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leparrainz
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5,0
Publiée le 20 octobre 2007
La mauvaise éducation, film tragique à tiroirs réalisé par Pedro Almodovar attaque un sujet extrémement sensible : la pédophilie chez les religieux. A travers un scénario excellent et une réalisation hors pair, Almodovar fait de ce film un chef d'oeuvre d'abord de par les acteurs qui y jouent comme par exemple Gael Garcia Bernal, Fele Martinez ou encore Javier Camara. Grace à la réalisation, le suspens est gardé jusqu'au bout et le spectateur frissone quand il découvre la tragique vérité. De trés jolis plan jonche le film et nous fait apprécier à sa juste valeur le travail du réalisateur. Tout sur ma mére était un film poignant, celui ci est poignant et surprenant.
La Mauvaise Education, 2004, de Pedro Almodovar, avec Gael Garcia Bernal (Angel-Juan et un travesti), Fele Martinez et Daniel Gimenez Cacho. Film passionnant qui s’appuie sur l’histoire de deux gamins éduqués chez les Pères à l’époque du franquisme (Eglise toute puissante) et qui se retrouvent (en apparence seulement, puisque Angel n’est pas Ignacio mais son frère Juan !) à l’âge adulte, au début des années 80, en pleine « movida » madrilène, où l’ivresse de la liberté balaye tous les tabous. Il y est question de pédophilie chez les curés, d’homosexualité (plutôt dans le sordide), de transsexuels, de drogue, d’amour, de « star » de cabarets, de la « maman » qu’on aime et respecte, et finalement, de meurtre. C’est donc un film assez compliqué, un thriller (c’est noir), une comédie (humour), un drame, avec des acteurs formidables. Le personnage principal est un champion de la manipulation, qui anime une histoire aux enchevêtrements diaboliques, toujours troublants et émouvants. Almodovar précise qu’il ne s’agit pas d’un film autobiographique, bien qu’il ait vécu les mêmes époques et dans les mêmes lieux ! Au fond, l’histoire simplifiée, celle d’un enfant abusé devenu transsexuel, drogué et assassiné par son propre frère (le héro du film) complice du curé défroqué, aurait pu donner lieu à un récit minable, sans l’immense talent du cinéaste, qui travaille son sujet en orfèvre.
Un Almodovar comme on les aime amis different des autres quand même. Même si on se perd avec l'historie dans l'histoire dans l'histoire, on s'y retrouve dans un moment jubilatoire pour decouvrir tous les secrets les révélations et admirez l'adresse avec laquelle le réalisateur nous plonge dans cet histoire denonçant certaines pratique d'un prêtre sur les élèves de son pensionnat.
le meilleur de al modovar, quel plaisir, il traite des sujet difficile dans ces films avec une pointe d'humour et de beauté que j'aime beaucoup mister al modovar est et resteras le tollier du cinéma dramatique ... quel chef d'oeuvre ...
La mauvaise education est le premier film que je vois à Almodovar. L'oeil avec je lequel je l'ai regardé n'était pas influencé par l'excellence ou la médiocrité des réalisations antérieures. D'entrée, le générique et la musique qui accompagne la présentation des crédits est plutôt digne d'un film d'horreur... Ensuite, annoncer "la mauvaise education" comme titre au film suppose qu'elle sera le thème central, ce qui est loin d'être le cas. L'Education des personnages n'est traitée que de manière passagère. Paradoxalement, cette partie (qui fait 25 min) du film est aussi la meilleure et la plus touchante. Le reste (100-25 min) n'a rien à voir avec la thématique de l'Education. Ceci sans parler de l'absence d'un lien entre les deux parties. Autre point, les scènes de sex n'ont rien dans un film qui prétend traiter de l'Education. Arrivons aux acteurs, ils étaient à peine ordinaires. Bref, un film raté qui vaut pas la peine d'être vu.
Si on enlève les homo et les scènes obscènes limite porno, il ne reste qu'une toute petite histoire riquiqui d'enfance maltraitée et de chantage au ras des paquerettes. Parfois je me dis qu'Almodovar pourrait faire une pub pour des capotes qu'on lui donnerait quand même la palme d'or...
Très bon film . Un des meilleurs de Almodovar ! Les acteurs sont geniaux, l'histoire est originale et sans longueurs, et les surprises s'enchainent ! A ne pas rater !
Un très bon film, au scénario prenant et intrigant, avec une image superbe, une musique qui en plus d'être talentueuse est utilisée avec finesse et parcimonie, et joué par des acteurs convaincants et hantés par leur personnage. Le tout traitant sans fausse pudeur d'un thème des plus difficile. Voilà, en gros beaucoup de bons points (voir aucune fausse note...) qui en font du grand art à ne pas manquer. Le cinéma espagnol commence à sérieusement me conquérir, et après avoir épluché les films d'Alex de la Iglésia, je crois bien que je vais m'intéresser de plus près à la filmographie d'Almodovar!
La période 1964 montre surtout les origines d'un trauma sur un sujet encore tabou, 1977 est la rencontre charnière qui poser les jalons pour une mise en abyme, 1980 va dévoiler un autre passé, qui va surtout nous raconter enfin qui est et était vraiment Ignacio. Almodovar signe une histoire qui est à la fois singulière et universelle, étonnamment sans personnage féminin (chose rare dans le cinéma de Almodovar !) mais explore de façon plus large le prisme de l'homosexualité et ses nuances (trans, bi, travestissement...). Il aborde donc la pédophilie, revient au processus de mise en abyme avec une conclusion magnifiquement amenée (une des plus belles de Almodovar), instille la question de la vengeance dans une intrigue complexe mais passionnante. Parmi les atouts on peut aussi citer les costumes magnifiques dont certains signés d'un certain Jean-Paul Gaultier, parmi les points plus discutables on revient au doublage vocal où les voix chantées ne correspondent pas du tout et pas assez à la voix parlée du personnage, puis cette idée saugrenue de changer d'acteur pour Manolo (de Gimenez Cacho à Homar ?!). Almodovar signe un de ses meilleurs films, un drame étonnamment sobre et subtil. Site : Selenie
Ce film est réellement fantastique du début jusqu'à la fin. Le spectateur est captivé de bout en bout par cette histoire très émouvante confirmant le talent d'Almodovar. De plus le talent et le charisme de Gael Garcia Bernal sont indéniables. On peut également ajouter que les acteurs sont transfigurés par une photographie bluffante et une mise en scène très juste, la bande-annonce contribuant à nous plonger dans l'atmosphère du film.
Ne surtout pas sarrêter sur le sujet qui pourrait paraître rebutant (qui lest daccord) car encore une fois malgré tout, Almodovar nous transporte dans son univers bien particulier et cest formidable. Histoire à tiroirs, loufoque, peuplée de créatures improbables mais qui évite tous les écueils habituels lorsque lon traite un tel sujet. Incontournable.