Nói albínói
Note moyenne
3,7
15 titres de presse
  • MCinéma.com
  • Aden
  • Ciné Live
  • L'Express
  • Le Monde
  • Le Point
  • Les Echos
  • Les Inrockuptibles
  • Libération
  • Obejctif-Cinema.com
  • Télérama
  • Première
  • Studio Magazine
  • Chronic'art.com
  • Zurban

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

15 critiques presse

MCinéma.com

par Philippe Descottes

Pour son premier film, Dagur Kári nous plonge dans une délicieuse ambiance poétique, à la fois réaliste et surréaliste, ponctuée de moments comiques (le réveil, la marmite de sang renversée sur la grand-mère). La fin choquera peut-être le spectateur par sa tonalité dramatique, mais elle lui ouvrira aussi, tout comme à Nói, d'autres horizons.

Aden

par Philippe Piazzo

D'abord nonchalant, le film bifurque vers des scènes insensées, parfois claquantes comme une gifle, parfois d'une extrême tendresse. Comme si toute la mise en scène était au diapason de l'énergie électrique de son héros, au diapason de cet ennui typique de l'adolescence qui se mue soudain en extraordinaire vitalité. On ressort regonflé et heureux.

La critique complète est disponible sur le site Aden

Ciné Live

par Grégory Alexandre

Voir la critique sur www.cinelive.fr

La critique complète est disponible sur le site Ciné Live

L'Express

par Arnaud Malherbe

Voir la critique sur www.lexpress.fr

Le Monde

par Thomas Sotinel

Mais le pouvoir d'attraction du film ne se résume pas à cette seule étrangeté. Pour un réalisateur si jeune, qui traite d'un sujet si propre à l'excès, Dagur Kari fait preuve d'une grande sagesse. Avec la complicité de son acteur, qui dispense les émotions avec une judicieuse parcimonie, le cinéaste met en scène la révolte de Noi avec plus de tristesse résignée que de colère.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Le Point

par Olivier de Bruyn

Voir la critique sur www.lepoint.fr

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Echos

par Isabelle Danel

Un premier film islandais qui souffle le chaud et le froid, entre comédie absurde et révolte adolescente. Une réussite.

Les Inrockuptibles

par Vincent Ostria

Les quatre cents coups grisâtres d'un ado islandais détaillés par l'oeil distant et graphique de Dagur Kari, cinéaste doué pour les rebondissements ironico-tragiques.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Libération

par Antoine De Baecque

La seule et unique chose que l'on saisit, avec évidence, c'est que, lorsque tous les éléments mis en place par Dagur Kari se croisent, le film devient littéralement stupéfiant. (...) Il y a des moments qu'on n'a jamais vus et qu'on ne reverra pas : Dagur Kari redonne le sentiment que le cinéma peut encore surgir à tout instant d'où on ne l'attend plus.

Obejctif-Cinema.com

par Matthieu Chéreau

Premier long-métrage de Dagur Kari, Noi albinoi est un film beau et dépouillé qui touche sans rien dire, et montre sans raconter

Télérama

par Jean-Claude Loiseau

L'univers singulier d'un dadais islandais. Un précipité de délires à froid, un premier film détonant. (...) A ce coup de force scénaristique, filmé avec une rigueur magistrale, on mesurera la singularité d'un cinéaste qui est d'ores et déjà une des révélations de l'année.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Première

par Sophie Grassin

Révolte adolescente? Oui, mais que le réalisateur Dagur Kari, adepte des Simpson, sort de l'ordinaire en la ponctuant de de poésie enfantine ou en l'éclaboussant d'humour absurde.

La critique complète est disponible sur le site Première

Studio Magazine

par Thierry Cheze

Voir la critique sur www.studiomag.com

La critique complète est disponible sur le site Studio Magazine

Chronic'art.com

par Vincent Malausa

Le cinéma scandinave, et plus largement nordique, est une enclave esthétique où affluent, sous couvert de particularismes locaux, les plus croupis des paradoxes : comique de l'insipidité et du pathétique, coups d'éclat flapis dans l'oeuf, goût pour un folklore de la laideur érigé en poésie du désastre (...) cette "petite fantaisie islandaise" en est le plus croûteux des exemples récents : une fable en forme de grande ratatouille de tout ce que ce cinéma-là a de pire à proposer.

La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.com

Zurban

par Véronique le Bris

Car, si Dagur Kari, le réalisateur, a un talent, c'est bien celui de bâtir une ambiance, soumise à la rugosité du climat, à la difficulté de s'épanouir dans un univers clôt. Bardé de prix (à Angers,à Rouen, à Châtenay-Malabry), ce film compte nombre d'atouts pour séduire et révèle un réalisateur déjà parti au Danemark tourner son premier Dogme.

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