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Starwealther
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3,0
Publiée le 28 juillet 2025
Dans The Machinist, Christian Bale livre une performance saisissante, poussant son corps à l’extrême en perdant près de 30 kilos pour incarner Trevor Reznik, ouvrier insomniaque depuis 1 an. Maigre comme un clou, son apparence choque et fascine, servant parfaitement le malaise qui traverse tout le film. L’intrigue est intéressante, et l’on reste happé sans comprendre immédiatement la cause de ses visions et hallucinations. Le suspense fonctionne, mais le scénario, bien qu’efficace, n’est pas si original et finit par s’égarer en permanence entre rêve et réalité. Un film intéressant, porté par une prestation hors normes, mais au fond déjà vu ailleurs.
Grand film, grand acteur, grand réalisateur ! L'histoire est originale et passionnante, j'ai déjà vu le film trois fois, je sais que je le verrai encore. C'est tellement bon de voir du grand cinéma. Chef d'oeuvre absolu !
Depuis le temps qu'il était dans ma liste celui-là. Curieux de découvrir toujours plus de films étranges avec une révélation à la fin, j'étais parti en quête des meilleurs films à twist final. Bien qu'avec le recul, je trouve ça un peu dommage de se gâcher la surprise en s'attendant à l'avance à une révélation, le visionnage n'en a pas moins été intéressant.
The machinist démarre en nous présentant un personnage attachant à l'étrange insomnie qui semble le faire délirer et voir des choses inexistantes et trouver des complots ou il n'en existe (peut être) pas.
On assiste avec lui à un étrange récit dont on a du mal à saisir la logique. L'ambiance devient peu à peu angoissante avec une suspicion croissante. On se laisse embarquer dans cet étrange délire plein de sensations de déjà vu où tout semble pourtant pointer vers la paranoïa ou le délire de persécution.
Pour ajouter à cela, la musique énigmatique colle vraiment bien à l'ambiance globale. Et on a un Christian bale méconnaissable, à la fois charmeur et énigmatique. En second rôle, Jennifer Leigh est aussi très attachante et vraiment convaincante dans son rôle.
On doute de tout et remet tout en question à savoir ce qui est vrai ou non. Est ce que ce mystérieux Ivan existe bien et s'en prend à Trevor ou est ce le fruit de son imagination ? Tout au long du film, des indices seront éparpillés sur notre route afin de reconstituer le puzzle à la fin [Spoiler] la photo de pêche, l'autocollant de pêche sur la voiture, le choix entre le route de gauche et de droite, le train fantôme route 666. Après je dois dire que le coup du post it m'a paru assez obvious avec le killer, je me demandais juste de qui Trevor était il coupable d'homicide. J'aime beaucoup l'image de Trevor qui essaie de tuer sa conscience et qui réprime sa culpabilité en voulant la tuer et réalise que personne n'est dans le tapis [Spoiler].
The Machinist c’est un vrai cauchemar éveillé, un film qui te laisse avec le cerveau retourné et le cœur un peu serré. Christian Bale est juste… inhumain. Ce mec a fondu pour le rôle, mais c’est pas juste une transformation physique, c’est tout dans son regard, sa façon de bouger, de respirer. T’as l’impression de voir un fantôme marcher dans la vraie vie. Il dégage une fatigue, une culpabilité, un mal-être profond qui te colle à la peau du début à la fin.
Visuellement, c’est aussi flippant que fascinant. Tout est désaturé, gris, froid. On sent la crasse, la solitude, la folie. On est littéralement dans la tête du personnage. Le réal, Brad Anderson, fait ça avec une lenteur maîtrisée, en installant un climat pesant sans jamais forcer. Plus t’avances, plus t’étouffes, et tu sais même pas exactement pourquoi. C’est du pur malaise, lent, insidieux.
Y’a aussi une vibe très Hitchcock dans la façon dont le doute s’installe. Rien n’est vraiment clair, tout semble à côté de la plaque, y’a des silences, des regards bizarres, des moments où tu te demandes si t’as rêvé ou si t’as raté un truc. Et puis ce twist… wow. Le genre de révélation qui te donne envie de tout revoir direct pour repérer les signes. C’est brutal, mais c’est aussi super bien amené quand tu y repenses.
Alors oui, c’est pas un film très bavard. Parfois, tu ressens un petit vide, comme si t’aurais aimé creuser encore un peu plus dans la tête du perso via des dialogues, des échanges. Et le twist peut paraître un peu sorti de nulle part pour certains. Mais honnêtement, ça m’a pas gêné plus que ça. Le voyage vaut largement le coup.
Bref, c’est exactement le genre de film que j’adore : sombre, dérangeant, mentalement claustro. Si t’as aimé te perdre dans ce labyrinthe de culpabilité et de parano, balance-moi d’autres titres dans le même délire. J’en redemande.
Obligé de donner une bonne note à ce film qui pue le cinéma et qui dégage une ambiance étrange comme rarement vu, dans ce qu’il dégage je trouve beaucoup de similitudes avec « Requiem For A Dream » sorti quelques années auparavant. Avec un lot de performance d’acting subliminal. Mais dans le film en lui même je l’ai trouvé assez lent, et n’arrive pas à savoir où est-ce qu’il veut vraiment en venir. Cependant rien que pour Christian Bale et sa métamorphose physique et mentale on a un classique mais pas chef-d’œuvre devant nous.
Un corps qui disparaît à force de se punir. Un esprit qui s’accroche à une réalité qu’il a lui-même truquée. The Machinist n’est pas un thriller. C’est un cauchemar lent, gris, épuisé — et parfaitement maîtrisé.
Christian Bale est méconnaissable. Un squelette hanté. On ne joue pas un personnage comme ça, on l’habite. On le laisse vous ronger de l’intérieur. Trevor Reznik est insomniaque, parano, éteint de l’intérieur. Et tout ce qu’il vit semble déréglé : les montres, les gens, ses propres pensées. Jusqu’à ce qu’on comprenne que ce n’est pas le monde qui est malade… mais lui.
Ce film parle de mémoire. De culpabilité. D’un esprit qui refuse de se souvenir. Et qui, du coup, recrée une fausse réalité pour éviter de sombrer. Un collègue imaginaire. Une serveuse fantasmée. Un gamin qu’il essaie de sauver parce qu’il n’a pas pu le faire dans la vraie vie.
Chaque détail est un indice. Les mains mutilées, les post-its, le jeu du pendu, le frigo. Tout crie la même chose : regarde ce que tu as fait. Et le film te fait tourner en rond jusqu’à ce que, toi aussi, tu sois au bord de la rupture.
C’est lent, c’est oppressant, c’est sale. Et pourtant, c’est beau. Parce que ce n’est pas un film de twist, c’est un film de rédemption. Quand il accepte enfin la vérité, Trevor peut dormir. Il ne gagne pas. Mais il s’apaise. Et après 1h30 de suffocation, c’est presque une délivrance.
The Machinist, c’est un film discret, malade, solitaire. Mais une fois que tu l’as vu, il te reste dans un coin de la tête. Comme un souvenir qu’on n’a pas envie de retrouver… mais qui revient quand même.
La prestation de Christian Bale, je m'en remets pas. Époustouflant, si vous avez aimé l’ambiance glaçante de requiem for a dream, n’hésitez pas a regarder the machinist
Bien que le film nous donne envie de fermer les yeux, celui-ci nous captive et nous plonge dans une atmosphère dérangeante en dévoilant au public les problèmes mentaux qu’une personne peut avoir en ayant des troubles du sommeil. Ce dernier souligne la tournure dramatique que peut prendre un problème mental non traité. De part ses hallucinations, Trevor Reznik pourrait être un cousin caché de Tyler Durden.
The Machinist est un thriller psychologique saisissant, porté par un Christian Bale méconnaissable et bouleversant. L’atmosphère sombre, presque cauchemardesque, renforce le malaise tout au long du film. Le scénario distille habilement indices et mystères jusqu’à une révélation percutante. Un film intense, magnifiquement réalisé, qui laisse une empreinte durable.
Un film indéniablement bon, voire très bon, mais qui ne m'a pas bouleversé comme je m'attendais à l'être, et ce malgré la performance impressionnante de Christian Bale. L'ambiance pesante et énigmatique manque peut-être parfois un peu de légèreté. Pour un film à énigme, j'ai trouvé qu'il manquait de finesse et qu'il était dommage que la fin ne laisse aucune interprétation possible.
Un thriller sombre et épatant signe Brad Anderson que je connaissais pas. Un film original qui me fait penser à des films comme angel heart, mémento ou l antre.de la folie, ou l on baigne dans cet atmosphère glaçante, ou le personnage principale, ici trésor reznik joue admirablement par Christian Bale travaillant dans une usine et n arrivant toujours pas à dormir, va avoir des hallucinations terribles qui va peu à peu l entrainer dans une folie paranoïaque. Je n en dis pas plus je vous laisse le soin de le découvrir par vous-même.
Ce thriller est déroutant. Il y a du suspense, on veut savoir comment ça se finit, avoir des réponses à nos questions mais on se perd entre réalité et imagination. On ne sait plus à quoi se fier. On sent que le personnage principal éprouve de la culpabilité tout au long du métrage. Il s'inflige plein de supplices en plus de plus arriver à dormir et d'être rachitique. On a une symbolisation de sa conscience et de sa culpabilité spoiler: (la scène du début, Ivan, post-it killer, accident de voiture) . On s'attend à une fin prévisible avec des choses qu'on voit venir mais finalement cela cache une grosse surprise à laquelle on ne s'attendait pas. Il y a des indices tout au long du film auxquels on ne prête pas attention mais qu'on comprend une fois la fin du film spoiler: (bouton voiture, déposition délit de fuite,le manège route 666 qui représente tout le film, l'enfant etc...) . Cela me rappelle memento spoiler: (il a oublié ce qu'il a fait consciemment pour ne pas affronter la réalité en face mais à la différence qu'à la fin il prend la décision de faire face et d'aller se rendre) . Bref ce film est excellent et mérite d'être revu pour apprécier les détails et se rendre compte de tous indices.
Une atmosphère oppressante absolument géniale digne des plus grands thriller nous tiens en alerte du début à la fin. Christian Bale est époustouflant dans son rôle. La fin est malheureusement assez banale.
The Machinist, de Brad Anderson nous transporte dans l'esprit maladif et paranoïaque de Trevor Reznik, jouer par un Christian Bale "altéré". Traits maladif que l'on retrouve sur son physique et même dans cette photographie sans couleur, et un univers rappelant le célèbre Figth Club. Le film nous propose un scénario un peu trop évident à mesure que l'on avance dans l'histoire. Mais les musiques nous rentre dans cette ambiance très psychologique et qui, ce la se sent, à du mettre en joie le réalisateur. En bref c'est un film possédant de nombreuses qualités, mais qui aurait pu être bien meilleur si il ne possédé pas ce scénario trop prévisible.