C'est parfois dans les choses les plus simples que l'on trouve les plus beaux trésors. Good Bye, Lenin! en est la preuve. Une très belle leçon d'humanité et d'humilité.
le film est touchant sur l'amour d'un fils pour préserver sa maman d"un choc et lui cacher que la RDA n'existe plus. C'est un film critique qui illustre le passage d'une illusion communiste à un libéralisme capitaliste.Il manque plus d'action dans le film et c'est pour cette raison que j'ai mis 4. je trouve que le scenario est bien fiscelé mais pas assez fourni d'ou la lenteur du film
Décidément le cinéma allemand n'a vraiment pas de quoi jalouser le notre ( logique vu que notre cinéma franchouillard se compose essentiellement de comédies nanardesques ou de grandes leçons de morale ). Gold bye, Lénine ! suit un scénario de départ assez simple : un homme doit cacher à sa mère, une socialiste qui est tombée dans le coma et qui s'est reveillée, la chute du mur de Berlin car cela risquerait de la tuer. Toutes les excuses trouvées par le héros pour faire croire à sa mère que le socialisme est encore présent à Berlin nous plonge dans quelque chose de finalement légèrement plus complexe et intelligent. L'humour et l'émotion sont également au rendez-vous et cela donne au film un ton à la fois léger et profond bien maîtrisé. Les acteurs sont bons, Daniel Brühl en tête, qui a été révélé par ce film et qui offre une prestation vraiment sympathique. La BO est excellente ; jouée au entièrement au piano, elle ajoute l'émotion nécessaire au film. Une excellente surprise pour tous les publics. A voir.
Pour une fois qu'un film de ce genre m'attire jusqu'au bout avec intérêt, il fallait le signaler ^^. Bonne réalisation avec un drame très bien cousue et vraiment prenant. Film culte.
Voilà une manière originale de traiter la chute du mur de Berlin, s'inspirant peut-être de La vie est belle de Roberto Benigni comme on me l'a fait remarquer, cette comédie allemande est assez plaisante grâce à son scénario. Les références aux chefs-d’œuvre absolus de Stanley Kubrick plairont à ceux qui sont comme moi malade de ce cinéaste. En bref voilà une comédie qui ne m'a pas laissé un souvenir impérissable, mais qui mérite d'être vu, une fois.
C'est par le biais de cette chronique familiale et dramatique qu'est retracée un pan de l'histoire de l'Allemagne, de la fin des années 70 jusqu'à l'après réunification. Un récit inventif, une certaine naïveté touchante mais des défauts également. Le film qui révéla alors D. Brühl au grand public.
Mouais, je suis à fond dans l'idée, mais qu'importe ça ne prend pas. Aussi étonnant que cela puisse paraître, et aussi émouvant se dit être ''Good Bye, Lenin'', la réalisation est si sobre que l'ambiance ne sait paraître que kitsch et déplaisante. L'intention est là, mais s'il ne fallait simplement que cette soit disant intention entoure une équipe technique pour qu'une production soit bonne, ça se saurait. Bon, cela vient probablement d'une manière trop brutal de précipité son scénar' sans aucune autre forme que son résumé lisible sur la devanture de la page d'accueil, alors autant dire qu'il n'y a presque rien à attendre de cette comédie-dramatique ni drôle ni triste - Le comble du genre. Et franchement, un film ni pédagogique ni divertissant, ne se résume qu'à un monstrueux ennui. C'est mou, c'est lent, sans compter une aspérité planante qui domine l'ensemble de cette mise en scène. ''Good Bye Lenin'' est rien de plus que ce que l'on pourrait qualifier de téléfilm ennuyeux diffusé un dimanche après-midi.
Hibernatus socialiste. Une grande petite histoire. Généralement, quand on peut rire d’éléments tragiques c’est qu’il y a une certaine forme de prescription. C’est pour cette raison que Bernd Lichtenberg, auteur du scénario de ce film qu’il a écrit en 1990, l’a gardé soigneusement jusqu’à ce qu’il sente que le moment était venu de le ressortir. Néanmoins, il s’agit ici d’une toute autre chose, à savoir peindre un tableau acide de la vie en RDA jusqu’à la chute du rideau de fer. Une eau-forte teintée d’humour forcément pas au goût de tout le monde. Pourtant, derrière cette comédie sauce Hibernatus se cache une profonde réflexion sur l’unité familiale brisée avec un père passé à l’Ouest tandis que la mère tente de noyer son chagrin en adhérant totalement à la doctrine totalitaire de son semblant de pays. Particulièrement subtil, le script jalonne le récit de confrontations Est-Ouest, comme cette scène où Denis, jeune travailleur de l’Ouest, évoque le 2001 l’odyssée de l’espace de Kubrick sans se rendre compte que son interlocuteur, enfant de l’Est, n’a jamais eu l’occasion de voir ce film estampillé « capitaliste ». En cela, la musique de Yann Tiersen (là même que pour Amélie Poulain) aide le plus souvent à faire passer la pilule de scènes un brin nostalgiques. De plus, l’idée de départ, au demeurant excellente car elle permet de mêler petite et grande histoire, conduit à superposer mur de Berlin et mur du silence, qu’il soit érigé par le fils vis à vis de sa mère ou bien de cette dernière vis à vis du père disparu. Et c’est là que le film gagne en profondeur, dans son refus constant de céder à la facilité. Et si on y ajoute une interprétation de qualité, on obtient une oeuvre aussi originale que drôle et nécessaire.
Un mur qui s’effondre et un autre qui s'érige en trompe-l’œil. Commet traiter une situation grave sous l'angle de la comédie ? Éternelle question cinématographique. À l’instar de "La vie est belle" de Roberto Benigni, "Good Bye, Lenin!" est de ces films agissant en usages et mésusages du faux, lequel à l’inverse d’un "Underground" par exemple, se trouvera ici usité en vecteur de bonheur, ou plutôt, de préservation. Cette préservation, c'est donc la mère du jeune Alexandre qui en fait les frais, ancienne et tenace militante socialiste, révéillée après un coma de huit mois, et dont il faut absolument préserver de la suite des événements. Porté par le thème mélancolique du breton Yann Tiersen, "Good Bye, Lenin!" marqua bien en son temps la réelle renaissance du cinéma allemand, lequel par la suite n'a cessé de prospérer, avec "La vie des autres", "La Chute" et consorts. Si la mise en scène du prometteur Wolfgang Becker pâtit quand même d'un inévitable académisme, son entreprise elle, recèle par contre de véritables trésors symboliques. Jeu de miroir puissant, "Good Bye, Lenin!" mène en effet sa barque de façon remarquable, allant jusqu'à nous faire gober que la réunification vraie n'était peut-être pas celle attendue.
Un gentil film qui se regarde sans déplaisir, mais a qui il manque cependant un certain souffle . Pas mal, mais les critiques me semblent un peu trop élogieuses.
Premier film pour un réalisateur de la série Derrick et cela donne un film intéressant. La réalisation est très soignée, les acteurs impressionnent. Une belle œuvre.