Un justicier dans la ville n°2
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Carne
Carne

106 abonnés 1 116 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juillet 2007
Second volet de la saga Death Wish, Un Justicier Dans La Ville 2 est un bon petit film au rythme soutenu et au message toujours aussi réactionnaire. Particulièrement violent (le viol collectif du début est assez gratiné), cet opus toujours porté par le justicier Charles Bronson perd en réflexion ce qu’il gagne en action pour finalement nous faire passer un très bon moment dans les rues infames de Los Angeles.
Un bon divertissement !
Camusduverseau
Camusduverseau

58 abonnés 778 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 décembre 2006
C'est pire que le précédent épisode, ici le justicier solitaire apprend à d'autres personnes les "joies" du 'self-defence'... C'est encore plus nauséabond que Le Justicier dans la ville n°1 !
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 septembre 2006
Le ton est plus complaisant que dans le 1er opus notamment dans la scène du viol filmé de manière particulièrement salace. Autant le 1er était bon autant le 2nd déçoit. Reste toujours Charles Bronson très efficace dans la peau du justicier
VodkaMartini
VodkaMartini

63 abonnés 410 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 septembre 2006
Après un premier volet plus que dispensable, notre justicier dans la ville (la précision est de taille car il aurait l'air foutrement con à la campagne) se trouve un producteur pour financer ses nouveaux exploits: Menahem Golan, futur responsable des plus grands moments de la "carrière" de Chuck Norris (cet homme ne s'efforça-t-il pas de rester toute sa vie au sommet?), dont la série "Portés Disparus", odes guerrières qui font passer, à postériori, Ronald Reagan pour un dangereux bolchévique et George W.Bush pour un alter-mondialiste. Bronson nous prouve ici que l'on a beau être facho et vigilant, on en est pas moins malchanceux. Sa femme s'était fait occire dans le premier volet, initiant l'"illumination" d'un Paul Kersey naguère "liberal" (dans son acceptation anglo-saxonne, ce qui signifie "tapette gauchisante" pour tout conservateur qui se respecte). Trouvant vraisembablement trop chére la cotisation annuelle au parti néo-nazi américain, il se contenta de l'achat d'un flingue pour aller tirer dans le tas. Ce coup-ci, c'est sa fille qui passe de vie à trépas, fatiguée qu'elle est de se faire violer à chaque épisode. Si c'est pas de la déveine ça! Pour faire le deuil et alléger ses douleurs, Kersey prend sur lui, ressort son pétard, et passe son temps libre à exterminer la vermine (cherchez un synonyme!). Il flingue donc allégrement du portoricain, du noir et même du blanc mais du Blanc-Traître qui traîne avec des basanés. Donc un nanar qui pourrait être hilarant si l'envie de pouffer n'était contrebalancer par une envie de gerber incessante et plus forte encore. Un truc qui sort du vide pour y retourner presto, posant une vraie question politique: le Néant serait-il de droite, voire trés trés de droite?
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