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Nicolas L.
122 abonnés
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4,5
Publiée le 3 août 2020
Le moins bon des trois mais portant de qualité. On voit clairement que ce n'est pas le futur qui intéresse la dedans Zemeckis mais bel et bien de faire une mise en abîme de son propre film : dans ce deuxième retour vers le futur, le réalisateur nous fait voyager dans le film précédent. Et c'est là le tour de force de ce film, réussir à ajouter une action nouvelle sur fond d'action déjà palpitante du premier film. Un casse tête scenaristique qui pourtant tient bien la route et se regarde maintes et maintes fois comme on boit du ptit lait !
Il y a de très bons clins d'œil au premier film, tout en respectant la trame temporelle avec les différentes époques. Tout semble bien respecté, une belle aventure de voyage dans le temps. Les petits liens et clins d'œil prouvent l'intelligence du scénario et le travail de mise en scène qu'il a dû y avoir.
Autant on est sous le charme du premier opus et on accepte aisément toutes ses imperfections ; autant là, le film est souvent indigeste. Et c’est ce que l’on note dès le premier opus ; la frontière entre nanar et objet culte générationnel pop est fine. La ligne claire du scénario du premier se perd ici dans une soupe spatio temporelle jonglant entre trois époques : futur présent et passé. On va dans le futur pour sauver ses enfants, mais ceci fini par rejaillir sur le présent car quelque chose a été changé dans le passé : c’est le pitch du film. Et range vite ta chambre, il faut tout remettre en ordre avant que les parents rentrent. Plein de bonnes idées et quelques bons moments ; mais c’est dans la partie qui devrait faire le sel de ce second numéro qui s’avère la moins bien réussie : le futur. Hormis un scénario à s’arracher les cheveux ; les personnages sont d’un caricatural affligeant. Toute suite d’un film captivant n’est pas bonne à faire. tout-un-cinema.blogspot.com
J'ai encore une fois adoré ! Les acteurs sont toujours aussi bons. J'ai pris presque autant de plaisir à le voir que le premier. Avec les sauts dans le temps à répétition, il faut bien s'accrocher, les effets spéciaux ne sont pas excellents, mais pour un film de 1989, c'est normal. Les scènes d'action sont réussies ainsi que les décors. A voir !
"Retour vers le futur 2" ou "Placement de produits et paradoxe temporel² (PPPT²) "
Encore meilleur que le premier et moins bon que le 3ème... ça doit être la seule trilogie qui va s'améliorant à chaque opus... Là on plonge encore plus profond dans le paradoxe temporel... Mais on oublie vite car le film est mené à 100 à l'heure et t'empêches de voir que c'est pas logique...
Bon on sent bien que c'est un film de lendemain de crise économique vu que Mickaël J. Fox et Thomas F. Wilson ont tous deux été obligés de jouer 3 personnages...Il faut tout le talent d'un Zemeckis pour qu'on sente pas que ça manque de moyens à tous les niveaux... Même si les placements de produits sont si nombreux qu'on se demande si on regarde pas une immense publicité...
A quoi bon résumer ou commenter un tel film ? Si vous ignorez le pitch de ce film c'est que vous vous réveillez d'un long coma et que vous êtes en train de vivre-vous même l'expérience de Marty Mc Fly...
Il faut croire que la diaspora irlando-écossaise en Amérique est particulièrement douée pour les travaux répétitifs (Mc Fly, Mc Clane, Mc Intosh, Mc Donald, Mc Cain, MC Enroe)... ça marche moins bien pour les origines plus australes comme les Ben-bidule. Pourtant comme les Mac-machin, Ben et Mac ça veut dire la même chose : "fils de" ... et en général dans l'expression la plus courante commençant par "fils de" ce qui vient après c'est un métier, mais le tout c'est moins joli qu'un patronyme...
Moins marquant que le premier mais reste une très bonne suite intelligente et un bon divertissement. Les personnages toujours aussi attachants et une ambiance sympa. Le scénario est bien trouvé.
Ce film réalise l'exploit d'être aussi bon que le premier retour vers le futur ! Le scénario est toujours aussi épatant et réserve plein de rebondissements. Les aventures de Marty sont vraiment hyper intense et stressantes, on est jamais sûr qu'il puisse s'en sortir. Le Doc est toujours aussi drôle et le fait de revoir les événements du premier film est très réussi. Seul petit bémol comparé au premier, quelques effets spéciaux ont mal vieilli, notamment ceux dans le futur comme les voitures volantes. En bref, Retour vers le futur 2 est un chef d'œuvre, tout comme son prédécesseur selon moi. C'est aberrant que les notes de la presse soient aussi basses pour ce film !
Toute l'intelligence de ce deuxième épisode est d'avoir en premier lieu oser faire revenir tout ce qui rendait le premier savoureux, tout en lui donnant une nouvelle dimension qui n'est pas que celle d'un univers futur. Le retour n'était que le début !
j'ai trouvé ce film excellent ,je l'ai peut être même préférer au numéro 1 car l'acting et le scenario est juste fou et malgré mais 12ans ce film ma marquer il figure dans le top 10 de film préférer a cous sur .
Ce film a les mêmes atouts que le volet précédent. Michael J. Fox se démène comme toujours. Ce film a aussi une petite touche futuriste qui, avec le temps, est devenue un peu kitsch, ce qui donne encore un charme supplémentaire à l'ensemble.
À VOIR ? : Non CRITIQUE : Il fait comme le premier volet en faite... ce qui est dommage car je ne l'ai pas dis dans la critique sur le premier film mais la deloreane est vraiment trop classe !
Nous les avions quitté quatre ans après un cliffangher qui, de base, ne devait être qu'une simple blague, nous les retrouvons exactement là où Robert Zemeckis les a laissé pour une nouvelle aventure. Si la suite ne tarde pas à séduire grâce à ses avancées techniques, n'importe quel spectateur pourrait prendre peur devant la première partie qui semblait partir pour faire une redite du premier film avec la transposition des mêmes événements dans une époque différente comme seule gage de nouveauté (toute la mission qui refait à une autre sauce la rencontre dans le dinner et la poursuite en skate-board). Mais une fois cette formalité passée, Gale et Zemeckis ont l'idée brillante de redisribuer les cartes dans chaque péripéties qui suivra. A commencer par le spectateur témoin de l'impasse dans laquelle est toujours enfermée la famille de Marty dans le futur (qui initiera son arc dans le dyptique) jusqu'à voir l'intéressé détruire tous les efforts qu'il a fourni pour améliorer les acquis du film précédent dans un présent apocalyptique. Cette deuxième partie pousse son concept plus loin tout en créant d'avantages d'enjeux à chaque voyages (le retour en 1955 semblant être un retour aux sources d'un autre point de vue mais tout aussi risqué à raison de ne pas impunément toucher le premier film) et se termine de la façon la plus glaçante et appropriée qui soit pour véritablement conclure le voyage de nos héros dans le troisième film...
Quand une première œuvre a fonctionné, quel que soit son domaine, on envisage très rapidement une suite afin de surfer sur sa popularité. Le cinéma n’est pas exempt de ce modèle économique, de grands films ayant connu des suites tantôt mauvaises (Le fils du Mask, Les Bronzés 3), tantôt bonnes (Ocean’s Twelve) et parfois même supérieures (The Dark Knight). Pressé de livrer une copie de « Retour vers le futur », Robert Zemeckis livrera exactement ce qu’on lui a demandé… ainsi qu’un exercice de style qui marquera le cinéma de divertissement. Cet épisode deux se collera directement à la fin du premier volet, obligeant à retourner complètement la séquence afin de remplacer l’actrice jouant Jessica, la copine de Marty. spoiler: Le sort qui lui sera réservé reste révélateur de l’aspect satirique et non réfléchi de cette fin originale, critiquant une forme de capitalisme qui aura touché la famille McFly. Cette même fin conduira indirectement à un autre choix narratif, la mort du père de Marty, suite au désistement de Crispin Glover. Cette absence marquera ainsi la narration de manière durable, Marty devant sauver à nouveau un père de sa propre volonté cupide. Cet arrière-plan reste passionnant par ce qu’il prolonge au fur et à mesure de la trilogie sur les pères, spirituels ou non, et leur influence sur notre héros.
Le long-métrage captive aussi par sa manière de réécrire le premier volet et aller jusqu’au bout de ses paradoxes temporels. Le film joue de son statut de suite pour se réapproprier narrativement l’opus original, tout en constituant un véritable défi technique dans certaines séquences. C’est ainsi que les remarquables maquillages originaux laissent place à des interactions entre des personnages incarnés par le même acteur, que ce soit la famille du Marty du futur ou la rencontre entre le Doc et son lui du passé. La technologie reste, comme toujours chez Zemeckis, inscrite dans la volonté de raconter une bonne histoire et passe avec une telle fluidité que, tel un bon magicien, on se rend compte du tour seulement après qu’il ait été effectué. Le film est également marqué par spoiler: son statut d’épisode central d’une trilogie. Le troisième épisode, pur western à réévaluer, devait ainsi constituer le climax de cette suite avant d’être finalement prolongé en film à part entière pour des raisons financières. Néanmoins, sa manière d’être annoncé en avance reste intéressante, surtout à une époque où divers blockbusters, fonctionnant avec une construction de séries, sont plus proches de bandes annonces pour le film suivant qu’une œuvre à part entière. Les indices disséminés ci et là sont assez discrets pour la personne n’ayant toujours pas vu ce deuxième « Retour vers le futur » (y en a-t-il encore ?) pour ne pas gâcher la séance tandis qu’ils feront sourire le fan un peu plus connaisseur, sans réduire à néant la place particulière de ce deuxième volet.
Toujours porté par la mise en scène aussi passionnée que passionnante de Zemeckis, « Retour vers le futur 2 » est un exemple concret de suite parfaite, osant jouer de son statut pour se sortir de la case de pur produit financier dans laquelle on cherchait à l’enfermer. C’est un divertissement de grande qualité qui ne vieillit que par sa représentation de 2015, malheureusement pour ceux qui espéraient se promener tous les jours en hoverboard…