Billy Wilder nous offre avec "Sabrina " , un des plus beaux film romantique des années 50. En tête d'affiche, il est bien difficile d'imaginer qu'une autre actrice que l'éblouissante Audrey Hepburn puisse interpréter avec autant de tendresse et de douceur le rôle principal. A ses côtés et à travers deux personnages qui tomberont, tout à tour, amoureux d'elle, on retrouve les excellents Humphrey Bogart et William Holden. Ses deux comédiens y sont évidemment pour quelque chose si l'on prend tellement de plaisir à suivre cette histoire qui ressemble à un conte de fée moderne. Une énorme réussite de la part d'un metteur en scène qui montre pour l'occasion tout l'étendu de son talent.
Sabrina est une merveille de film avec Trois acteurs inoubliables et surtout par dessus tout l'irrésistible, l'incontournable, ma préférée d'entres toutes, l'incommensurable Audrey.
Un casting impressionnant avec un des grands réalisateurs de l'époque pour une comédie très plaisante et sympathique. Bogey en charmeur est étonnant mais on en peut que se dire qu'Audrey Hepburn joue encore la même chose ("Ariane" de Wilder aussi ou "My fair Lady") ; ce qui n'enlève rien à son charme et son talent. Cette comédie quasi parfaite reste cependant en-deça de ce qu'on pourrait attendre sans nul doute à cause d'une mise en scène peu relevée dont Billy Wilder ne nous avait pas habitué. Un très grande comédie qui reste un énorme plaisir.
Un casting de rêve, et un conte de fées moderne ont fait de "Sabrina" une belle réussite. Humphrey Bogart y campe un capitaine d'industrie fringant et convaincant et Sabrina une jeune ingénue toute en beauté et en grâce. Il s'agit d'un film intelligemment scénarisé sur le thème de l'amour, pas ennuyeux pour un sou, et aux dialogues parfaitement ciselés. Un petit bijou de comédie romantique.
Quel artiste, ce Billy Wilder ! Ce qui aurait pu être une bluette digne des pires titres de la collection Arlequin devient ici une comédie romantique pétillante et savoureuse. Audrey Hepburn si souvent réduite à l'état de portemanteau est ici magnifiquement photographiée et pleine de malice. Bogart est surprenant dans un rôle complètement inhabituel, le personnage du père de Bogart et d'Holden est savoureux. Petite faiblesse au n niveau des personnages des gens de maison, mais ce n'est pas bien grave. Evidemment on n'y croit pas une seconde mais on se laisse prendre au jeu, c'est ça la magie du cinéma !
Regarder un film de cette période me laisse toujours une impression étrange, un plaisir indéniable mêlé de nostalgie d'une époque que je n'ai pas connu et qui est bien révolue, époque où la classe, le respect, le charme, l'élégance, les bonnes moeurs, la confiance sociale (et je n'irai pas plus loin pour rester dans les clous !) étaient de mise... et c'est le cas ici ! Il s'agit là d'une comédie gentiment désuète, à l'humour léger et emplie de charme, qui raconte comment deux frères que tout oppose se dispute le coeur d'une jeune et belle ingénue. Est-ce là par ailleurs la première apparition du fameux cliché cinématographique du "vilain mignon petit canard qu'on ne reconnaît pas après un relooking" ? Je suis loin d'être un spécialiste, à voir... ici la disparition d'une frange et une nouvelle robe font d'audrey hepburn une autre femme, mais elle déborde tellement de charme tout au long qu'on finit par accepter ce lieu commun :)
Le charme d'Audrey Hepburn et le talent de Billy Wilder ne parviennent pas à sauver cette comédie rose de la niaiserie. Comme imaginer une seconde qu'une jolie jeune fille s'éprenne ainsi de cinquantenaires ou soixantenaires bien tassés ? Certes, c'était une époque machiste où des comédiens de soixante ans jouaient encore des rôles de "jeunes premiers", mais les temps ont changé et on n'y croit pas une seconde. De plus, ce conte de fée, qui semble directement adapté d'un roman de la collection pour midinette Harlequin, est passablement réactionnaire. Une fille de domestique peut envisager de séduire un de ses maîtres, mais chacun reste tout de même à sa place. Billy Wilder ne donne pas le moindre coup de griffe à cette société de parasites et semble même reprendre à son compte le discours de l'industriel qui prétend agir pour le progrès social. On est d'autant plus surpris et déçu que le même Wilder nous avait habitué à des films incisifs, corrosifs, parfois cruels et même subversifs.
Merveilleux film de Billy Wilder. Une belle comédie romantique comme on savait en faire à Hollywood dans ces années-là. Une distribution de qualité qui paraît incroyable. Pour certains artistes, c'est presque du contre-emploi. On imagine Humphrey Bogart plus dans un film d'aventures ou un film policier, par exemple. Quel délice de voir Audrey Hepburn. J'ai toujours adoré ce film, pour toute la fraîcheur qu'il peut apporter grâce à cette immense artiste, notamment. Plus profond qu'on l'imagine au prime abord. Etait-il nécessaire d'en faire un remake ? Vaste débat qui revient souvent
je n'ai retenu que la prestation d'Audrey Hepburn qui est la seule à tirer son épingle du jeu dans cette romance à l'eau de rose. le jeu de tous les autres acteurs est caricatural et ridicule . les traits sont tellement forcés que ce n'est plus risible mais agaçant . Les gags sont d'une lourdeur rarement atteinte ....
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2,0
Publiée le 15 juin 2021
J'adore Audrey Hepburn mais dans ce film de Wilder le casting n'a pas fonctionné. Il n'était pas du tout convaincant qu'elle tombe amoureuse du personnage de Bogart. Il est maussade et n'a aucune alchimie avec Hepburn. D'ailleurs il n'y avait rien d'aimable dans le playboy irresponsable de Holden qu'elle a choisi. Ça m'a agacé que Sabrina essaie de se tuer pour lui. Le dénouement quand Bogart l'embrasse il ressemble à un vieux grincheux embrassant sa nièce au lieu de deux amoureux se retrouvant comme c'est supposé être. Humphrey Bogart dans l'un de ses plus mauvais rôle et ca vaut a pas la peine de regarder ce film pour admirer la belle présence de Hepburn...
Sabrina attise toutes les convoitises, un peu comme « my fair lady » à la fin du film. Elle fait tourner les têtes. Comme celle de Billy Wilder peut-être qui ne nous livre ici qu’une simple romance gentillette. Au début, c’est le jeune homme qui aime la fille élégante, puis c’est le maître de maison qui lui tourne autour. Sympathique sans être transcendant.
Ce n'est surement pas le meilleur film de Billy Wilder, mais il est plus profond qu'il n'y parait à première vue avec une satire malicieuse du grand capital. Et puis, on se reéjouit d'y retrouver celle qui, pour moi, est la plus belle femme que le terre ait porté, Audrey Hepburn.
Une délicieuse comédie romantique signée Billy Wilder, accompagnée par la musique de la vie en rose, et illuminée par la toujours gracieuse Audrey Hepburn.
Un très beau film, un sommet de Billy Wilder ,avec trois acteurs principaux au Top, Humprey Bogart ténébreux ,discret mais séducteur, William Holden tout en charme british, mais surtout Audrey Hepburn qui tient là un de ses plus beaux rôles , jeune femme indépendante, libre , qui va à Paris pour s’émanciper de sa position de fille de domestique, et reviendra en femme libre et séduisante, brillante et qui fera craquer les deux héritiers de la maison . Un jeu magnifique tout en finesse. Belle description de cette famille de la gentry anglaise et des pratiques de l’époque. Un noir et blanc classieux et une réalisation brillante de Billy Wilder en font un grand classique du cinéma.
C'est du Billy Wilder pur jus d'oranges ! Et d'une certaine façon heureusement car en d'autres mains, même aussi expertes que les siennes, on se serait retrouvé face à une comédie sentimentale comme il en existe tant d'autres. Alors que là, même s'il n'y a pas autant de trouvailles que dans d'autres comédies de Maître Wilder, ça passe quand même tout seul tant c'est rythmé et pétillant. Et comme d'habitude, de truculents numéros de comédiens. Audrey Hepburn, 25 petits printemps à l'époque, illumine le film de son légendaire et irrésistible charme. Face à elle, Humphrey Bogart qui étonne et pas qu'un peu. Loin, si loin du "Faucon maltais", du "Grand sommeil", du "Trésor de la Sierra Madre", de "Plus dure sera la chute" ou du "Violent". Pas une minute de cette histoire n'est crédible, mais quelle importance ? Et le cinéma a ceci de magique qu'il est le seul endroit où l'on verra Bogart se faire chanter du Édith Piaf. On imagine mal à la ville Lauren Bacall lui chanter la sérénade.