4, tout simplement hilarant : youtube : /watch?v=xzI7XUlkzdE