Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
17 critiques presse
Chronic'art.com
par Jean-Philippe Tessé
La force de Sang et or tient à la manière dont il inscrit la vaine révolte de Hussein dans l'itinéraire d'un corps, ses expériences, ses subtiles métamorphoses. Dans la manière aussi où pour lui, son style chevillé au corps, un plan travaille pour le récit.
La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.com
L'Humanité
par Michele Levieux
Tout ce que crée Jafar Panahi se transforme en or (...).
Le Monde
par Jacques Mandelbaum
Au bout du chemin, Jafar Panahi sera parvenu, avec un art éblouissant de l'économie, de l'humour et de la justesse, à faire un portait au vitriol de la société iranienne, de l'organisation totalitaire de son pouvoir comme de l'inégalité sociale qui s'inscrit dans la topographie de sa capitale.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Serge Kaganski
(...) avec un tel film, Panahi signe son entrée dans le cercle des grands cinéastes.
MCinéma.com
par Jean-Luc Brunet
(...) Jafar Panahi confirme qu'il est non seulement l'un des meilleurs réalisateurs iraniens, mais aussi un grand cinéaste et un observateur hors-pair de notre époque.
Aden
par La rédaction
Ce que montre Jafar Panahi, le réalisateur, c'est l'accumulation des humiliations successives qui viennent abîmer l'idée de dignité chez Hussein - la condition humaine mise à mal, l'honneur bafoué.
La critique complète est disponible sur le site Aden
Cahiers du Cinéma
par Sylvain Coumoul
(...) il y a un moment où le tissu de pensées, d'émotions et d'actions installé par le réalisateur du Cercle se rassemble en un point. L'esprit du spectateur fusionne avec celui d'Hussein. L'empathie accomplit son mystère.
Ciné Live
par Véronique Le Bris
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Express
par Arnaud Malherbe
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Figaro
par Dominique Borde
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Point
par François-Guillaume Lorrain
Voir la critique sur www.lepoint.fr
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Libération
par Didier Peron
Sang et or expose une galerie guère plus reluisante de la condition masculine à travers une série de personnages qui (...) décrit avec des nuances souvent bouleversantes un peuple de gens égarés qui ne comprennent plus quelles valeurs les traversent encore.
Première
par Olivier De Bruyn
(...) l'argument du script, inspiré d'un fait divers, est redevable à Kiarostami, figure tutélaire du cinéma local, mais le style n'appartient qu'à Jafar Panahi, décidément metteur en scène inspiré.
Studio Magazine
par Sophie Benamon
Voir la critique sur www.studiomag.com
Synopsis
par Valérie Ganne
(...) le réalisateur fait la somme des petites humiliations qui poussent un homme à se tuer pour retrouver une dignité que personne ne l'a vu perdre.
Télérama
par Louis Guichard
Au service de ces messages, la réalisation fait parfois figure de parent pauvre, mais l'actrice Kirron Kher (vue dans Devdas) assure, murée en elle-même et discrètement tragique.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Jennifer Homère
(...) Jafar Panahi nous offre un film d'une authenticité poignante, qui tire son origine d'un fait divers qui l'a longtemps obsédé.
Chronic'art.com
La force de Sang et or tient à la manière dont il inscrit la vaine révolte de Hussein dans l'itinéraire d'un corps, ses expériences, ses subtiles métamorphoses. Dans la manière aussi où pour lui, son style chevillé au corps, un plan travaille pour le récit.
L'Humanité
Tout ce que crée Jafar Panahi se transforme en or (...).
Le Monde
Au bout du chemin, Jafar Panahi sera parvenu, avec un art éblouissant de l'économie, de l'humour et de la justesse, à faire un portait au vitriol de la société iranienne, de l'organisation totalitaire de son pouvoir comme de l'inégalité sociale qui s'inscrit dans la topographie de sa capitale.
Les Inrockuptibles
(...) avec un tel film, Panahi signe son entrée dans le cercle des grands cinéastes.
MCinéma.com
(...) Jafar Panahi confirme qu'il est non seulement l'un des meilleurs réalisateurs iraniens, mais aussi un grand cinéaste et un observateur hors-pair de notre époque.
Aden
Ce que montre Jafar Panahi, le réalisateur, c'est l'accumulation des humiliations successives qui viennent abîmer l'idée de dignité chez Hussein - la condition humaine mise à mal, l'honneur bafoué.
Cahiers du Cinéma
(...) il y a un moment où le tissu de pensées, d'émotions et d'actions installé par le réalisateur du Cercle se rassemble en un point. L'esprit du spectateur fusionne avec celui d'Hussein. L'empathie accomplit son mystère.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Libération
Sang et or expose une galerie guère plus reluisante de la condition masculine à travers une série de personnages qui (...) décrit avec des nuances souvent bouleversantes un peuple de gens égarés qui ne comprennent plus quelles valeurs les traversent encore.
Première
(...) l'argument du script, inspiré d'un fait divers, est redevable à Kiarostami, figure tutélaire du cinéma local, mais le style n'appartient qu'à Jafar Panahi, décidément metteur en scène inspiré.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Synopsis
(...) le réalisateur fait la somme des petites humiliations qui poussent un homme à se tuer pour retrouver une dignité que personne ne l'a vu perdre.
Télérama
Au service de ces messages, la réalisation fait parfois figure de parent pauvre, mais l'actrice Kirron Kher (vue dans Devdas) assure, murée en elle-même et discrètement tragique.
aVoir-aLire.com
(...) Jafar Panahi nous offre un film d'une authenticité poignante, qui tire son origine d'un fait divers qui l'a longtemps obsédé.